📰 Hadj 2026 : départ du premier contingent de pèlerins maliens vers l’Arabie saoudite

Le Mali a officiellement lancé l’opération Hadj 2026 avec le départ du premier contingent de pèlerins dans la soirée du 5 mai depuis Bamako. Ce vol inaugural marque le début de l’acheminement des fidèles maliens vers l’Arabie saoudite pour l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam.

Au total, 342 pèlerins ont embarqué à bord de ce premier vol, donnant ainsi le coup d’envoi d’une série de rotations aériennes prévues dans les prochains jours. Selon les autorités, près de 2 000 fidèles sont attendus dans le cadre de la filière gouvernementale pour cette édition 2026 du Hadj.

La cérémonie de départ s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités, dont la ministre des Transports et des Infrastructures, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Mali, ainsi que le PDG des Aéroports du Mali.

Les responsables ont salué les efforts déployés pour garantir une organisation optimale du pèlerinage, tant sur le plan logistique que spirituel. Les dispositifs mis en place visent à assurer la sécurité, le confort et l’encadrement des pèlerins tout au long de leur séjour en terre sainte.

Chaque année, le Hadj représente un défi majeur pour les autorités maliennes, en raison de l’ampleur de l’organisation et des exigences liées au transport, à l’hébergement et à l’accompagnement des fidèles.

Avec ce lancement officiel, le Mali s’inscrit dans la dynamique internationale d’organisation du pèlerinage, tout en veillant à offrir aux pèlerins les meilleures conditions pour accomplir ce rite religieux dans la sérénité.

Trump : l’abattage d’avions américains par l’Iran n’affectera pas les négociations

Le président américain Donald Trump a affirmé que l’abattage d’avions de combat américains par l’Iran n’aurait aucun impact sur d’éventuelles négociations avec Téhéran, malgré la montée des tensions entre les deux pays.

Lors d’un entretien téléphonique accordé à la chaîne NBC vendredi, Donald Trump a clairement indiqué que cet incident ne modifierait pas la posture diplomatique des États-Unis.

« Non, cela n’affectera en rien. Non, ceci est une guerre. Nous sommes en guerre », a-t-il déclaré.

Ces propos interviennent alors que plusieurs médias ont rapporté la destruction d’appareils américains par l’Iran, une information qui n’a pas encore été confirmée officiellement dans tous ses détails.

Le président américain a qualifié les actions menées contre l’Iran d’« opération militaire intense et précise », assumant ainsi la stratégie offensive engagée par Washington.

Il a également exprimé sa déception vis-à-vis de la couverture médiatique de ces événements par certains médias américains, qu’il juge critique ou incomplète.

Interrogé sur les opérations de recherche et de sauvetage des équipages des avions concernés, Donald Trump a refusé de donner des détails.

Cette discrétion alimente les interrogations autour de la situation réelle sur le terrain et du sort des pilotes impliqués.

Malgré un contexte de confrontation militaire assumée, le président américain maintient donc ouverte la possibilité de discussions avec l’Iran.

Cette position illustre une stratégie mêlant pression militaire et ouverture diplomatique, dans un climat régional particulièrement tendu.

Trump « informé » de la destruction d’un avion de chasse au-dessus de l’Iran, selon la Maison-Blanche

Le président américain Donald Trump a été informé de la destruction présumée d’un avion de chasse américain au-dessus de l’Iran, a indiqué vendredi la Maison Blanche.

« Le président Trump a été informé », a déclaré sa porte-parole Karoline Leavitt à CNN.

Plus tôt, les médias d’État iraniens ont diffusé des images présentées comme celles du site du crash, montrant des débris de l’appareil ainsi qu’un siège éjectable.

Selon une première analyse des images, l’avion pourrait être un chasseur de type F-15.

Un avion de chasse américain abattu par l’Iran, selon les médias

Un avion de chasse américain aurait été abattu par l’Iran, selon des informations rapportées par Reuters, citant des responsables américains, et confirmées par le média Axios. À ce stade, aucune communication officielle du Pentagone ni du Commandement central américain (CENTCOM) n’est venue confirmer ou infirmer l’incident.

Une information encore entourée de flou

Les circonstances exactes de l’incident restent inconnues. Aucun détail n’a été fourni concernant Le lieu précis de l’abattage, Le type exact de l’appareil ou Le sort de l’équipage.

