📰 Hadj 2026 : départ du premier contingent de pèlerins maliens vers l’Arabie saoudite

Le Mali a officiellement lancé l’opération Hadj 2026 avec le départ du premier contingent de pèlerins dans la soirée du 5 mai depuis Bamako. Ce vol inaugural marque le début de l’acheminement des fidèles maliens vers l’Arabie saoudite pour l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam.

Au total, 342 pèlerins ont embarqué à bord de ce premier vol, donnant ainsi le coup d’envoi d’une série de rotations aériennes prévues dans les prochains jours. Selon les autorités, près de 2 000 fidèles sont attendus dans le cadre de la filière gouvernementale pour cette édition 2026 du Hadj.

La cérémonie de départ s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités, dont la ministre des Transports et des Infrastructures, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Mali, ainsi que le PDG des Aéroports du Mali.

Les responsables ont salué les efforts déployés pour garantir une organisation optimale du pèlerinage, tant sur le plan logistique que spirituel. Les dispositifs mis en place visent à assurer la sécurité, le confort et l’encadrement des pèlerins tout au long de leur séjour en terre sainte.

Chaque année, le Hadj représente un défi majeur pour les autorités maliennes, en raison de l’ampleur de l’organisation et des exigences liées au transport, à l’hébergement et à l’accompagnement des fidèles.

Avec ce lancement officiel, le Mali s’inscrit dans la dynamique internationale d’organisation du pèlerinage, tout en veillant à offrir aux pèlerins les meilleures conditions pour accomplir ce rite religieux dans la sérénité.

Mali : plus de 50 terroristes neutralisés et un camp détruit près de Markala

L’État-Major Général des Armées maliennes a annoncé, mercredi, une opération d’envergure ayant permis la neutralisation de plus d’une cinquantaine de terroristes ainsi que la destruction d’un camp d’entraînement dans la région de Ségou, au centre du Mali.

Une cible localisée près de Markala

Selon un communiqué officiel, le camp appartenant à un groupe armé terroriste (GAT) a été détecté lors d’une mission de reconnaissance menée le 1er avril 2026.

Il était situé dans une zone boisée, à environ 20 kilomètres au nord de la ville de Markala, une zone stratégique du centre du pays.

Des frappes aériennes décisives

Face à la menace identifiée, les Forces armées maliennes (FAMa) ont rapidement engagé une riposte.

Deux vecteurs aériens ont été mobilisés pour mener des frappes ciblées. L’opération a permis :

  • La neutralisation de plus de 50 combattants terroristes et la destruction complète du camp et de sa logistique. L’armée évoque une intervention précise et coordonnée.

Une offensive dans la lutte antiterroriste

Cette opération s’inscrit dans la dynamique des actions menées par les FAMa pour sécuriser le territoire national et affaiblir les groupes armés terroristes.

Le Chef d’État-Major Général des Armées a rassuré que les opérations de recherche, de traque et de neutralisation vont se poursuivre sur l’ensemble du territoire.

Mali : arrivée de centaines de camions-citernes à Bamako pour renforcer l’approvisionnement en carburant

Plusieurs centaines de camions-citernes transportant des hydrocarbures ont été réceptionnés à Bamako ce mercredi 1er avril, dans un contexte marqué par des tensions persistantes sur l’approvisionnement énergétique du pays.

Le convoi, composé de véhicules chargés de gaz, gasoil, essence et fuel, a été accueilli au niveau du parc de l’Office malien des produits pétroliers (OMPP) ainsi que sur le site de l’ex-MINUSMA. L’opération, encadrée par les services compétents, vise à renforcer les stocks disponibles et à accélérer la mise à disposition des produits sur le marché national.

Une opération sous haute surveillance

Selon des sources officielles, des contrôles rigoureux ont été effectués à l’arrivée du convoi. Ceux-ci ont porté notamment sur :

  • La conformité des livraisons
  • La qualité des produits
  • Les conditions de stockage
  • La sécurisation des volumes réceptionnés

Cette vigilance s’inscrit dans une volonté des autorités de garantir un approvisionnement fiable et sécurisé dans un contexte sensible.

