📰 Hadj 2026 : départ du premier contingent de pèlerins maliens vers l’Arabie saoudite

Le Mali a officiellement lancé l’opération Hadj 2026 avec le départ du premier contingent de pèlerins dans la soirée du 5 mai depuis Bamako. Ce vol inaugural marque le début de l’acheminement des fidèles maliens vers l’Arabie saoudite pour l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam.

Au total, 342 pèlerins ont embarqué à bord de ce premier vol, donnant ainsi le coup d’envoi d’une série de rotations aériennes prévues dans les prochains jours. Selon les autorités, près de 2 000 fidèles sont attendus dans le cadre de la filière gouvernementale pour cette édition 2026 du Hadj.

La cérémonie de départ s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités, dont la ministre des Transports et des Infrastructures, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Mali, ainsi que le PDG des Aéroports du Mali.

Les responsables ont salué les efforts déployés pour garantir une organisation optimale du pèlerinage, tant sur le plan logistique que spirituel. Les dispositifs mis en place visent à assurer la sécurité, le confort et l’encadrement des pèlerins tout au long de leur séjour en terre sainte.

Chaque année, le Hadj représente un défi majeur pour les autorités maliennes, en raison de l’ampleur de l’organisation et des exigences liées au transport, à l’hébergement et à l’accompagnement des fidèles.

Avec ce lancement officiel, le Mali s’inscrit dans la dynamique internationale d’organisation du pèlerinage, tout en veillant à offrir aux pèlerins les meilleures conditions pour accomplir ce rite religieux dans la sérénité.

Ramadan : pourquoi la Nuit du Destin (Lailatul Qadr) est la nuit la plus sacrée pour les musulmans

Dans la tradition islamique, Lailatul Qadr, ou la Nuit du Destin, est considérée comme la nuit la plus sacrée de l’année. Mentionnée dans le Coran comme étant « meilleure que mille mois », elle occupe une place centrale durant le mois béni du Ramadan.

Cette nuit exceptionnelle intervient au cours des dix dernières nuits du Ramadan, période durant laquelle les fidèles redoublent d’actes d’adoration : prières nocturnes, lectures du Coran, invocations et actes de charité.

Une nuit dont la date reste inconnue

Selon les enseignements islamiques, la date exacte de Lailatul Qadr n’est pas connue avec certitude. Les savants musulmans estiment toutefois qu’elle se situe plus probablement lors des nuits impaires des dix derniers jours du Ramadan, notamment les 21e, 23e, 25e, 27e ou 29e nuits.

« C’est la nuit la plus importante pour les musulmans », explique l’imam Shariff Hassan, érudit islamique basé à Mombasa, au Kenya.

Durant cette période, certains croyants choisissent d’observer l’Itikaf, une retraite spirituelle au sein des mosquées consacrée entièrement à l’adoration.

La nuit de la révélation du Coran

La tradition islamique enseigne que c’est durant cette nuit que les premiers versets du Coran ont été révélés au prophète Muhammad (paix et salut sur lui) par l’ange Jibrîl (Gabriel).

L’importance de cet événement est telle qu’une sourate entière du Coran lui est consacrée : la sourate Al-Qadr, dans laquelle il est affirmé :

« La Nuit du Destin est meilleure que mille mois. »

Une nuit de pardon et de bénédictions

Pour les musulmans, Lailatul Qadr est une nuit de miséricorde divine et de pardon. Selon les enseignements islamiques, les croyants qui passent cette nuit en prière et en supplication sincère peuvent voir leurs péchés pardonnés.

Les savants expliquent également que des anges descendent sur la Terre durant cette nuit, apportant paix et bénédictions à ceux qui adorent Dieu.

Cette nuit serait aussi, selon la tradition, le moment où les destinées des êtres humains pour l’année à venir sont décrétées.

Avec près de deux milliards de musulmans dans le monde, Lailatul Qadr demeure l’un des moments les plus intenses spirituellement du calendrier islamique.

« C’est une occasion unique de demander pardon, de renouveler sa foi et de se rapprocher d’Allah », rappelle l’imam Shariff Hassan.

Mali : alerte à la forte chaleur sur l’ensemble du territoire

L’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) a publié le 9 mars 2026 une alerte signalant une hausse importante des températures sur tout le pays, avec des maximales prévues entre 34 °C et 45 °C du 9 au 15 mars.

