Bamako sous un épais brouillard de poussière : causes, risques et recommandations

Un dense brouillard de poussière recouvre Bamako ce lundi matin, entraînant une forte dégradation de la qualité de l’air et une baisse significative de la visibilité. Selon la Direction nationale de la météorologie, ce phénomène atmosphérique touche l’ensemble du district.

Ce type d’épisode est généralement lié à l’harmattan, un vent sec et poussiéreux venant du Sahara qui souffle sur l’Afrique de l’Ouest pendant la saison sèche.

Ces poussières sahariennes peuvent rester en suspension plusieurs heures, voire plusieurs jours, selon les conditions atmosphériques.

Visibilité réduite et qualité de l’air dégradée

Depuis l’aube, la visibilité est fortement réduite sur plusieurs axes majeurs de la capitale. La concentration élevée de particules fines dans l’air peut provoquer :

  • Irritations des yeux

  • Toux et gêne respiratoire

  • Aggravation de l’asthme et des maladies pulmonaires

Recommandations sanitaires face au brouillard de poussière

Les spécialistes de la santé recommandent les mesures suivantes :

  • Port du masque pour protéger les voies respiratoires

  • Attention particulière aux personnes vulnérables (enfants, personnes âgées, asthmatiques)

  • Maintien des portes et fenêtres fermées

  • Hydratation régulière pour humidifier les muqueuses

Prudence sur les routes de Bamako

La réduction de la visibilité impose une vigilance accrue aux conducteurs. Il est conseillé de :

  • Réduire la vitesse

  • Allumer les feux de croisement

  • Respecter les distances de sécurité

La situation reste sous surveillance météorologique et pourrait évoluer selon l’intensité des vents dans les prochaines heures.

Remaniement ministériel au Mali : Le Président Assimi Goïta dévoile la nouvelle équipe gouvernementale

Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a procédé à un remaniement ministériel officialisé ce jour sur l’ORTM. La lecture du décret a été faite par le Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseini Diawara. Le nouveau texte abroge le décret du 21 novembre 2024 et redessine la composition du gouvernement dirigé par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga.

Les Ministres d’État

  • Défense et Anciens Combattants : Général de corps d’armée Sadio Camara

  • Économie et Finances : Alousseni Sanou

  • Réconciliation, Paix et Cohésion nationale : Général de corps d’armée Ismaël Wagué

Composition complète du nouveau gouvernement

Le gouvernement de Transition comprend plusieurs reconductions et confirmations à des postes stratégiques :

  • Justice et Droits de l’Homme : Mamoudou Kassogué

  • Administration territoriale : Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly

  • Sécurité et Protection civile : Général de division Daoud Aly Mohammedine

  • Affaires étrangères : Abdoulaye Diop

  • Refondation de l’État : Yaya Gologo

  • Transports et Infrastructures : Dembélé Madina Sissoko

  • Éducation nationale : Amadou Sy Savané

  • Enseignement supérieur : Bouréma Kansaye

  • Mines : Amadou Keïta

  • Énergie et Eau : Tiémoko Traoré

  • Santé et Développement social : Colonel-major Assa Badialo Touré

  • Travail et Fonction publique : Fassoun Coulibaly

  • Jeunesse et Sports : Abdoul Kassim Ibrahim Fomba

  • Maliens établis à l’Extérieur : Mossa Ag Attaher

  • Agriculture : Ibrahima Samaké

  • Entrepreneuriat et Emploi : Oumou Sall Seck

  • Promotion de la Femme : Diarra Djénéba Sanogo

  • Industrie et Commerce : Moussa Alassane Diallo

  • Urbanisme et Habitat : Imrane Abdoulaye Touré

  • Environnement : Doumbia Mariam Tangara

  • Communication et Économie numérique : Alhamdou Ag Ilyène

  • Culture et Tourisme : Mamou Daffé

  • Affaires religieuses : Mahamadou Koné

  • Élevage et Pêche : Youba Ba

Ministre délégué

  • Réformes politiques et processus électoral : Mammani Nassiré

Un remaniement stratégique en pleine Transition

Ce remaniement ministériel intervient dans un contexte de poursuite des réformes institutionnelles et de préparation du processus politique. Il confirme le maintien de figures clés aux portefeuilles régaliens, notamment la Défense, la Sécurité et les Finances.

Les prochaines semaines permettront d’évaluer les orientations prioritaires de cette nouvelle équipe gouvernementale.


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Remaniement ministériel au Mali : Assimi Goïta officialise la nouvelle composition du gouvernement de Transition dirigé par Abdoulaye Maïga. Liste complète des ministres.