Un renfort dans un contexte de dépendance logistique

Cette nouvelle livraison vient consolider les stocks existants, alors que le Mali demeure fortement dépendant des corridors routiers régionaux pour ses importations d’hydrocarbures.

Depuis plusieurs mois, les autorités multiplient les initiatives pour maintenir un niveau d’approvisionnement suffisant. Entre fin octobre et début décembre 2025, d’importants convois — parfois composés de 300 à 400 citernes — avaient déjà rejoint la capitale sous escorte militaire. En novembre 2025, un autre convoi de plus de 80 citernes en provenance du Niger avait également été acheminé vers Bamako.

Des convois exposés à des risques sécuritaires

Malgré ces efforts, la chaîne d’approvisionnement reste fragile. Les convois de carburant sont régulièrement exposés à des menaces sécuritaires.

Le 29 janvier 2026, une attaque meurtrière visant un convoi de camions-citernes dans l’ouest du pays, près de la frontière sénégalaise, a causé la mort de plusieurs personnes et la destruction de nombreux véhicules. Cet incident illustre les défis majeurs auxquels fait face le Mali pour sécuriser ses flux énergétiques.

Stabiliser un secteur stratégique

Dans ce contexte, l’arrivée de ce nouveau convoi apparaît comme une tentative supplémentaire des autorités pour stabiliser le marché intérieur.

Le carburant reste en effet un enjeu crucial pour :

  • Les ménages
  • Les transporteurs
  • Les services essentiels
  • L’économie nationale dans son ensemble

La continuité de l’approvisionnement énergétique constitue ainsi un défi stratégique pour le pays.

Kayes : le couvre-feu prolongé de 30 jours

Les autorités de la région de Kayes ont décidé de maintenir le couvre-feu en vigueur afin de faire face à la situation sécuritaire toujours préoccupante. Dans une décision signée le lundi 30 mars 2026, le gouverneur, le Général de brigade Moussa Soumaré, a officialisé la prorogation de cette mesure pour une durée de 30 jours.

Le couvre-feu s’étendra du mardi 31 mars au mercredi 29 avril 2026, entre minuit et 5 heures du matin, selon une source officielle relayée par l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP).

Circulation strictement encadrée

Durant les heures concernées, la circulation des personnes et des véhicules reste strictement limitée. Seuls les engins des Forces de défense et de sécurité ainsi que les ambulances disposant d’un ordre de mission sont autorisés à circuler.

Cette mesure vise à renforcer le contrôle des déplacements nocturnes dans une région confrontée à des menaces sécuritaires persistantes.

Une décision liée au contexte sécuritaire

Les autorités justifient cette reconduction par la nécessité de maintenir la vigilance face aux risques, en référence à la décision N°000524/GRK-CAB du 1er juillet 2025.

Pour rappel, l’instauration initiale du couvre-feu faisait suite à une attaque terroriste survenue dans la ville de Kayes, qui avait conduit les autorités à renforcer les dispositifs sécuritaires.

Hommage aux forces de sécurité et aux populations

Dans son communiqué, le gouverneur Moussa Soumaré a salué l’engagement des Forces de défense et de sécurité dans la protection des populations. Il a également rendu hommage à la résilience des habitants de Kayes, confrontés à ces restrictions depuis plusieurs mois.

Cette prolongation du couvre-feu s’inscrit dans une stratégie globale visant à stabiliser la région et à prévenir toute nouvelle menace.

Mali : à Mourdiah, la jeunesse se mobilise face au blocus des groupes armés sur la RN4

Dans le sud-ouest du Mali, la situation sécuritaire à Mourdiah devient de plus en plus préoccupante. Cette localité frontalière avec la Mauritanie fait face à un blocus imposé par des groupes armés, rendant presque impraticable la Route Nationale 4 (RN4), axe vital pour l’approvisionnement des populations.