Selon l’agence Mali-Météo, rattachée au ministère des Transports et des Infrastructures, la montée de chaleur affectera toutes les régions du pays, marquant un renforcement des températures en ce début de saison chaude. Les zones sahéliennes et sahariennes du nord pourraient enregistrer jusqu’à 45 °C, un niveau habituel pour cette période.

La période allant de mars à mai correspond au pic de la saison chaude au Mali, avant l’arrivée des premières pluies de l’hivernage. Dans des localités comme Kayes, Gao ou Tombouctou, les températures dépassent fréquemment 40 °C, augmentant les risques sanitaires pour la population.

Face à cette situation, Mali-Météo recommande aux habitants de prendre des précautions, en particulier pendant le mois de Ramadan, à savoir bien s’hydrater aux heures autorisées ; limiter l’exposition prolongée au soleil ; et porter des vêtements légers et adaptés ; et se rafraîchir régulièrement et surveiller les personnes vulnérables (enfants, personnes âgées, malades).

La forte chaleur peut également impacter les activités économiques et sociales : hausse de la demande en électricité pour ventilateurs et climatiseurs, dans un contexte où l’approvisionnement reste parfois fragile ; conséquences sur l’agriculture et l’élevage, avec assèchement rapide des sols et des points d’eau avant la saison des pluies.

Les scientifiques notent par ailleurs une tendance au réchauffement plus rapide dans le Sahel, avec une multiplication des épisodes de chaleur extrême ces dernières années.

Dans ce contexte, Mali-Météo appelle la population à rester vigilante tout au long de la période d’alerte, alors que le pays entre progressivement dans sa phase la plus chaude de l’année.

MD/te/Sf/APA

Quand la mafia du gasoil défie les mesures

Chassez le naturel, il revient au galop, à l’instar de la crise du carburant au Mali. Tel un serpent de mer, le phénomène refait peu à peu surface et sa résurgence s’annonce par une pénurie de gasoil qui, en réalité, n’a jamais cessé d’échapper aux mesures de régularisation de la distribution.

 

Ainsi donc, pendant que la disponibilité de l’essence a tendance à reléguer la crise aux oubliettes chez ses consommateurs, la convoitise du gasoil continue d’obliger ses usagers à parcourir des dizaines de kilomètres à la chasse d’une denrée introuvable. En cause, la résistance aux pratiques spéculatives contre lesquelles les autorités se prévalaient naguère encore du déploiement d’une irrésistible armada de paravents administratifs. Tandis que les stations-service affichent partout la sécheresse totale de gasoil, l’essentiel des engins-diesel continuent de fonctionner et pullulent dans la circulation sans qu’on puisse déceler leurs sources d’approvisionner. Pour le savoir, il faut vraisemblablement figurer parmi les initiés de canaux de distribution hermétiquement fermés qui, soit échappent au contrôle du puissant dispositif ou jouissent allègrement de sa complaisance pour prospérer. En effet, les centrale d’EDM Sa, selon nos investigations, ne sont pas les facteurs d’absorption des volumes de gasoil qui triomphent de l’embargo djihadiste. On parle aussi des unités tapis dans les zones industrielles de l’intérieur dont les exploitants chinois paieraient des fortunes aux importateurs de carburant pour assurer la régularité de leur ravitaillement en hydrocarbures appropriées. Avec une préférence accordée à la mafia minière, il ne reste que des gouttelettes de gasoil aux consommateurs d’une certaine catégorie réduites statut de parents pauvres des mesures de lutte contre la spéculation.

La Rédaction du Temoin

 

Dossier Paramount – Embraer : La Cour opte pour un désaveu de la procédure

À l’instar du dossier des «équipements militaires et de l’avion présidentiel», celui des marchés «Paramount – Embraer» n’a pu être vidé sans déconvenue pour le ministère public.

 

En cause, un rapport d’audit bancal et peu intelligible de l’ancienne ministre Bintou Camara, auquel les juges ont décidé d’infliger une cinglante censure en exigeant des compléments d’informations sur l’ensemble des contours et péripéties ayant jalonné les commandes publiques y afférentes.