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Mali : le casier judiciaire et le certificat de nationalité désormais disponibles en ligne

L’administration malienne franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. Le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a officiellement lancé la dématérialisation du casier judiciaire et du certificat de nationalité, deux documents essentiels dans les démarches administratives des citoyens.

Désormais, les Maliens peuvent effectuer leurs demandes et obtenir ces actes directement en ligne, via leur téléphone portable. Cette avancée est le fruit d’une collaboration entre le ministère de la Justice et celui de la Communication, à travers l’Agence des technologies de l’information et de la communication (AGETIC).

Portée par le ministre Mamoudou Kassogué, la réforme poursuit trois objectifs majeurs : rapprocher la justice des usagers, améliorer l’efficacité du service public en réduisant les délais et les déplacements, et renforcer la transparence dans la gestion administrative.

Cette digitalisation marque une étape clé dans la modernisation de l’État, avec l’ambition de simplifier les procédures et d’améliorer l’expérience des citoyens face aux services publics.

Navigation sur le fleuve Sénégal : le projet entre en phase opérationnelle

Le projet de restauration de la navigation sur le fleuve Sénégal franchit une étape décisive. Autorisée par la 78ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), tenue les 30 et 31 janvier à Nouakchott, la première phase des travaux est programmée pour avril 2026. La réunion, présidée par le ministre malien de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diane, en présence du Haut commissaire de l’OMVS, Mohamed Abdel Vetah, a réuni les ministres des pays membres : Mali, Guinée, Mauritanie et Sénégal.

Un corridor fluvial stratégique pour le Mali

Le projet vise à rétablir une navigation efficace sur les 905 kilomètres séparant Saint-Louis, au Sénégal, du futur terminal fluvial d’Ambidédi, situé à une dizaine de kilomètres de Kayes, au Mali. À terme, les marchandises débarquées au port maritime de Saint-Louis pourront être acheminées directement par voie fluviale jusqu’au Mali, réduisant la dépendance aux corridors routiers et aux ports des pays voisins.

La première phase prévoit notamment :

  • le dragage du chenal pour permettre le passage de barges transportant plusieurs milliers de tonnes ;

  • le balisage et l’aménagement du fleuve pour une navigation de jour comme de nuit ;

  • la réhabilitation des escales fluviales avec quais, zones de stockage et infrastructures logistiques.

Le coût estimé de cette étape initiale est de 7,38 milliards de FCFA.

Des avantages multiples pour le Mali et la région

Pour le Mali, pays enclavé, le projet constitue un levier majeur de désenclavement et de souveraineté économique. Une seule barge peut transporter l’équivalent de 40 à 50 conteneurs, réduisant significativement les coûts logistiques, la consommation de carburant et l’usure des routes, tout en diminuant les risques liés à l’insécurité sur les axes routiers.

Le futur terminal d’Ambidédi est appelé à devenir un hub logistique régional, générant des emplois directs et indirects, stimulant le commerce local et offrant des retombées socio-économiques importantes pour la région de Kayes.

Le projet bénéficie également aux autres États membres de l’OMVS. Le Sénégal, point d’entrée maritime du corridor, profitera d’une valorisation accrue de ses infrastructures portuaires et d’un meilleur écoulement des marchandises. Au total, plus de 800 kilomètres de localités riveraines seront désenclavées, et plus de 240 000 hectares de terres irrigables dans le delta et la vallée du fleuve pourront être exploités pour l’agriculture. Sur le plan environnemental, le projet contribuera à protéger Saint-Louis des inondations sur le long terme.

Une ambition historique pour l’intégration régionale

Le ministre Boubacar Diane a souligné l’importance stratégique du projet, rappelant que la croissance de la demande, les contraintes d’exploitation et la nécessité de répondre aux besoins futurs imposent d’accélérer la mise en œuvre et la modernisation des installations existantes, tout en intégrant les énergies renouvelables.

Le projet de navigation sur le fleuve Sénégal réaffirme qu’l’enclavement du Mali n’est pas une fatalité et qu’il existe des solutions durables pour connecter le pays aux échanges régionaux et mondiaux.

Titres publics : le Mali vise 1 450 milliards FCFA de mobilisation en 2026

Le ministère de l’Économie et des Finances a officiellement lancé, le 5 février 2026, le calendrier d’émission des titres publics pour l’exercice en cours. La cérémonie, présidée par le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Siaka Samaké, représentant le ministre Alousséni Sanou, a permis de faire le point sur les performances de 2025 et de dévoiler les orientations stratégiques pour 2026.