Une route stratégique sous pression

Selon plusieurs témoignages locaux, les combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, contrôlent désormais l’accès à cet axe routier essentiel. Mourdiah, carrefour stratégique entre Nara et le reste du pays, se retrouve ainsi isolée.

Les conséquences sont lourdes : les activités économiques sont quasiment à l’arrêt. Le commerce, l’agriculture et l’élevage, piliers de l’économie locale, sont fortement perturbés.

Une mobilisation citoyenne face à la crise

Face à cette situation, la jeunesse de Mourdiah a décidé de s’organiser. Selon un leader local ayant requis l’anonymat, des concertations ont été menées avec les autorités coutumières, administratives et religieuses, ainsi qu’avec la société civile.

« Nous déplorons les privations auxquelles nous sommes soumis depuis plusieurs mois. La situation plonge la population dans une précarité sans précédent », a-t-il déclaré.

Cette mobilisation vise à trouver des solutions concrètes, y compris, selon certaines sources locales, l’option de discussions avec les groupes armés pour rétablir un minimum de circulation.

Déplacements et marchés à l’arrêt

La crise a également entraîné le déplacement des populations d’au moins 16 villages. Plusieurs marchés hebdomadaires, notamment à Madina Kagoro et Dalibougou, ne se tiennent plus, privant les habitants d’accès aux denrées alimentaires et au bétail.

La pénurie de carburant aggrave encore la situation. Essence et gasoil se font rares, paralysant davantage les déplacements et les activités économiques.

Une flambée des prix et une économie asphyxiée

À Nara, les effets du blocus sont déjà visibles. Les prix des denrées de base ont fortement augmenté. Le sac de riz de 50 kg, autrefois vendu entre 17 000 et 17 500 FCFA, atteint désormais 22 000 à 25 000 FCFA.

Le commerce du bétail est lui aussi en chute libre. Avant la crise, jusqu’à dix camions quittaient chaque semaine la zone pour Bamako. Aujourd’hui, il devient difficile d’en faire partir un seul.

Des routes alternatives impraticables

Face au blocage de la RN4, certains transporteurs tentent de contourner la zone en empruntant des pistes secondaires. Mais ces trajets peuvent dépasser 170 kilomètres sur des routes difficiles, augmentant les coûts et les risques.

Une urgence humanitaire grandissante

La situation à Mourdiah illustre une fois de plus les défis sécuritaires et humanitaires dans certaines régions du Mali. Entre isolement, hausse des prix et déplacements de populations, la pression s’accentue sur les communautés locales.

La mobilisation de la jeunesse apparaît aujourd’hui comme une tentative de réponse locale à une crise qui dépasse largement les capacités de la seule commune.

Mali : les FAMa frappent fort à Ménaka, plus de 50 terroristes neutralisés

L’État-Major Général des Armées (EMGA) du Mali a annoncé, dans un communiqué publié le 27 mars 2026, le succès d’une opération aérienne d’envergure menée dans la région de Ménaka. Selon les autorités militaires, ces frappes ont été réalisées dans la matinée du jeudi 26 mars 2026, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire. Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont ciblé un important groupe armé terroriste localisé à environ 38 kilomètres au nord-ouest de la ville de Ménaka.

Le bilan communiqué fait état de plus d’une cinquantaine de terroristes neutralisés. L’armée malienne affirme également que l’ensemble de la logistique du groupe a été totalement détruite, ce qui constitue un coup significatif porté aux capacités opérationnelles des assaillants dans cette zone stratégique du nord du pays.

Une opération inscrite dans la stratégie sécuritaire

Cette intervention s’inscrit dans la continuité des opérations de sécurisation du territoire national menées par les FAMa, dans un contexte marqué par une pression accrue sur les groupes armés terroristes dans plusieurs régions du Mali.

Le Chef d’État-Major Général des Armées a réaffirmé, à travers ce communiqué, la détermination des forces de défense à protéger les populations et leurs biens sur l’ensemble du territoire national.

