« INPS : où sont passés les 15,9 milliards de francs CFA d’irrégularités relevés par le BVG ? »

Le rapport définitif du Bureau du Vérificateur général sur la gestion de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) fait apparaître des irrégularités financières d’un montant total de 15,925 milliards de FCFA sur la période 2021-2025. Primes indues, carburant, subventions, pensions, dépenses sans visa, prestations payées mais non exécutées : le rapport dresse le constat d’une gestion marquée par de nombreux dysfonctionnements.

Le chiffre donne immédiatement la mesure de l’affaire : 15 925 298 453 FCFA d’irrégularités financières relevées par le Vérificateur général dans la gestion de l’INPS au titre des exercices 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025. Le rapport définitif, daté du 31 août 2026, estime que ces pratiques entraînent une forte déperdition des ressources de l’Institut et risquent de compromettre la continuité du service de sécurité sociale au Mali.

Pour mesurer l’importance des sommes en jeu, il faut rappeler que l’INPS a enregistré, durant la période contrôlée, 1 250,98 milliards de FCFA de recettes et 1 183,43 milliards de FCFA de dépenses.

5,57 milliards FCFA de primes de rendement jugées indues

C’est la principale irrégularité financière relevée par le BVG.

Selon le rapport, la prime de rendement devait être une prime trimestrielle, calculée après évaluation des agents et dans la limite de 15 % du salaire brut mensuel.

Mais l’INPS aurait appliqué une autre méthode : un montant mensuel était d’abord calculé, puis multiplié par le nombre de mois de présence de l’agent durant le trimestre.

Résultat : 8,726 milliards de FCFA de primes ont été accordés alors que le montant régulièrement dû était évalué à 3,153 milliards. Le BVG chiffre ainsi le montant indu à 5,573 milliards de FCFA.

À elle seule, cette irrégularité représente donc plus du tiers du montant total des irrégularités financières relevées.

Plus de 3 milliards FCFA de subventions jugées irrégulières

Le rapport relève également plus de 3,1 milliards de FCFA de subventions irrégulières.

Le problème ne réside pas nécessairement dans le principe même d’aider des personnes ou des organisations. Le BVG reproche surtout à l’INPS d’avoir accordé ces subventions sans plan d’action dûment adopté et, dans certains cas, pour des activités qui ne relevaient pas des domaines prévus par le Code de prévoyance sociale.

Parmi les dépenses citées dans le rapport figurent notamment la distribution de vivres lors de fêtes, la réalisation de moulins et d’unités de fabrication de savon, l’embouche bovine, le curage de caniveaux, la réalisation de fermes bovines, la prise en charge d’activités syndicales, mais aussi des évacuations sanitaires de proches d’employés ou de personnes relevant d’autres structures.

Le rapport mentionne également la prise en charge d’abonnements à une piscine et à un terrain de football pour des employés de l’INPS ainsi que l’achat de pagnes au profit de l’amicale des femmes travailleuses de l’Institut.

2,48 milliards FCFA de gratifications

Le BVG a aussi épinglé 2,480 milliards de FCFA de gratifications versées au personnel.

Selon les vérificateurs, les gratifications au titre des exercices 2023 et 2024 ont été payées alors que les exercices concernés n’étaient pas encore clôturés et que les conditions prévues pour leur attribution n’étaient pas réunies.

L’INPS a contesté cette observation, en soutenant notamment que les gratifications étaient prévues dans les budgets adoptés par le Conseil d’administration.

Mais après examen des réponses et des pièces produites, le BVG a maintenu sa constatation. Il relève notamment, pour la gratification 2023, que le paiement est intervenu le 26 décembre 2023 alors que la délibération produite pour l’autoriser est datée du 28 décembre 2023.

2,11 milliards de dépenses sans visa du Contrôle financier

Autre montant particulièrement important : 2,112 milliards de FCFA de dépenses ont été payés sans le visa préalable du Délégué du Contrôle financier, selon le BVG.