Un bilan 2025 jugé satisfaisant

Malgré un contexte économique exigeant, l’État malien a confirmé la solidité de sa signature sur le marché financier régional. En 2025, le Trésor public a mobilisé 1 193 milliards de FCFA à travers 34 émissions de titres.

Cette performance a été portée en grande partie par le secteur bancaire national. Selon la présidente de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (APBEF), Sidibé Aïssata Koné, les banques maliennes ont contribué à hauteur de 686 milliards de FCFA, soit 58 % du montant total mobilisé.

Les principaux investisseurs distingués

La cérémonie a également été marquée par la reconnaissance des partenaires financiers les plus actifs. Le classement des meilleurs investisseurs de l’année 2025 place la BDM-SA en tête, suivie de la BMS-SA et de la BNDA.

Objectif 2026 : financer des projets structurants

Pour l’exercice 2026, l’État malien affiche des ambitions renforcées avec un objectif de mobilisation fixé à 1 450 milliards de FCFA. Les ressources attendues serviront au financement de projets structurants jugés prioritaires pour le développement économique et social du pays.

La directrice de l’UMOA-Titres, Oulimata N’Diaye Diasse, a salué la qualité de la coopération avec le Mali, mettant en avant la crédibilité du cadre de gestion de la dette publique. De son côté, le ministre Alousséni Sanou a insisté sur la nécessité de renforcer la transparence dans la gestion des titres publics et de maintenir un dialogue constant avec les investisseurs afin de préserver la stabilité du marché.

Mali : Bamako reprend le contrôle stratégique de son or

Grâce à la réforme de son code minier, le Mali a profondément modifié le rapport de force avec les multinationales de l’or. En renforçant la participation de l’État et en imposant de nouvelles règles fiscales, Bamako affirme sa souveraineté économique et ouvre la voie à une transformation locale des ressources.

Depuis l’adoption du nouveau code minier en août 2023, le Mali a engagé une reprise en main de son secteur aurifère, longtemps dominé par des intérêts étrangers. Ce texte permet désormais à l’État de détenir jusqu’à 30 %, voire 35 %, des parts dans les projets miniers, incluant une participation gratuite de 10 %.

Les effets financiers sont déjà visibles. Selon le ministère des Mines, les recettes minières ont augmenté de plus de 50 % en 2024, passant de 547 à plus de 835 milliards de FCFA. L’or, qui représente environ 80 % des exportations du pays, devient ainsi un levier central de la souveraineté économique.

Cette nouvelle orientation s’est illustrée dans le bras de fer avec le groupe canadien Barrick Gold, exploitant du complexe Loulo-Gounkoto. En novembre 2025, un accord a été conclu prévoyant le paiement de près de 430 millions de dollars d’arriérés fiscaux et douaniers, ainsi que des dividendes annuels estimés à 90 milliards de FCFA.

Au-delà des recettes, les autorités misent sur la transformation locale. L’extension de la raffinerie de Sénou, lancée en 2025, vise à capter davantage de valeur ajoutée sur le sol national. Par ailleurs, un décret impose désormais aux sociétés minières de confier une part importante de la sous-traitance à des entreprises maliennes.

Cette dynamique s’inscrit dans une vision régionale portée par l’Alliance des États du Sahel (AES). Le Mali, le Burkina Faso et le Niger cherchent à harmoniser leurs politiques minières afin de renforcer leur poids face aux multinationales et aux marchés internationaux.

En reprenant la main sur son or, Bamako affirme une ligne claire : l’exploitation des ressources naturelles doit désormais servir en priorité le développement national et le bien-être des populations.

Musique : Oumou Sangaré sacrée « Africa’s Musical Superstar » aux ODA Awards 2025 à Addis-Abeba

La diva malienne Oumou Sangaré a été couronnée « Africa’s Musical Superstar » lors de la 9ᵉ édition des ODA Awards, tenue en décembre 2025 à Addis-Abeba, en Éthiopie. Une consécration continentale qui célèbre une carrière musicale exceptionnelle et un engagement constant pour la culture africaine et les droits des femmes.

Une distinction continentale majeure

Le drapeau du Mali a brillé de mille feux sur la scène culturelle africaine. À l’occasion de la prestigieuse 9ᵉ édition des ODA Awards, Oumou Sangaré a reçu l’un des honneurs les plus élevés du continent : le titre d’« Africa’s Musical Superstar ».

Cette distinction vient saluer plusieurs décennies de carrière consacrées à la promotion de la musique malienne, du wassoulou et, plus largement, du patrimoine culturel africain sur les plus grandes scènes internationales.