« Unis, nous vaincrons », conclut le communiqué officiel, illustrant la volonté des autorités militaires de maintenir la pression contre les groupes terroristes et de rassurer l’opinion publique sur la dynamique sécuritaire en cours.

Mali : Bamako choisi pour accueillir les Jeux africains Maarif 2027

Le Mali accueillera en 2027 les Jeux africains du réseau Maarif, une initiative portée par la Türkiye pour promouvoir le sport et l’éducation sur le continent. L’annonce a été faite à l’issue d’une rencontre tenue le 24 mars à Bamako entre le ministre malien de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Fomba, et l’ambassadeur de Türkiye au Mali, Efe Ceylan.

Baptisé « MAARIF-FESTA », cet événement panafricain vise à renforcer l’engagement des jeunes à travers le sport, tout en consolidant les liens éducatifs entre les pays africains et la Türkiye.

Un projet dans la continuité des initiatives Maarif

Cette annonce s’inscrit dans la dynamique des activités déjà menées par la Fondation Maarif, qui avait organisé en février 2025 à Bamako la deuxième édition des Africa Maarif Sports Games. L’événement avait rassemblé près de 2 000 participants issus de 20 pays africains au stade du 26-Mars.

Créée en 2016, la Fondation Maarif est chargée par l’État turc de développer des établissements éducatifs à l’international. Elle revendique une présence dans plus de 50 pays et la scolarisation de dizaines de milliers d’élèves.

Une coopération renforcée entre Bamako et Ankara

Au Mali, l’implantation du réseau Maarif remonte à 2017, à la suite d’un accord avec le ministère de l’Éducation ayant permis la reprise de plusieurs établissements scolaires.

Cette collaboration s’inscrit dans un cadre plus large de renforcement des relations bilatérales entre le Mali et la Türkiye, notamment dans les domaines de :

  • l’éducation,
  • la formation,
  • la jeunesse et le sport.

Les autorités turques soulignent également que de nombreux étudiants maliens bénéficient de bourses d’études en Türkiye, tandis que les échanges économiques entre les deux pays connaissent une progression notable.

Le Mali, hub du réseau Maarif en Afrique

L’organisation des Jeux africains du réseau Maarif en 2027 confirme le positionnement du Mali comme un acteur clé des activités du réseau en Afrique.

À travers cet événement, Bamako ambitionne de devenir un carrefour régional alliant éducation, sport et intégration de la jeunesse africaine.

CAN 2025 : la CAF inflige une défaite sur tapis vert au Sénégal, la FSF saisit le TAS

Le football africain est secoué par une décision majeure de la Confédération africaine de football (CAF). Le Jury d’Appel de l’instance a infligé une défaite par forfait (3-0) au Sénégal au profit du Maroc, dans le cadre de la rencontre n°52 de la CAN 2025 organisée au Maroc.

Ce revirement intervient après que le Jury disciplinaire de première instance avait initialement donné raison aux Lions de la Teranga. Saisie par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), la Commission d’Appel a finalement jugé le recours recevable et fondé.

Un vice de procédure à l’origine de la décision

Selon la CAF, la décision initiale a été annulée pour des raisons procédurales. Le droit d’être entendu de la partie marocaine n’aurait pas été respecté lors de l’instruction du dossier.

Sur le fond, l’instance d’appel estime désormais que le comportement de la sélection sénégalaise enfreint les articles 82 et 84 du règlement de la CAN, justifiant ainsi la sanction.

Colère du Sénégal et recours au TAS

La réaction de la Fédération sénégalaise de football (FSF) ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué officiel, elle dénonce une décision « inique, sans précédent et inacceptable », estimant qu’elle porte atteinte à la crédibilité du football africain.

Refusant de s’incliner, la FSF a annoncé son intention de saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne. Ce recours constitue la dernière voie juridique pour tenter d’annuler la décision et rétablir le résultat initial.

Une affaire aux lourdes conséquences

En attendant l’issue de cette bataille judiciaire, cette décision pourrait avoir un impact majeur sur le classement et le déroulement de la CAN 2025.