Ces dépenses concernaient notamment des subventions, des réceptions, la formation du personnel, des rémunérations d’intermédiaires, des honoraires et d’autres charges liées au personnel.

L’INPS a expliqué notamment que certaines dépenses avaient été exécutées dans un contexte de retard d’approbation des budgets, d’urgence ou de nécessité d’assurer la continuité de ses activités.

Le BVG n’a toutefois pas retenu ces explications comme suffisantes et a maintenu sa constatation.

Des rémunérations supérieures aux montants autorisés

Le rapport révèle également que le Directeur général, le Directeur général adjoint et l’Agent comptable ont perçu, entre janvier 2022 et décembre 2025, des rémunérations supérieures à celles fixées par une délibération du Conseil d’administration.

Le montant total considéré comme indu atteint 469,335 millions de FCFA.

Dans le détail, le BVG chiffre les rémunérations indues à 181,704 millions pour le Directeur général, 137,958 millions pour le Directeur général adjoint et 149,674 millions pour l’Agent comptable.

699 millions FCFA de ristournes pour comptable

Le rapport fait également état de 699,042 millions de FCFA de ristournes pour comptable jugées indues.

Une partie de ces ristournes aurait notamment été versée au Directeur général et au Directeur général adjoint, alors que l’accord d’établissement réserve cet avantage aux agents des services comptables et financiers.

Le BVG relève également des montants de ristournes versés aux comptables supérieurs aux montants considérés comme dus.

Des pensions majorées pour 19 agents

Le contrôle des pensions révèle un autre problème.

Le Directeur des Structures déconcentrées aurait ordonné le paiement de pensions de 19 agents, dont deux agents de l’INPS, pour des montants supérieurs à ceux liquidés par la Direction des Prestations, sans documents justifiant les révisions.

Le montant total des majorations indues est évalué à 344,297 millions de FCFA.

Plus d’un demi-milliard pour des prestations qui n’auraient pas été exécutées

Dans les directions régionales de Kayes, Koulikoro et Sikasso, le BVG affirme avoir constaté le paiement de prestations qui n’auraient pas été exécutées.

Il s’agit notamment de contrats portant sur des abonnements Internet par faisceau hertzien. Après vérification, l’équipe du BVG indique qu’aucune installation de faisceau hertzien n’existait dans les localités concernées et que leur connexion était assurée par un autre prestataire.

Montant relevé : 557,153 millions de FCFA.

Le cas du carburant interpelle également

Le rapport relève plusieurs irrégularités liées au carburant.

Le Délégué du Contrôle financier auprès de l’INPS aurait bénéficié d’avantages comprenant notamment des indemnités de logement, d’eau et d’électricité, des primes ainsi qu’une dotation mensuelle de 1 000 litres de carburant, pour un total de 166,912 millions de FCFA.

Le BVG considère ces avantages comme non prévus par la réglementation.

Le rapport relève par ailleurs 22,931 millions de FCFA de dotations en carburant attribuées irrégulièrement à des personnes qui n’étaient pas membres du personnel de l’INPS.

Le Directeur général aurait également bénéficié d’une dotation supplémentaire de 44 000 litres de carburant, évaluée à 36,124 millions de FCFA, en plus de la dotation mensuelle prévue.

Des avances de mission non justifiées

Le BVG a également relevé des avances sur frais de mission qui n’avaient pas été suffisamment justifiées.

Après plusieurs remboursements intervenus pendant les travaux de vérification, puis après la production de pièces complémentaires par l’INPS, le montant de l’irrégularité a finalement été ramené à 13,852 millions de FCFA.

138 agents avec des diplômes non authentifiés

L’affaire ne se limite pas aux dépenses.

Le rapport définitif indique que 138 agents recrutés par l’INPS ont fourni des diplômes que les structures de formation censées les avoir délivrés n’ont pas authentifiés.

Le sujet est d’autant plus sensible que le rapport relève parallèlement de graves irrégularités dans les recrutements effectués en 2023, 2024 et 2025.