Dans un premier temps, Axios avait évoqué la possible destruction d’un avion américain en s’appuyant sur des sources iraniennes et proches du dossier. Si cette information est confirmée, il s’agirait d’un fait inédit depuis le début des tensions actuelles : un avion américain abattu par des tirs ennemis.

Des images de débris diffusées par les médias iraniens

Des médias d’État iraniens ont rapidement diffusé des images présentées comme celles du crash. On y distinguerait des débris d’un appareil militaire ainsi qu’un siège éjectable. Certaines premières analyses évoquent un avion de type F-15, sans confirmation officielle à ce stade.

Une opération de recherche en cours

Selon The Wall Street Journal, une opération de recherche et de sauvetage serait en cours pour tenter de localiser l’équipage de l’appareil.

Du côté iranien, la télévision d’État affirme que les pilotes sont activement recherchés et qu’une récompense a été promise pour toute information permettant de les retrouver.

Un incident potentiellement majeur

Si les faits sont confirmés, cet événement pourrait marquer une escalade significative dans les tensions entre les États-Unis et l’Iran, avec des implications géopolitiques majeures dans la région.

Pour l’heure, l’absence de réaction officielle du Pentagone entretient l’incertitude autour de cet incident.

En pleine guerre, le Pentagone limoge le chef d’état-major de l’armée de terre US

Le Pentagone a annoncé, jeudi 2 avril, le départ immédiat du chef d’état-major de l’armée de terre américaine, le général Randy George, sans préciser les raisons de cette décision.

Dans un message publié sur la plateforme X, le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, a confirmé que le général allait « quitter ses fonctions de 41e chef d’état-major de l’armée de terre, avec effet immédiat », tout en lui souhaitant « une belle retraite ».

Un départ soudain sans explication officielle

Selon un responsable américain cité par plusieurs médias, dont CBS News, cette décision serait liée à une volonté du ministre de la Défense, Pete Hegseth, de réorienter le commandement militaire.

D’après cette source, le secrétaire à la Défense souhaiterait nommer un responsable capable de mettre en œuvre la vision stratégique portée par l’administration de Donald Trump.

Aucune confirmation officielle n’a toutefois été apportée sur les motivations exactes de ce départ.

Dans l’attente d’une nomination officielle, le général LaNeve, actuel chef d’état-major adjoint, assure l’intérim à la tête de l’armée de terre américaine.

Officier expérimenté, il a notamment dirigé la prestigieuse 82e division aéroportée, connue pour son rôle historique lors du débarquement en Normandie en 1944.

Un changement stratégique à la tête de l’armée

Ce départ intervient dans un contexte de réorganisation potentielle du commandement militaire américain. En janvier dernier, Pete Hegseth avait pourtant salué le général Randy George comme un « chef d’exception », doté de plusieurs décennies d’expérience opérationnelle.

Ce changement soudain pourrait ainsi marquer une nouvelle orientation dans la gestion et la stratégie de l’armée de terre des États-Unis.

Mali : plus de 50 terroristes neutralisés et un camp détruit près de Markala

L’État-Major Général des Armées maliennes a annoncé, mercredi, une opération d’envergure ayant permis la neutralisation de plus d’une cinquantaine de terroristes ainsi que la destruction d’un camp d’entraînement dans la région de Ségou, au centre du Mali.

Une cible localisée près de Markala

Selon un communiqué officiel, le camp appartenant à un groupe armé terroriste (GAT) a été détecté lors d’une mission de reconnaissance menée le 1er avril 2026.

Il était situé dans une zone boisée, à environ 20 kilomètres au nord de la ville de Markala, une zone stratégique du centre du pays.

Des frappes aériennes décisives

Face à la menace identifiée, les Forces armées maliennes (FAMa) ont rapidement engagé une riposte.

Deux vecteurs aériens ont été mobilisés pour mener des frappes ciblées. L’opération a permis :

  • La neutralisation de plus de 50 combattants terroristes et la destruction complète du camp et de sa logistique. L’armée évoque une intervention précise et coordonnée.

Une offensive dans la lutte antiterroriste

Cette opération s’inscrit dans la dynamique des actions menées par les FAMa pour sécuriser le territoire national et affaiblir les groupes armés terroristes.

