Argentine – Angleterre (2-1) : l’Albiceleste renverse les Three Lions et rejoint l’Espagne en finale

Menée jusqu’à la 85e minute, l’Argentine réalise une remontée spectaculaire face à l’Angleterre et décroche son billet pour la finale.

L’Argentine disputera la finale de la Coupe du monde après une victoire renversante face à l’Angleterre (2-1) en demi-finale. Longtemps dominés au tableau d’affichage, les champions du monde en titre ont trouvé les ressources nécessaires pour inverser le cours de la rencontre dans les dernières minutes et s’offrir une nouvelle finale, où ils retrouveront l’Espagne.

Une première période équilibrée

Dès le coup d’envoi, les deux équipes ont affiché des intentions différentes. L’Argentine a cherché à imposer sa maîtrise technique et sa possession de balle, tandis que l’Angleterre s’est montrée compacte défensivement, privilégiant les contre-attaques rapides.

Malgré plusieurs situations intéressantes de part et d’autre, aucune des deux formations n’est parvenue à faire la différence avant la pause. Les deux équipes ont regagné les vestiaires sur un score nul et vierge (0-0).

Anthony Gordon lance les Three Lions

Au retour des vestiaires, les Anglais ont élevé leur niveau d’intensité. Leur pressing plus agressif a rapidement porté ses fruits.

Peu avant l’heure de jeu, Anthony Gordon a ouvert le score à l’issue d’une contre-attaque parfaitement menée par Jude Bellingham. Profitant d’une hésitation de la défense argentine, l’attaquant anglais a ajusté le gardien d’une frappe précise pour donner l’avantage à son équipe (1-0).

L’Argentine accélère en fin de rencontre

Dos au mur, l’Albiceleste a progressivement pris le contrôle du match. Les occasions se sont multipliées devant le but anglais, avec notamment une tentative repoussée par le poteau à la 75e minute.

Sous une pression constante, la défense anglaise a fini par céder.

À la 85e minute, Enzo Fernandez a remis les deux équipes à égalité grâce à une superbe frappe de l’intérieur du pied qui n’a laissé aucune chance au gardien adverse (1-1).

Martinez offre la victoire à l’Albiceleste

Alors que les prolongations semblaient inévitables, l’Argentine a porté l’estocade dans le temps additionnel.

Martinez a profité d’une ultime offensive pour inscrire le but de la victoire et offrir une qualification historique à son équipe (2-1). Les joueurs argentins ont célébré une remontée spectaculaire qui les propulse en finale.

Une finale face à l’Espagne

Grâce à ce succès, l’Argentine affrontera l’Espagne lors de la grande finale de la compétition. Les champions du monde tenteront de conserver leur couronne face à une Roja en pleine confiance.

De son côté, l’Angleterre devra rapidement se remobiliser. Les Three Lions retrouveront la France lors du match pour la troisième place, avec l’objectif de terminer le tournoi sur une note positive.

Cour d’appel de Bamako : les procès de Ben le Cerveau, du Commandant Daouda Konaté et de Ras Bath programmés

La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako dévoile le calendrier de plusieurs procès très attendus

La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako a publié le calendrier des prochaines audiences concernant plusieurs dossiers judiciaires qui retiennent l’attention de l’opinion publique. Les procès d’Adama Diarra, surnommé « Ben le Cerveau », du Commandant Daouda Konaté et de Mohamed Youssouf Bathily, plus connu sous le nom de « Ras Bath », figurent parmi les principales affaires inscrites au rôle des audiences.

Les dates des procès

Selon le calendrier officiel communiqué par la Cour d’appel de Bamako :

  • 27 juillet 2026 : procès d’Adama Diarra, dit « Ben le Cerveau » ;
  • 3 août 2026 : procès du Commandant Daouda Konaté ;
  • 10 août 2026 : procès de Mohamed Youssouf Bathily, alias « Ras Bath ».

Ces audiences se dérouleront devant la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako, conformément au calendrier judiciaire établi.

Une forte attente autour de ces dossiers

Ces différentes affaires suscitent un important intérêt auprès du public malien en raison de leur portée médiatique et des personnalités concernées. L’annonce des dates d’audience marque une nouvelle étape dans le traitement judiciaire de ces dossiers.

Les autorités judiciaires poursuivent ainsi l’organisation des audiences dans le respect du calendrier fixé, tandis que les observateurs suivront avec attention le déroulement de ces procès au cours des prochaines semaines.