Une artiste engagée et une voix pour les femmes

Au-delà de son immense talent artistique, le jury des ODA Awards a tenu à reconnaître l’engagement social de la Diva, notamment sa lutte pour les droits des femmes, l’émancipation féminine et la justice sociale, thèmes centraux de son œuvre musicale.

Les ODA Awards honorent chaque année des personnalités africaines dont l’excellence et l’influence marquent durablement l’histoire du continent, tous secteurs confondus.

Une fierté nationale pour le Mali

À Bamako comme à l’intérieur du pays, l’annonce de ce sacre a été accueillie avec une grande fierté nationale. Dans un contexte de refondation et de défis multiples, le succès d’Oumou Sangaré rappelle la force du soft power culturel malien et la richesse inépuisable de ses talents artistiques.

Déjà lauréate de nombreuses distinctions internationales, la Diva ajoute ainsi une nouvelle consécration majeure à son palmarès, consolidant son statut de légende vivante de la musique africaine.

CAN 2025 : pourquoi Kamory Doumbia est le facteur X du milieu de terrain malien

 

Riche de talents et réputée depuis des décennies pour la qualité de ses milieux de terrain, la sélection malienne abordera la CAN 2025 avec une ambition claire : gagner en efficacité offensive. Dans ce secteur dense, Kamory Doumbia apparaît comme un véritable facteur X capable de faire basculer les rencontres.

À chaque publication de la liste des Aigles du Mali, le regard se porte naturellement vers le cœur du jeu. Le milieu de terrain, véritable ADN du football malien, continue de regorger de profils séduisants. Aux côtés de cadres comme Yves Bissouma, Mohamed Camara ou Amadou Haïdara, une nouvelle génération s’affirme, incarnée notamment par Kamory Doumbia et le jeune Lensois Mamadou Sangaré.

Une tradition malienne bien ancrée

Formé dans les académies locales, notamment à Bamako, Mamadou Sangaré s’inscrit dans une longue tradition.
« Encore un joueur formé par l’Académie Yeelen. Je ne pensais pas qu’il s’imposerait aussi vite et aussi facilement », confie Fousseni Diawara, sélectionneur des U23 du Mali.

Jeu court, jeu long, pressing, volume de course : les qualités sont là. Mais, comme souvent chez les milieux maliens, une exigence demeure.

La finition, éternel défi des milieux maliens

Pour Fousseni Diawara, demi-finaliste de plusieurs CAN avec les Aigles, le constat est clair :
« En sélection, ils doivent marquer, être décisifs. »

Une carence régulièrement pointée chez les milieux formés au Mali, très à l’aise dans la conservation et la récupération du ballon, mais parfois moins tranchants dans les trente derniers mètres.

Kamory Doumbia, le profil du déséquilibre

C’est précisément là que Kamory Doumbia se distingue.
« Doumbia peut apporter du déséquilibre », insiste Diawara.

Issu d’une culture footballistique basée sur les petits espaces, la créativité et la pression immédiate à la perte du ballon, le milieu du Stade Brestois possède un atout supplémentaire : la verticalité. Sa capacité à se projeter, attaquer les espaces et casser les lignes pourrait offrir au Mali ce supplément d’âme offensif tant recherché.

« Il faut attaquer la profondeur, ne pas toujours attendre le ballon dans les pieds », rappelle l’ancien international malien.

Un rôle clé à jouer à la CAN 2025

Dans un groupe A relevé, le Mali aura besoin de joueurs capables de transformer la maîtrise du jeu en occasions franches.
Si le talent au milieu ne fait aucun doute, Kamory Doumbia pourrait bien être celui qui convertit la domination en buts, reprenant ainsi le flambeau laissé par des figures emblématiques comme Seydou Keita.

À la CAN 2025, le facteur X du Mali pourrait bien venir du milieu.

Opérations militaires : les FAMa neutralisent des terroristes et détruisent plusieurs bases entre Tombouctou, Bougouni, Nioro et Sikasso

Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené une série d’opérations offensives majeures entre les 12 et 14 décembre 2025, aboutissant à la neutralisation de plusieurs éléments terroristes et à la destruction de bases dans plusieurs régions du pays, selon un communiqué de l’État-Major Général des Armées.

L’État-Major Général des Armées a rendu public le bilan des opérations conduites par les FAMa sur plusieurs théâtres d’opérations entre le 12 et le 14 décembre 2025. Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et de la sécurisation du territoire national.

Région de Tombouctou : des guetteurs neutralisés

Le 12 décembre 2025, au cours d’une mission de reconnaissance offensive menée au sud de la localité de Léré, dans la région de Tombouctou, les FAMa ont neutralisé trois guetteurs terroristes.