Le Chef d’État-Major Général des Armées a rassuré que les opérations de recherche, de traque et de neutralisation vont se poursuivre sur l’ensemble du territoire.

Mali : Le Général Issa Ousmane Coulibaly nommé porte-parole du gouvernement

Par décret présidentiel en date du 1er avril 2026, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a procédé à la nomination d’un nouveau porte-parole du gouvernement.

Le choix s’est porté sur le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, actuel ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, désormais chargé d’assurer la communication officielle de l’exécutif.

Une nomination sur proposition du Premier ministre

Cette décision a été prise sur proposition du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Elle s’inscrit dans une volonté de structurer davantage la communication gouvernementale et d’optimiser la diffusion de l’information publique.

Jusqu’à présent, cette fonction était assurée par le Premier ministre lui-même, en plus de ses responsabilités à la tête du gouvernement.

Un rôle clé dans la communication de l’État

En tant que porte-parole, le Général Issa Ousmane Coulibaly aura pour mission de :

  • Relayer les décisions du gouvernement
  • Assurer la communication officielle auprès des médias
  • Renforcer la lisibilité de l’action publique

Cette désignation intervient dans un contexte où la communication institutionnelle occupe une place stratégique dans la gestion des affaires publiques.

Une nouvelle étape dans l’organisation gouvernementale

Avec cette nomination, les autorités maliennes poursuivent la structuration de l’appareil d’État durant la Transition. La séparation des fonctions entre direction du gouvernement et communication officielle marque une évolution dans la gestion institutionnelle.

Mali : arrivée de centaines de camions-citernes à Bamako pour renforcer l’approvisionnement en carburant

Plusieurs centaines de camions-citernes transportant des hydrocarbures ont été réceptionnés à Bamako ce mercredi 1er avril, dans un contexte marqué par des tensions persistantes sur l’approvisionnement énergétique du pays.

Le convoi, composé de véhicules chargés de gaz, gasoil, essence et fuel, a été accueilli au niveau du parc de l’Office malien des produits pétroliers (OMPP) ainsi que sur le site de l’ex-MINUSMA. L’opération, encadrée par les services compétents, vise à renforcer les stocks disponibles et à accélérer la mise à disposition des produits sur le marché national.

Une opération sous haute surveillance

Selon des sources officielles, des contrôles rigoureux ont été effectués à l’arrivée du convoi. Ceux-ci ont porté notamment sur :

  • La conformité des livraisons
  • La qualité des produits
  • Les conditions de stockage
  • La sécurisation des volumes réceptionnés

Cette vigilance s’inscrit dans une volonté des autorités de garantir un approvisionnement fiable et sécurisé dans un contexte sensible.

Un renfort dans un contexte de dépendance logistique

Cette nouvelle livraison vient consolider les stocks existants, alors que le Mali demeure fortement dépendant des corridors routiers régionaux pour ses importations d’hydrocarbures.

Depuis plusieurs mois, les autorités multiplient les initiatives pour maintenir un niveau d’approvisionnement suffisant. Entre fin octobre et début décembre 2025, d’importants convois — parfois composés de 300 à 400 citernes — avaient déjà rejoint la capitale sous escorte militaire. En novembre 2025, un autre convoi de plus de 80 citernes en provenance du Niger avait également été acheminé vers Bamako.

Des convois exposés à des risques sécuritaires

Malgré ces efforts, la chaîne d’approvisionnement reste fragile. Les convois de carburant sont régulièrement exposés à des menaces sécuritaires.

Le 29 janvier 2026, une attaque meurtrière visant un convoi de camions-citernes dans l’ouest du pays, près de la frontière sénégalaise, a causé la mort de plusieurs personnes et la destruction de nombreux véhicules. Cet incident illustre les défis majeurs auxquels fait face le Mali pour sécuriser ses flux énergétiques.

Stabiliser un secteur stratégique

Dans ce contexte, l’arrivée de ce nouveau convoi apparaît comme une tentative supplémentaire des autorités pour stabiliser le marché intérieur.

Le carburant reste en effet un enjeu crucial pour :

  • Les ménages
  • Les transporteurs
  • Les services essentiels
  • L’économie nationale dans son ensemble

La continuité de l’approvisionnement énergétique constitue ainsi un défi stratégique pour le pays.