Ce qu’il faut retenir

La publication de ce calendrier permet de connaître les dates auxquelles la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako examinera ces trois dossiers. Les audiences débuteront le 27 juillet 2026 avec le procès de Ben le Cerveau, se poursuivront le 3 août avec celui du Commandant Daouda Konaté et s’achèveront le 10 août avec le procès de Ras Bath.

📰 Hadj 2026 : départ du premier contingent de pèlerins maliens vers l’Arabie saoudite

Le Mali a officiellement lancé l’opération Hadj 2026 avec le départ du premier contingent de pèlerins dans la soirée du 5 mai depuis Bamako. Ce vol inaugural marque le début de l’acheminement des fidèles maliens vers l’Arabie saoudite pour l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam.

Au total, 342 pèlerins ont embarqué à bord de ce premier vol, donnant ainsi le coup d’envoi d’une série de rotations aériennes prévues dans les prochains jours. Selon les autorités, près de 2 000 fidèles sont attendus dans le cadre de la filière gouvernementale pour cette édition 2026 du Hadj.

La cérémonie de départ s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités, dont la ministre des Transports et des Infrastructures, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Mali, ainsi que le PDG des Aéroports du Mali.

Les responsables ont salué les efforts déployés pour garantir une organisation optimale du pèlerinage, tant sur le plan logistique que spirituel. Les dispositifs mis en place visent à assurer la sécurité, le confort et l’encadrement des pèlerins tout au long de leur séjour en terre sainte.

Chaque année, le Hadj représente un défi majeur pour les autorités maliennes, en raison de l’ampleur de l’organisation et des exigences liées au transport, à l’hébergement et à l’accompagnement des fidèles.

Avec ce lancement officiel, le Mali s’inscrit dans la dynamique internationale d’organisation du pèlerinage, tout en veillant à offrir aux pèlerins les meilleures conditions pour accomplir ce rite religieux dans la sérénité.

Trump : l’abattage d’avions américains par l’Iran n’affectera pas les négociations

Le président américain Donald Trump a affirmé que l’abattage d’avions de combat américains par l’Iran n’aurait aucun impact sur d’éventuelles négociations avec Téhéran, malgré la montée des tensions entre les deux pays.

Lors d’un entretien téléphonique accordé à la chaîne NBC vendredi, Donald Trump a clairement indiqué que cet incident ne modifierait pas la posture diplomatique des États-Unis.

« Non, cela n’affectera en rien. Non, ceci est une guerre. Nous sommes en guerre », a-t-il déclaré.

Ces propos interviennent alors que plusieurs médias ont rapporté la destruction d’appareils américains par l’Iran, une information qui n’a pas encore été confirmée officiellement dans tous ses détails.

Le président américain a qualifié les actions menées contre l’Iran d’« opération militaire intense et précise », assumant ainsi la stratégie offensive engagée par Washington.

Il a également exprimé sa déception vis-à-vis de la couverture médiatique de ces événements par certains médias américains, qu’il juge critique ou incomplète.

Interrogé sur les opérations de recherche et de sauvetage des équipages des avions concernés, Donald Trump a refusé de donner des détails.

Cette discrétion alimente les interrogations autour de la situation réelle sur le terrain et du sort des pilotes impliqués.

Malgré un contexte de confrontation militaire assumée, le président américain maintient donc ouverte la possibilité de discussions avec l’Iran.

Cette position illustre une stratégie mêlant pression militaire et ouverture diplomatique, dans un climat régional particulièrement tendu.

Trump « informé » de la destruction d’un avion de chasse au-dessus de l’Iran, selon la Maison-Blanche

Le président américain Donald Trump a été informé de la destruction présumée d’un avion de chasse américain au-dessus de l’Iran, a indiqué vendredi la Maison Blanche.

« Le président Trump a été informé », a déclaré sa porte-parole Karoline Leavitt à CNN.

Plus tôt, les médias d’État iraniens ont diffusé des images présentées comme celles du site du crash, montrant des débris de l’appareil ainsi qu’un siège éjectable.

Selon une première analyse des images, l’avion pourrait être un chasseur de type F-15.

Un avion de chasse américain abattu par l’Iran, selon les médias

Un avion de chasse américain aurait été abattu par l’Iran, selon des informations rapportées par Reuters, citant des responsables américains, et confirmées par le média Axios. À ce stade, aucune communication officielle du Pentagone ni du Commandement central américain (CENTCOM) n’est venue confirmer ou infirmer l’incident.