L’opération a également permis la récupération de divers matériels appartenant aux groupes armés.

Bougouni : des terroristes ciblés depuis les airs

Le 13 décembre 2025, des vecteurs aériens des FAMa ont suivi des éléments terroristes circulant à moto dans la zone nord de Kékoro, région de Bougouni.

Les cibles ont été traitées avec précision et neutralisées, confirmant l’efficacité du renseignement et de la surveillance aérienne.

Nioro : quatre bases terroristes détruites

Le 14 décembre 2025, sur la base de renseignements fiables et d’une surveillance ciblée, les FAMa ont mené des frappes aériennes dans la région de Nioro, aboutissant à la destruction complète de quatre bases terroristes, dont :

  • une base à Dioka, au nord-est de Sandaré ;
  • deux bases au nord de Lakamané ;
  • une base à l’ouest de Sandaré.

Sikasso : nouvelles frappes contre des regroupements armés

Toujours le 14 décembre 2025, des renseignements précis faisant état de regroupements de groupes armés terroristes ont conduit les FAMa à mener des frappes aériennes au nord et au nord-est de la ville de Sikasso, détruisant trois cibles.

L’État-Major félicite les troupes

Le Chef d’État-Major Général des Armées a salué la réussite de ces opérations et réaffirmé la ferme détermination des FAMa à lutter contre le terrorisme sur toute l’étendue du territoire national.

« Unis, nous vaincrons », conclut le communiqué officiel publié le 15 décembre 2025 à Bamako.

CAN 2025 : le Mali dévoile une liste de 28 joueurs avec six éléments évoluant en Ligue 1

Le sélectionneur des Aigles du Mali, Tom Saintfiet, a rendu publique ce vendredi la liste des 28 joueurs retenus pour la Coupe d’Afrique des nations 2025, prévue au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Le groupe comprend plusieurs cadres et six joueurs issus de la Ligue 1 française.

Le Mali est désormais fixé sur ses forces pour la CAN 2025. Le technicien belge Tom Saintfiet a dévoilé une sélection mêlant expérience, jeunesse et talents évoluant dans les grands championnats européens, notamment en France.

Six joueurs de Ligue 1 dans la sélection

Parmi les joueurs évoluant ou ayant récemment évolué en Ligue 1, plusieurs noms retiennent l’attention. Le latéral droit Hamari Traoré, aujourd’hui au Paris FC, figure bien dans la liste, tout comme le milieu lensois Mamadou Sangaré, auteur de prestations remarquées cette saison.

Le milieu expérimenté Amadou Haïdara est également convoqué, tout comme Lassine Sinayoko (AJ Auxerre) et Kamory Doumbia (Stade Brestois).
L’ex-Lillois Yves Bissouma fait aussi partie du groupe, malgré un temps de jeu limité à Tottenham et une récente polémique extra-sportive.

D’autres anciens pensionnaires du championnat français, à l’image de Mohamed Camara ou El Bilal Touré, complètent l’effectif.

Une liste équilibrée entre Europe, Afrique et Golfe

La sélection malienne se distingue par la diversité des profils, avec des joueurs évoluant en Europe, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne, offrant au sélectionneur plusieurs options tactiques.

La liste complète des Aigles du Mali

Gardiens
Djigui Diarra (Young Africans), Ismael Diawara (Sirius), Mamadou Samassa (Laval)

Défenseurs
Sikou Niakaté (Braga), Abdoulaye Diaby (Grasshopper), Woyo Coulibaly (Sassuolo), Fodé Doucouré (Le Havre), Hamari Traoré (Paris FC), Nathan Gassama (Baltika Kaliningrad), Mamadou Fofana (New England Revolution), Ousmane Camara (Angers), Amadou Dante (Arouca FC)

Milieux
Amadou Haïdara (RB Leipzig), Lassane Coulibaly (Lecce), Mohamed Camara (Al Sadd), Mamadou Sangaré (Lens), Aliou Dieng (Al Ahly), Yves Bissouma (Tottenham), Mahamadou Doumbia (Al-Ittihad), Ibrahima Sissoko (Bochum)

Attaquants
Nene Dorgeles (Fenerbahçe), Gaoussou Diarra (Feyenoord), Mamadou Camara (Laval), Kamory Doumbia (Stade Brestois), El Bilal Touré (Beşiktaş), Mamadou Doumbia (Watford), Lassine Sinayoko (AJ Auxerre), Gaoussou Diakité (Lausanne Sport)

Les Aigles ambitionnent de jouer les premiers rôles lors de cette CAN marocaine, avec un groupe qui allie solidité, créativité et expérience du haut niveau.