Selon le BVG, 291 agents ont été recrutés en 2023, 1 236 en 2024 et 1 412 en 2025, sans plan de recrutement soumis à l’autorisation expresse du ministre de tutelle. Le rapport relève également l’absence d’approbation du Conseil d’administration sur les modalités et le nombre de recrutements, l’absence de tests écrits ou d’entretiens d’évaluation dans les cas examinés et d’autres anomalies dans les dossiers.

Et les 128 millions de cotisations AMO ?

Le BVG affirme également que l’INPS n’a pas reversé à la CANAM la totalité des retenues AMO opérées sur les pensions.

Les retenues liquidées s’élevaient à 3,396 milliards de FCFA, contre 3,268 milliards effectivement versés, soit un écart de 128,180 millions de FCFA.

Au total : 15,9 milliards de FCFA d’irrégularités

Le tableau récapitulatif du rapport définitif totalise 15 925 298 453 FCFA d’irrégularités financières.

Les principaux montants sont :

  • 5,573 milliards FCFA : primes de rendement indues ;
  • 3,129 milliards FCFA : subventions irrégulières ;
  • 2,481 milliards FCFA : gratifications indues ;
  • 2,112 milliards FCFA : dépenses sans visa du Contrôle financier ;
  • 699,042 millions FCFA : ristournes pour comptable indues ;
  • 557,154 millions FCFA : prestations non exécutées ;
  • 469,336 millions FCFA : rémunérations indues du personnel de Direction ;
  • 344,298 millions FCFA : majorations indues de pensions ;
  • 166,912 millions FCFA : avantages indus au Délégué du Contrôle financier ;
  • ainsi que plusieurs autres irrégularités.

À eux seuls, les quatre premiers postes représentent plus de 13,2 milliards de FCFA, soit plus de 80 % du montant total relevé.

Le BVG a transmis et dénoncé les faits

Le dossier prend une dimension supplémentaire : le Vérificateur général indique avoir procédé à la transmission et à la dénonciation de faits au Président de la Section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République financier concernant les différentes irrégularités relevées.

La liste transmise reprend les paiements d’avantages indus, les carburants, les dépenses sans visa, les primes, les subventions, les pensions, les prestations non exécutées, les retenues AMO non reversées ainsi que les faits relatifs aux faux diplômes.

Il ne s’agit donc pas simplement d’un constat administratif interne : le rapport a donné lieu à une transmission aux autorités compétentes.

Une gestion qui soulève de sérieuses questions

Au-delà des chiffres, le rapport met en évidence des faiblesses importantes dans le fonctionnement de l’INPS.

Le BVG relève notamment que l’Institut n’élaborait pas de compte administratif et de compte de gestion durant la période examinée, n’avait pas actualisé son manuel de procédures depuis 2004, n’avait pas réalisé d’inventaire physique de ses biens en 2023, 2024 et 2025 et ne tenait pas correctement ses archives.

Plus préoccupant encore, le Directeur général signait des chèques et des ordres de virement alors que le règlement réserve cette compétence à l’Agent comptable.

L’INPS a eu droit à la procédure contradictoire

Le rapport définitif précise que l’INPS a été entendu dans le cadre de la procédure contradictoire.

Les résultats préliminaires ont été communiqués aux responsables concernés. L’INPS a transmis ses observations écrites le 11 août 2026 et une séance contradictoire s’est tenue le 21 août 2026. Des documents complémentaires ont ensuite été examinés avant la production du rapport définitif.

Cela signifie que les chiffres et constats présentés dans le rapport publié par le BVG tiennent compte de cette phase de réponse de l’INPS. Dans plusieurs cas, le BVG indique expressément que les explications et documents fournis n’ont pas remis en cause ses constatations.

Un avertissement pour la sécurité sociale malienne

L’INPS n’est pas une entreprise ordinaire. Il gère des régimes de protection sociale destinés notamment à couvrir les travailleurs contre différents risques sociaux : prestations familiales, accidents du travail et maladies professionnelles, retraite, invalidité et décès.

C’est précisément ce qui donne une dimension particulière aux conclusions du Vérificateur général.