Une information encore entourée de flou

Les circonstances exactes de l’incident restent inconnues. Aucun détail n’a été fourni concernant Le lieu précis de l’abattage, Le type exact de l’appareil ou Le sort de l’équipage.

Dans un premier temps, Axios avait évoqué la possible destruction d’un avion américain en s’appuyant sur des sources iraniennes et proches du dossier. Si cette information est confirmée, il s’agirait d’un fait inédit depuis le début des tensions actuelles : un avion américain abattu par des tirs ennemis.

Des images de débris diffusées par les médias iraniens

Des médias d’État iraniens ont rapidement diffusé des images présentées comme celles du crash. On y distinguerait des débris d’un appareil militaire ainsi qu’un siège éjectable. Certaines premières analyses évoquent un avion de type F-15, sans confirmation officielle à ce stade.

Une opération de recherche en cours

Selon The Wall Street Journal, une opération de recherche et de sauvetage serait en cours pour tenter de localiser l’équipage de l’appareil.

Du côté iranien, la télévision d’État affirme que les pilotes sont activement recherchés et qu’une récompense a été promise pour toute information permettant de les retrouver.

Un incident potentiellement majeur

Si les faits sont confirmés, cet événement pourrait marquer une escalade significative dans les tensions entre les États-Unis et l’Iran, avec des implications géopolitiques majeures dans la région.

Pour l’heure, l’absence de réaction officielle du Pentagone entretient l’incertitude autour de cet incident.

En pleine guerre, le Pentagone limoge le chef d’état-major de l’armée de terre US

Le Pentagone a annoncé, jeudi 2 avril, le départ immédiat du chef d’état-major de l’armée de terre américaine, le général Randy George, sans préciser les raisons de cette décision.

Dans un message publié sur la plateforme X, le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, a confirmé que le général allait « quitter ses fonctions de 41e chef d’état-major de l’armée de terre, avec effet immédiat », tout en lui souhaitant « une belle retraite ».

Un départ soudain sans explication officielle

Selon un responsable américain cité par plusieurs médias, dont CBS News, cette décision serait liée à une volonté du ministre de la Défense, Pete Hegseth, de réorienter le commandement militaire.

D’après cette source, le secrétaire à la Défense souhaiterait nommer un responsable capable de mettre en œuvre la vision stratégique portée par l’administration de Donald Trump.

Aucune confirmation officielle n’a toutefois été apportée sur les motivations exactes de ce départ.

Dans l’attente d’une nomination officielle, le général LaNeve, actuel chef d’état-major adjoint, assure l’intérim à la tête de l’armée de terre américaine.

Officier expérimenté, il a notamment dirigé la prestigieuse 82e division aéroportée, connue pour son rôle historique lors du débarquement en Normandie en 1944.

Un changement stratégique à la tête de l’armée

Ce départ intervient dans un contexte de réorganisation potentielle du commandement militaire américain. En janvier dernier, Pete Hegseth avait pourtant salué le général Randy George comme un « chef d’exception », doté de plusieurs décennies d’expérience opérationnelle.

Ce changement soudain pourrait ainsi marquer une nouvelle orientation dans la gestion et la stratégie de l’armée de terre des États-Unis.

Mali : plus de 50 terroristes neutralisés et un camp détruit près de Markala

L’État-Major Général des Armées maliennes a annoncé, mercredi, une opération d’envergure ayant permis la neutralisation de plus d’une cinquantaine de terroristes ainsi que la destruction d’un camp d’entraînement dans la région de Ségou, au centre du Mali.

Une cible localisée près de Markala

Selon un communiqué officiel, le camp appartenant à un groupe armé terroriste (GAT) a été détecté lors d’une mission de reconnaissance menée le 1er avril 2026.

Il était situé dans une zone boisée, à environ 20 kilomètres au nord de la ville de Markala, une zone stratégique du centre du pays.

Des frappes aériennes décisives

Face à la menace identifiée, les Forces armées maliennes (FAMa) ont rapidement engagé une riposte.

Deux vecteurs aériens ont été mobilisés pour mener des frappes ciblées. L’opération a permis :

  • La neutralisation de plus de 50 combattants terroristes et la destruction complète du camp et de sa logistique. L’armée évoque une intervention précise et coordonnée.