C’est la décision que plusieurs semaines de bras de fer judiciaire ont inspirée à la formation criminelle de la Cour suprême sur lesdites affaires. Au lieu du verdict annoncé, les attentes et pronostics ont été déjoués, vendredi après-midi, par la surprenante option de faire rejouer la partie sur la base de données et témoignages plus édifiants et moins tendancieux que le spécieux descriptif servi par l’ancienne conseillère de la présidence dans son rapport d’audit. Le renvoi des deux affaires a été ainsi assorti de la promesse de reprendre les audiences à la date du 23 mars prochain avec une approche nouvelle à la clé : l’extension des auditions au Contrôleur général de services publics, puis la consultation des fournisseurs de matériels militaires sur la teneur et l’exécution des marchés les concernant.

Pour ce qui est de la commande spécifique des 36 Marauders, le scénario s’annonce d’autant plus judicieux qu’il implique l’opportunité de redresser tant de torts causés aux inculpés par la défiguration ou la rétention des données, le galvaudage des faits et les manœuvres sibyllines de les éluder par endroit, ainsi que la soustraction de témoins indispensables aux besoins de manifestation de la justice. Autant de lacunes ayant empoisonné la procédure et déteint sur sa moralité, tout au long des confrontations publiques marquées par le démantèlement en règle des chefs d’inculpation ainsi que des énormités servies à l’opinion comme pertes financières imputables au marché des engins blindés. Face à l’épreuve, les responsables présents et leurs conseils respectifs n’ont pas manqué d’argumentaires assez solides pour pulvériser la montagne de conclusions à la sauvette ayant sous-tendu la prétention du Parquet Général d’infliger la perpète aux accusés absents et 10 ans de réclusion à leurs comparses ayant choisi d’affronter leurs sorts. Si ce réquisitoire maximaliste du ministère public n’a pas emporté d’adhésion à l’issue des audiences, c’est qu’il pèche par excès de dissonance avec les réalités dissimulées du dossier et paraissent d’une grosseur à heurter la conscience justicière. À l’instar du rapport d’audit dont s’inspire la qualification des faits, il est en déphasage manifeste, tant avec la teneur des montants en souffrance qu’avec la partition et la responsabilité de certains acteurs. En effet, contrairement à la propension du parquet à entretenir la confusion entre le montant total du contrat Paramount et son taux d’exécution, les paiements effectués avant interruption des opérations dépassent à peine 25% des 39 milliards conclus entre la firme sud-africaine et l’Etat malien pour l’acquisition de 36 blindés équipés et la prestation de services connexes. Il s’agit de 11 milliards libérés au total contre lesquels la partie malienne, par le biais de ses structures compétentes, ont accusé réception partielle du matériel, depuis 2019, pour une valeur de 7 milliards francs CFA que l’audit et la procédure ont feint d’ignorer. Il en résulte, somme toute, une différence de 4 milliards francs que plus d’une dizaine d’anciens hauts responsables de l’Etat auraient injustement payé par la perpétuité pour certains et 10 ans de réclusion pour d’autres, si la sentence des juges avait résonné dans le sens de l’amplification à dessein des pertes supposées ainsi que de la responsabilité des acteurs avec. Au lieu de quoi, la sagesse et la vigilance ont pu triompher de la justice expéditive et la superficialité habituelle a pu laisser la place à la profondeur qui consiste à ne négliger aucun aspect de l’affaire qui soit déterminant dans la manifestation de la vérité. C’est toute la teneur de la décision des juges du dossier «Paramount-Embrayer». Elle s’assimile à un désaveu cinglant et inédit de procédure et contribue par conséquent à réhabiliter la justice dans son rôle de maillon autonome d’une lutte contre la corruption qu’aurait décrédibilisé davantage la persistance dans les ardeurs répressives à l’aveuglette.

 

A. KEÏTA

Source : Le Témoin

Bamako : l’artiste Prince Diallo blessé par balle à Yirimadjo

L’artiste malien Prince Diallo a été victime d’une attaque armée dans la nuit du jeudi 26 février 2026 à Yirimadjo, en Commune VI du District de Bamako.

Selon les premiers éléments, les faits se sont produits alors qu’il regagnait son domicile après avoir rendu visite à son aîné, Cheick Tidiane Seck, dit « Black Bouda », à Kalaban-Coura. Un individu circulant à moto et vêtu de noir, qui l’attendait à proximité de sa résidence, aurait ouvert le feu à bout portant avant de prendre la fuite.

Malgré sa blessure, l’artiste est parvenu à se mettre à l’abri. Alertés par ses cris, des riverains sont intervenus pour lui porter secours et l’ont transporté en urgence dans une clinique de la place.