Le BVG estime que les irrégularités financières constatées entraînent une forte déperdition des ressources de l’INPS et pourraient compromettre la continuité du service de sécurité sociale au Mali.

Le rapport recommande donc notamment de renforcer les contrôles, de respecter les règles de recrutement, d’améliorer la gestion financière et comptable, d’éviter les conflits d’intérêts et de renforcer la transparence dans l’utilisation des ressources de l’Institut.

Malitime.net

 

Vérification financière : Gestion de l’Institut National de Prévoyance Sociale

Mali-Chine : la CCIM obtient des assurances pour une reprise rapide des visas chinois

La suspension temporaire des services consulaires chinois à Bamako inquiétait les opérateurs économiques maliens. La CCIM a engagé des démarches auprès de l’ambassade de Chine pour accélérer le rétablissement du service.

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a été reçue le 28 août 2026 par M. Liu Kaiyuan, Premier Conseiller de l’ambassade de Chine au Mali, dans le cadre des démarches engagées après la suspension temporaire de la délivrance des visas chinois.

Conduite par son secrétaire général, Mahamadou Sanogo, la délégation de la CCIM a notamment attiré l’attention de la partie chinoise sur les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques maliens, pour qui la mobilité entre le Mali et la Chine constitue un enjeu important.

Des travaux à l’origine de la suspension

Selon les explications fournies lors de la rencontre, l’interruption du service consulaire est liée à d’importants travaux d’aménagement sur l’axe Bamako-Koulikoro.

Ces travaux ont entraîné la démolition des locaux qui abritaient les services consulaires chinois, rendant temporairement impossible le traitement normal des demandes de visas.

Cette situation affecte notamment les entrepreneurs et commerçants maliens ayant des activités, des partenariats ou des projets nécessitant des déplacements en Chine.

Pékin rassure les opérateurs économiques maliens

La partie chinoise a reconnu les difficultés occasionnées par cette interruption et a expliqué que les infrastructures nécessaires au traitement des dossiers ne sont actuellement plus opérationnelles.

M. Liu Kaiyuan a toutefois assuré que des dispositions sont en cours afin de permettre une reprise du service dans les meilleurs délais.

Pour la CCIM, cette rencontre constitue une étape importante pour défendre les intérêts des opérateurs économiques maliens et préserver la fluidité des échanges commerciaux entre les deux pays.

La Chambre entend maintenir le dialogue avec l’ambassade de Chine afin de suivre l’évolution de la situation et de veiller à une reprise rapide de la délivrance des visas.

Bamako : la Douane saisit 6 tonnes de viande de volaille avariée à Médina-Coura

Une cargaison dissimulée dans un camion présenté comme transportant des matériaux ou des déchets a été interceptée par la Brigade mobile d’intervention.

La Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako a réalisé une importante saisie le 1er septembre 2026 au marché de Médina-Coura. Les agents des Douanes ont intercepté un camion transportant clandestinement une importante quantité de produits alimentaires d’origine étrangère.

L’opération a été déclenchée à la suite d’un renseignement. Les agents ont pris en filature un camion présenté comme transportant du sable, du gravier ou encore des ordures.

600 cartons de volaille saisis

Après interception et contrôle du véhicule, les douaniers ont découvert 600 cartons de viande de volaille avariée, pour un poids total estimé à 6 000 kilogrammes, soit six tonnes.

Le camion et sa cargaison ont été conduits dans les locaux de la Douane afin de permettre la poursuite de la procédure et les suites réglementaires.

Au-delà de l’aspect fiscal et douanier, cette saisie soulève un important enjeu de protection de la santé des consommateurs.

La lutte contre l’introduction et la commercialisation de produits alimentaires non conformes contribue également à la régulation du marché, à la protection de la production nationale et à la préservation des intérêts des opérateurs économiques qui respectent les règles en vigueur.

Cette opération vient ainsi rappeler l’importance des contrôles douaniers dans la lutte contre la fraude et le commerce de produits susceptibles de présenter des risques pour les populations.