Une offensive dans la lutte antiterroriste

Cette opération s’inscrit dans la dynamique des actions menées par les FAMa pour sécuriser le territoire national et affaiblir les groupes armés terroristes.

Le Chef d’État-Major Général des Armées a rassuré que les opérations de recherche, de traque et de neutralisation vont se poursuivre sur l’ensemble du territoire.

Mali : Le Général Issa Ousmane Coulibaly nommé porte-parole du gouvernement

Par décret présidentiel en date du 1er avril 2026, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a procédé à la nomination d’un nouveau porte-parole du gouvernement.

Le choix s’est porté sur le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, actuel ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, désormais chargé d’assurer la communication officielle de l’exécutif.

Une nomination sur proposition du Premier ministre

Cette décision a été prise sur proposition du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Elle s’inscrit dans une volonté de structurer davantage la communication gouvernementale et d’optimiser la diffusion de l’information publique.

Jusqu’à présent, cette fonction était assurée par le Premier ministre lui-même, en plus de ses responsabilités à la tête du gouvernement.

Un rôle clé dans la communication de l’État

En tant que porte-parole, le Général Issa Ousmane Coulibaly aura pour mission de :

  • Relayer les décisions du gouvernement
  • Assurer la communication officielle auprès des médias
  • Renforcer la lisibilité de l’action publique

Cette désignation intervient dans un contexte où la communication institutionnelle occupe une place stratégique dans la gestion des affaires publiques.

Une nouvelle étape dans l’organisation gouvernementale

Avec cette nomination, les autorités maliennes poursuivent la structuration de l’appareil d’État durant la Transition. La séparation des fonctions entre direction du gouvernement et communication officielle marque une évolution dans la gestion institutionnelle.

Mali : arrivée de centaines de camions-citernes à Bamako pour renforcer l’approvisionnement en carburant

Plusieurs centaines de camions-citernes transportant des hydrocarbures ont été réceptionnés à Bamako ce mercredi 1er avril, dans un contexte marqué par des tensions persistantes sur l’approvisionnement énergétique du pays.

Le convoi, composé de véhicules chargés de gaz, gasoil, essence et fuel, a été accueilli au niveau du parc de l’Office malien des produits pétroliers (OMPP) ainsi que sur le site de l’ex-MINUSMA. L’opération, encadrée par les services compétents, vise à renforcer les stocks disponibles et à accélérer la mise à disposition des produits sur le marché national.

Une opération sous haute surveillance

Selon des sources officielles, des contrôles rigoureux ont été effectués à l’arrivée du convoi. Ceux-ci ont porté notamment sur :

  • La conformité des livraisons
  • La qualité des produits
  • Les conditions de stockage
  • La sécurisation des volumes réceptionnés

Cette vigilance s’inscrit dans une volonté des autorités de garantir un approvisionnement fiable et sécurisé dans un contexte sensible.

Un renfort dans un contexte de dépendance logistique

Cette nouvelle livraison vient consolider les stocks existants, alors que le Mali demeure fortement dépendant des corridors routiers régionaux pour ses importations d’hydrocarbures.

Depuis plusieurs mois, les autorités multiplient les initiatives pour maintenir un niveau d’approvisionnement suffisant. Entre fin octobre et début décembre 2025, d’importants convois — parfois composés de 300 à 400 citernes — avaient déjà rejoint la capitale sous escorte militaire. En novembre 2025, un autre convoi de plus de 80 citernes en provenance du Niger avait également été acheminé vers Bamako.

Des convois exposés à des risques sécuritaires

Malgré ces efforts, la chaîne d’approvisionnement reste fragile. Les convois de carburant sont régulièrement exposés à des menaces sécuritaires.

Le 29 janvier 2026, une attaque meurtrière visant un convoi de camions-citernes dans l’ouest du pays, près de la frontière sénégalaise, a causé la mort de plusieurs personnes et la destruction de nombreux véhicules. Cet incident illustre les défis majeurs auxquels fait face le Mali pour sécuriser ses flux énergétiques.

Stabiliser un secteur stratégique

Dans ce contexte, l’arrivée de ce nouveau convoi apparaît comme une tentative supplémentaire des autorités pour stabiliser le marché intérieur.

Le carburant reste en effet un enjeu crucial pour :

  • Les ménages
  • Les transporteurs
  • Les services essentiels
  • L’économie nationale dans son ensemble

La continuité de l’approvisionnement énergétique constitue ainsi un défi stratégique pour le pays.