D’après les premiers examens médicaux, la blessure est sérieuse mais le pronostic vital ne serait pas engagé. À ce stade, l’auteur présumé de l’attaque demeure introuvable et les motivations de cette agression restent inconnues. Une enquête devrait être ouverte afin d’élucider les circonstances de cet acte de violence.

Ramadan 2026 au Mali : exonérations, contrôle des prix et lutte contre la spéculation

À l’approche du mois de Ramadan, les autorités maliennes ont mis en place d’importantes mesures d’exonération afin de garantir l’accès aux produits de première nécessité à des prix abordables. En parallèle, la Fédération des Centres de Gestion Agréés du Mali a lancé une vaste campagne de sensibilisation pour prévenir toute spéculation sur les denrées essentielles.

Des exonérations pour stabiliser le marché

Présentée officiellement à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), cette initiative vise à sécuriser l’approvisionnement et à maintenir l’accessibilité des produits de grande consommation dont la demande augmente fortement pendant le mois sacré.

Les denrées concernées incluent notamment :

  • Le riz

  • Le sucre

  • L’huile

  • Le lait

Ces produits constituent l’essentiel du panier de la ménagère durant le Ramadan.

Appel au respect des prix plafonds

Le président de l’Association des Consommateurs du Mali (ASCOMA), Abdoul Wahab Diakité, a rappelé aux commerçants la nécessité de respecter les efforts consentis par l’État à travers ces exonérations fiscales.

De son côté, le Directeur régional du Commerce, Fousseni Bamba, a assuré que les contrôles effectués montrent un respect global des prix plafonds fixés. Dans certaines zones, le sucre serait même vendu en dessous des limites réglementaires.

Surveillance renforcée contre les pratiques spéculatives

Malgré ces constats encourageants, les autorités annoncent un renforcement des contrôles sur le terrain pour lutter contre les pratiques spéculatives persistantes.

Le président de la Fédération des Centres de Gestion Agréés, Habert Maïga, a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre l’État, les commerçants et les organisations de consommateurs. L’objectif est d’éviter que les mesures d’exonération ne profitent uniquement aux intermédiaires, au détriment des ménages.

Une synergie pour préserver le pouvoir d’achat

L’ensemble des acteurs économiques s’accorde sur la priorité : maintenir les prix plafonds afin de permettre aux fidèles de s’approvisionner sereinement pendant le Ramadan.

Dans un contexte économique marqué par des tensions sur les marchés internationaux, cette coordination vise à préserver le pouvoir d’achat des ménages maliens durant ce mois de piété et de solidarité.

Drame sur le lac Débo : plusieurs morts dans le naufrage d’une pinasse entre Tonka et Mopti

Un grave accident fluvial s’est produit lundi 16 février 2026 sur le lac Débo, dans la région de Mopti. Une pinasse reliant Tonka à Mopti a chaviré en pleine traversée, provoquant plusieurs pertes en vies humaines, selon un bilan provisoire.

Une embarcation surprise par de violentes rafales

D’après des sources locales, l’embarcation aurait été prise dans de fortes rafales de vent dans l’après-midi. Le lac, agité par les intempéries, aurait rendu la navigation particulièrement dangereuse.

La pinasse, décrite comme lourdement chargée, n’aurait pas résisté aux vagues et aurait chaviré au milieu du plan d’eau.

Bilan provisoire et recherches en cours

Le nombre exact de victimes n’a pas encore été officiellement confirmé. Les opérations de recherche et de secours se poursuivent, mobilisant les populations riveraines ainsi que les autorités compétentes.

Des équipes sont engagées pour tenter de retrouver d’éventuels survivants et repêcher les corps des disparus.

La sécurité fluviale à nouveau questionnée

Ce drame relance les inquiétudes sur les conditions de navigation sur les grands plans d’eau du Mali, notamment en période de vents violents.

Chaque année, des accidents similaires surviennent en raison :

  • De la surcharge des embarcations

  • Du manque d’équipements de sécurité (gilets de sauvetage)

  • Des conditions météorologiques imprévisibles

Le lac Débo, vaste étendue d’eau du delta intérieur du Niger, constitue un axe de transport essentiel pour les populations locales.

Les autorités pourraient être amenées à renforcer les mesures de contrôle et de prévention afin d’éviter de nouveaux drames.