Dioïla : le GTIA « El Hadj Oumar TALL » officiellement installé

La ville de Dioïla a accueilli ce dimanche le Groupement Tactique Inter-Armes (GTIA) « El Hadj Oumar TALL », placé sous le commandement du Colonel David Poudiougou.

La cérémonie d’installation, présidée par le Gouverneur de la région de Dioïla, le Général de division Kéba Sangaré, marque le renforcement du dispositif sécuritaire dans la région.

Cette nouvelle unité aura notamment pour mission de prêter main-forte au GTI « Scorpion », déjà engagé dans les opérations sur le terrain.

Au-delà de l’aspect militaire, cette installation a été marquée par une forte mobilisation des populations locales.

La délégation militaire s’est rendue auprès des sages et des autorités coutumières, tandis que des prières œcuméniques ont été organisées pour demander la protection des soldats et le retour de la paix et de la quiétude au Mali.

Le Gouverneur Kéba Sangaré a également prodigué des conseils aux militaires, insistant sur l’importance de leur mission de protection des populations et de leurs biens.

En signe de bienvenue et de soutien, les populations de Dioïla ont offert un bœuf aux soldats.

Un geste symbolique qui traduit, selon les organisateurs, la volonté des habitants de rester mobilisés aux côtés des Forces Armées Maliennes dans la lutte pour la sécurisation du territoire.

Avec l’arrivée du GTIA « El Hadj Oumar TALL », les autorités entendent ainsi renforcer la coordination des forces engagées dans la région et répondre aux défis sécuritaires auxquels sont confrontées les populations.

La rédaction

Argentine – Angleterre (2-1) : l’Albiceleste renverse les Three Lions et rejoint l’Espagne en finale

Menée jusqu’à la 85e minute, l’Argentine réalise une remontée spectaculaire face à l’Angleterre et décroche son billet pour la finale.

L’Argentine disputera la finale de la Coupe du monde après une victoire renversante face à l’Angleterre (2-1) en demi-finale. Longtemps dominés au tableau d’affichage, les champions du monde en titre ont trouvé les ressources nécessaires pour inverser le cours de la rencontre dans les dernières minutes et s’offrir une nouvelle finale, où ils retrouveront l’Espagne.

Une première période équilibrée

Dès le coup d’envoi, les deux équipes ont affiché des intentions différentes. L’Argentine a cherché à imposer sa maîtrise technique et sa possession de balle, tandis que l’Angleterre s’est montrée compacte défensivement, privilégiant les contre-attaques rapides.

Malgré plusieurs situations intéressantes de part et d’autre, aucune des deux formations n’est parvenue à faire la différence avant la pause. Les deux équipes ont regagné les vestiaires sur un score nul et vierge (0-0).

Anthony Gordon lance les Three Lions

Au retour des vestiaires, les Anglais ont élevé leur niveau d’intensité. Leur pressing plus agressif a rapidement porté ses fruits.

Peu avant l’heure de jeu, Anthony Gordon a ouvert le score à l’issue d’une contre-attaque parfaitement menée par Jude Bellingham. Profitant d’une hésitation de la défense argentine, l’attaquant anglais a ajusté le gardien d’une frappe précise pour donner l’avantage à son équipe (1-0).

L’Argentine accélère en fin de rencontre

Dos au mur, l’Albiceleste a progressivement pris le contrôle du match. Les occasions se sont multipliées devant le but anglais, avec notamment une tentative repoussée par le poteau à la 75e minute.

Sous une pression constante, la défense anglaise a fini par céder.

À la 85e minute, Enzo Fernandez a remis les deux équipes à égalité grâce à une superbe frappe de l’intérieur du pied qui n’a laissé aucune chance au gardien adverse (1-1).

Martinez offre la victoire à l’Albiceleste

Alors que les prolongations semblaient inévitables, l’Argentine a porté l’estocade dans le temps additionnel.