Le dossier s’annonce désormais comme l’un des contentieux sportifs les plus marquants du football africain ces dernières années

Congo : Denis Sassou Nguesso réélu dès le premier tour avec plus de 94 % des voix

Le président sortant Denis Sassou Nguesso a été largement réélu à l’issue de l’élection présidentielle du 15 mars 2026, remportant le scrutin dès le premier tour avec 94,82 % des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires annoncés par le ministère de l’Intérieur.

Son principal adversaire, Mabio Mavoungou Zinga, arrive loin derrière avec 1,48 % des voix, dans un scrutin marqué par un appel au boycott lancé par une partie de l’opposition.

Les autorités ont par ailleurs fait état d’un taux de participation de 84,65 %, affirmant que le vote s’est déroulé dans le calme.

Des critiques sur la transparence du scrutin

Malgré l’annonce de ces résultats, le processus électoral suscite des interrogations. Plusieurs organisations de la société civile et observateurs pointent des zones d’ombre, notamment :

  • un manque de pluralisme politique,

  • des perturbations numériques signalées pendant le vote,

  • ainsi qu’un boycott partiel de l’opposition.

Ces éléments alimentent les doutes sur la transparence et l’inclusivité du scrutin.

Un cinquième mandat dans un contexte social fragile

À 82 ans, Denis Sassou Nguesso s’apprête à entamer un cinquième mandat consécutif. Au total, il cumule plus de quatre décennies à la tête de la République du Congo, consolidant ainsi son emprise sur le pouvoir.

Cette nouvelle mandature débute toutefois dans un contexte socio-économique difficile. Malgré ses importantes ressources pétrolières, le pays reste confronté à des défis majeurs, avec une pauvreté touchant encore une large partie de la population.

Validation attendue par la Cour constitutionnelle

Conformément à la loi électorale, les résultats provisoires doivent être transmis à la Cour constitutionnelle, chargée de leur validation.

Les candidats disposent d’un délai pour introduire d’éventuels recours, même si les observateurs s’attendent à une confirmation rapide de la victoire du président sortant.

Mali : le Premier ministre échange avec le nouveau PDG de B2Gold sur les perspectives minières

Le Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, ce mardi 17 mars 2026, le nouveau Président-directeur général du groupe minier canadien B2Gold Corp, Mike Cinnamond. La rencontre s’est tenue en présence du ministre des Mines, Amadou Keïta.

Au cœur des échanges, les perspectives de coopération dans le secteur minier et les avancées enregistrées dans les activités de B2Gold au Mali, notamment sur le site de Fekola, l’un des principaux pôles aurifères du pays.

Des avancées dans les projets énergétiques et logistiques

Le PDG de B2Gold a salué l’appui des autorités maliennes, qui a permis des progrès significatifs dans plusieurs domaines. Il a notamment évoqué : l’octroi d’une autorisation pour la mise en place d’une ferme solaire, les efforts visant à garantir une sécurisation de l’approvisionnement en carburant ainsi que l’amélioration des conditions d’exploitation sur le site de Fekola.

Ces avancées résultent, selon lui, d’une collaboration étroite avec les ministères des Mines et des Finances.

Cap sur le projet Menankoto Sud

Mike Cinnamond a également sollicité l’accompagnement du gouvernement pour l’obtention du permis d’exploitation du projet Menankoto Sud, présenté comme un investissement stratégique.

Ce projet, encore en attente d’autorisation, suscite un intérêt particulier de la part des investisseurs et pourrait générer des retombées économiques importantes pour le pays.

Confiance dans le potentiel du Mali

Le nouveau dirigeant de B2Gold s’est dit confiant quant à la capacité du Mali à offrir un environnement favorable aux investissements miniers et à valoriser ses ressources naturelles.

Cette audience s’inscrit dans la volonté des autorités maliennes de renforcer les partenariats avec les investisseurs internationaux et de consolider le rôle du secteur minier comme moteur de croissance économique.