Sécurité routière à Bamako : plus de 800 motos mises en fourrière sur les ponts de la capitale

La Police nationale du Mali a lancé, le 31 janvier 2026, une opération d’envergure contre l’incivisme routier sur les trois principaux ponts de Bamako. Objectif : faire respecter l’obligation pour les engins à deux roues d’emprunter les pistes qui leur sont réservées et réduire les risques d’accidents sur ces axes stratégiques.

Passage de la sensibilisation à la fermeté

Après plusieurs mois de campagnes de sensibilisation à l’endroit des motocyclistes et conducteurs de cyclomoteurs, les autorités ont décidé de passer à une phase répressive. L’opération est conduite par le Groupement de la Sécurité routière (GSR), sous l’impulsion du Commissaire divisionnaire Panama Dembélé.

Selon la Direction générale de la Police nationale, cette nouvelle étape se caractérise par l’application rigoureuse des textes législatifs et réglementaires en vigueur.

Des infractions persistantes sur les ponts

Malgré les rappels répétés, de nombreux usagers à deux roues continuent d’emprunter les voies réservées aux véhicules automobiles et aux poids lourds. Ces comportements sont considérés comme dangereux par les autorités, car ils :

  • Perturbent la fluidité du trafic

  • Augmentent le risque de collisions

  • Exposent les conducteurs à des accidents graves

Les ponts de Bamako constituent des axes à forte densité de circulation, particulièrement sensibles aux embouteillages et aux accidents.

Plus de 800 engins saisis en deux semaines

Entre le 31 janvier et le 14 février 2026, le dispositif sécuritaire a permis la mise en fourrière de plus de 800 engins à deux roues.

L’opération a reçu la visite du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général Youssouf Koné, qui a salué l’engagement des équipes sur le terrain.

Une volonté affichée de restaurer l’ordre routier

Cette action s’inscrit dans la politique sécuritaire portée par le ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Les autorités entendent restaurer l’ordre public sur les axes stratégiques de la capitale et réduire le nombre d’accidents de la circulation, souvent aux conséquences dramatiques.

La Police nationale annonce que ces opérations se poursuivront régulièrement dans l’ensemble du périmètre urbain de Bamako afin d’ancrer durablement un changement de comportement chez les usagers.

Affaire Epstein : le frère de Jeffrey Epstein évoque un « assassinat » et accuse le ministère de la Justice

Plus de six ans après la mort de Jeffrey Epstein en prison, son frère Mark Epstein relance la controverse. Invité de BFMTV, il a affirmé que le financier américain n’aurait pas mis fin à ses jours en août 2019, mais aurait été victime d’un homicide dissimulé par les autorités américaines.

Une thèse contestée par la version officielle

Jeffrey Epstein avait été retrouvé mort le 10 août 2019 dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center de New York, où il était détenu dans l’attente de son procès pour trafic sexuel de mineures. Le rapport officiel avait conclu à un suicide par pendaison.

Depuis plusieurs années, Mark Epstein conteste cette version. Il affirme aujourd’hui disposer d’éléments supplémentaires étayant la thèse d’un meurtre.

Sur BFMTV, il a déclaré : « J’accuse le ministère de la Justice d’avoir dissimulé le meurtre de Jeffrey. »

Des zones d’ombre soulevées

Mark Epstein met en avant plusieurs éléments qu’il juge troublants :

  • Les conclusions contestées de certains médecins légistes présents lors de l’autopsie

  • Des images de vidéosurveillance jugées incomplètes

  • Des dysfonctionnements au sein de l’établissement pénitentiaire

Le docteur Michael Baden, médecin légiste ayant assisté à l’autopsie à la demande de la famille, a lui aussi exprimé des doutes sur la thèse du suicide, évoquant publiquement la possibilité d’une strangulation.

Toutefois, les autorités fédérales américaines ont maintenu leur conclusion officielle.

Une enquête indépendante annoncée

Selon Mark Epstein, une enquête indépendante aurait été menée et conclurait à un homicide. Les résultats complets ne sont pas encore rendus publics.

L’affaire Epstein continue d’alimenter de nombreuses spéculations, en raison notamment des relations du financier avec des personnalités politiques et économiques influentes aux États-Unis et à l’international.

Une affaire toujours sensible aux États-Unis

La mort de Jeffrey Epstein avait déjà suscité un vaste débat public en 2019, notamment en raison de défaillances reconnues dans la surveillance carcérale.

Malgré les controverses, aucune preuve officielle n’a, à ce jour, remis en cause la conclusion judiciaire d’un suicide.