Martinez a profité d’une ultime offensive pour inscrire le but de la victoire et offrir une qualification historique à son équipe (2-1). Les joueurs argentins ont célébré une remontée spectaculaire qui les propulse en finale.

Une finale face à l’Espagne

Grâce à ce succès, l’Argentine affrontera l’Espagne lors de la grande finale de la compétition. Les champions du monde tenteront de conserver leur couronne face à une Roja en pleine confiance.

De son côté, l’Angleterre devra rapidement se remobiliser. Les Three Lions retrouveront la France lors du match pour la troisième place, avec l’objectif de terminer le tournoi sur une note positive.

Cour d’appel de Bamako : les procès de Ben le Cerveau, du Commandant Daouda Konaté et de Ras Bath programmés

La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako dévoile le calendrier de plusieurs procès très attendus

La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako a publié le calendrier des prochaines audiences concernant plusieurs dossiers judiciaires qui retiennent l’attention de l’opinion publique. Les procès d’Adama Diarra, surnommé « Ben le Cerveau », du Commandant Daouda Konaté et de Mohamed Youssouf Bathily, plus connu sous le nom de « Ras Bath », figurent parmi les principales affaires inscrites au rôle des audiences.

Les dates des procès

Selon le calendrier officiel communiqué par la Cour d’appel de Bamako :

  • 27 juillet 2026 : procès d’Adama Diarra, dit « Ben le Cerveau » ;
  • 3 août 2026 : procès du Commandant Daouda Konaté ;
  • 10 août 2026 : procès de Mohamed Youssouf Bathily, alias « Ras Bath ».

Ces audiences se dérouleront devant la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako, conformément au calendrier judiciaire établi.

Une forte attente autour de ces dossiers

Ces différentes affaires suscitent un important intérêt auprès du public malien en raison de leur portée médiatique et des personnalités concernées. L’annonce des dates d’audience marque une nouvelle étape dans le traitement judiciaire de ces dossiers.

Les autorités judiciaires poursuivent ainsi l’organisation des audiences dans le respect du calendrier fixé, tandis que les observateurs suivront avec attention le déroulement de ces procès au cours des prochaines semaines.

Ce qu’il faut retenir

La publication de ce calendrier permet de connaître les dates auxquelles la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako examinera ces trois dossiers. Les audiences débuteront le 27 juillet 2026 avec le procès de Ben le Cerveau, se poursuivront le 3 août avec celui du Commandant Daouda Konaté et s’achèveront le 10 août avec le procès de Ras Bath.

📰 Hadj 2026 : départ du premier contingent de pèlerins maliens vers l’Arabie saoudite

Le Mali a officiellement lancé l’opération Hadj 2026 avec le départ du premier contingent de pèlerins dans la soirée du 5 mai depuis Bamako. Ce vol inaugural marque le début de l’acheminement des fidèles maliens vers l’Arabie saoudite pour l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam.

Au total, 342 pèlerins ont embarqué à bord de ce premier vol, donnant ainsi le coup d’envoi d’une série de rotations aériennes prévues dans les prochains jours. Selon les autorités, près de 2 000 fidèles sont attendus dans le cadre de la filière gouvernementale pour cette édition 2026 du Hadj.

La cérémonie de départ s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités, dont la ministre des Transports et des Infrastructures, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Mali, ainsi que le PDG des Aéroports du Mali.

Les responsables ont salué les efforts déployés pour garantir une organisation optimale du pèlerinage, tant sur le plan logistique que spirituel. Les dispositifs mis en place visent à assurer la sécurité, le confort et l’encadrement des pèlerins tout au long de leur séjour en terre sainte.

Chaque année, le Hadj représente un défi majeur pour les autorités maliennes, en raison de l’ampleur de l’organisation et des exigences liées au transport, à l’hébergement et à l’accompagnement des fidèles.

Avec ce lancement officiel, le Mali s’inscrit dans la dynamique internationale d’organisation du pèlerinage, tout en veillant à offrir aux pèlerins les meilleures conditions pour accomplir ce rite religieux dans la sérénité.