Mali : un stock stratégique de carburant pour sécuriser 45 jours de consommation nationale

Le Mali franchit un cap important dans sa politique énergétique. Face aux fluctuations des marchés internationaux et aux risques récurrents de rupture d’approvisionnement, le Conseil des Ministres a adopté une série de textes instituant un Stock National de Sécurité de produits pétroliers liquides et gazeux.

Cette réforme ambitieuse vise à garantir au pays une réserve équivalente à 45 jours de consommation nationale, marquant ainsi une évolution majeure dans la gestion des ressources énergétiques.

Une dépendance énergétique totale à sécuriser

Le Mali dépend entièrement des importations pour couvrir ses besoins en carburant. Cette réalité concerne tous les secteurs stratégiques : électricité, transport, mines, télécommunications ou encore défense.

Les chiffres présentés en Conseil des Ministres illustrent cette pression croissante :

  • Les importations de produits pétroliers sont passées de 2 621 513 m³ en 2023 à 2 665 106 m³ en 2024, soit une hausse de 1,66 %
  • Le gaz butane a enregistré une progression encore plus marquée de 14,38 %, atteignant 15 838 tonnes

Dans ce contexte, toute perturbation externe peut rapidement impacter l’économie nationale et le quotidien des populations.Jusqu’à présent, l’État intervenait de manière ponctuelle pour atténuer les effets des crises, souvent au prix de lourdes subventions.

Avec cette nouvelle politique, le Mali adopte une approche proactive. Le dispositif prévoit la constitution d’un stock de sécurité couvrant 45 jours pour les produits suivants :

  • Super carburant
  • Gasoil
  • Jet A1 (carburant aviation)
  • Gaz butane

L’objectif est clair : anticiper les chocs plutôt que les subir.

🎯 Un bouclier économique et social

Au-delà de l’aspect technique, cette réforme représente un véritable levier de stabilisation économique. Elle permettra notamment de :

  • Assurer la continuité des services essentiels (hôpitaux, sécurité, défense)
  • Limiter l’impact des hausses brutales des prix sur les ménages
  • Préserver la compétitivité des entreprises et industries
  • Renforcer la résilience face aux crises internationales

En instituant ce stock national de sécurité, le Mali pose les bases d’une stratégie énergétique plus autonome et résiliente. Cette décision s’inscrit dans une volonté plus large de protéger l’économie nationale et de garantir la stabilité sociale.

Les modalités de mise en œuvre définies dans les textes adoptés ouvrent désormais la voie à une nouvelle ère dans la gestion énergétique du pays.

Kayes : le couvre-feu prolongé de 30 jours

Les autorités de la région de Kayes ont décidé de maintenir le couvre-feu en vigueur afin de faire face à la situation sécuritaire toujours préoccupante. Dans une décision signée le lundi 30 mars 2026, le gouverneur, le Général de brigade Moussa Soumaré, a officialisé la prorogation de cette mesure pour une durée de 30 jours.

Le couvre-feu s’étendra du mardi 31 mars au mercredi 29 avril 2026, entre minuit et 5 heures du matin, selon une source officielle relayée par l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP).

Circulation strictement encadrée

Durant les heures concernées, la circulation des personnes et des véhicules reste strictement limitée. Seuls les engins des Forces de défense et de sécurité ainsi que les ambulances disposant d’un ordre de mission sont autorisés à circuler.

Cette mesure vise à renforcer le contrôle des déplacements nocturnes dans une région confrontée à des menaces sécuritaires persistantes.

Une décision liée au contexte sécuritaire

Les autorités justifient cette reconduction par la nécessité de maintenir la vigilance face aux risques, en référence à la décision N°000524/GRK-CAB du 1er juillet 2025.

Pour rappel, l’instauration initiale du couvre-feu faisait suite à une attaque terroriste survenue dans la ville de Kayes, qui avait conduit les autorités à renforcer les dispositifs sécuritaires.

Hommage aux forces de sécurité et aux populations

Dans son communiqué, le gouverneur Moussa Soumaré a salué l’engagement des Forces de défense et de sécurité dans la protection des populations. Il a également rendu hommage à la résilience des habitants de Kayes, confrontés à ces restrictions depuis plusieurs mois.

Cette prolongation du couvre-feu s’inscrit dans une stratégie globale visant à stabiliser la région et à prévenir toute nouvelle menace.