Trump : l’abattage d’avions américains par l’Iran n’affectera pas les négociations

Le président américain Donald Trump a affirmé que l’abattage d’avions de combat américains par l’Iran n’aurait aucun impact sur d’éventuelles négociations avec Téhéran, malgré la montée des tensions entre les deux pays.

Lors d’un entretien téléphonique accordé à la chaîne NBC vendredi, Donald Trump a clairement indiqué que cet incident ne modifierait pas la posture diplomatique des États-Unis.

« Non, cela n’affectera en rien. Non, ceci est une guerre. Nous sommes en guerre », a-t-il déclaré.

Ces propos interviennent alors que plusieurs médias ont rapporté la destruction d’appareils américains par l’Iran, une information qui n’a pas encore été confirmée officiellement dans tous ses détails.

Le président américain a qualifié les actions menées contre l’Iran d’« opération militaire intense et précise », assumant ainsi la stratégie offensive engagée par Washington.

Il a également exprimé sa déception vis-à-vis de la couverture médiatique de ces événements par certains médias américains, qu’il juge critique ou incomplète.

Interrogé sur les opérations de recherche et de sauvetage des équipages des avions concernés, Donald Trump a refusé de donner des détails.

Cette discrétion alimente les interrogations autour de la situation réelle sur le terrain et du sort des pilotes impliqués.

Malgré un contexte de confrontation militaire assumée, le président américain maintient donc ouverte la possibilité de discussions avec l’Iran.

Cette position illustre une stratégie mêlant pression militaire et ouverture diplomatique, dans un climat régional particulièrement tendu.

Trump « informé » de la destruction d’un avion de chasse au-dessus de l’Iran, selon la Maison-Blanche

Le président américain Donald Trump a été informé de la destruction présumée d’un avion de chasse américain au-dessus de l’Iran, a indiqué vendredi la Maison Blanche.

« Le président Trump a été informé », a déclaré sa porte-parole Karoline Leavitt à CNN.

Plus tôt, les médias d’État iraniens ont diffusé des images présentées comme celles du site du crash, montrant des débris de l’appareil ainsi qu’un siège éjectable.

Selon une première analyse des images, l’avion pourrait être un chasseur de type F-15.

Un avion de chasse américain abattu par l’Iran, selon les médias

Un avion de chasse américain aurait été abattu par l’Iran, selon des informations rapportées par Reuters, citant des responsables américains, et confirmées par le média Axios. À ce stade, aucune communication officielle du Pentagone ni du Commandement central américain (CENTCOM) n’est venue confirmer ou infirmer l’incident.

Une information encore entourée de flou

Les circonstances exactes de l’incident restent inconnues. Aucun détail n’a été fourni concernant Le lieu précis de l’abattage, Le type exact de l’appareil ou Le sort de l’équipage.

Dans un premier temps, Axios avait évoqué la possible destruction d’un avion américain en s’appuyant sur des sources iraniennes et proches du dossier. Si cette information est confirmée, il s’agirait d’un fait inédit depuis le début des tensions actuelles : un avion américain abattu par des tirs ennemis.

Des images de débris diffusées par les médias iraniens

Des médias d’État iraniens ont rapidement diffusé des images présentées comme celles du crash. On y distinguerait des débris d’un appareil militaire ainsi qu’un siège éjectable. Certaines premières analyses évoquent un avion de type F-15, sans confirmation officielle à ce stade.

Une opération de recherche en cours

Selon The Wall Street Journal, une opération de recherche et de sauvetage serait en cours pour tenter de localiser l’équipage de l’appareil.

Du côté iranien, la télévision d’État affirme que les pilotes sont activement recherchés et qu’une récompense a été promise pour toute information permettant de les retrouver.

Un incident potentiellement majeur

Si les faits sont confirmés, cet événement pourrait marquer une escalade significative dans les tensions entre les États-Unis et l’Iran, avec des implications géopolitiques majeures dans la région.

Pour l’heure, l’absence de réaction officielle du Pentagone entretient l’incertitude autour de cet incident.