Souleymanebougou : cinq individus arrêtés pour contrefaçon de vignettes fiscales automobiles

Le Commissariat de Police de Souleymanebougou a procédé, le 14 février 2026, à l’interpellation de cinq individus suspectés d’être impliqués dans un vaste réseau de fraude fiscale lié à la contrefaçon et à la commercialisation de vignettes fiscales automobiles.

L’opération a été menée sous la direction de la Commissaire Principale de Police Fousseny Ouattara, dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens.

Une dénonciation anonyme à l’origine de l’enquête

Selon des sources policières, l’intervention fait suite à une dénonciation anonyme signalant la circulation de vignettes fiscales de provenance douteuse. Les investigations de la Brigade de Recherches ont conduit à l’interpellation des suspects dans les quartiers de Titibougou et de Djélibougou.

Plus de 600 vignettes contrefaites saisies

Les perquisitions ont permis la saisie de :

  • Plus de 600 vignettes fiscales automobiles contrefaites (années 2025 et 2026)

  • Plusieurs dizaines de timbres fiscaux

  • Divers cachets administratifs

La valeur estimée des objets saisis s’élèverait à plusieurs dizaines de millions de francs CFA.

Les suspects placés sous mandat de dépôt

Les individus interpellés, identifiés par les initiales M.D. (30 ans), M.K. (35 ans), I.T. (19 ans), C.O.M. (45 ans) et S.D. (34 ans), ont été mis à la disposition de la Justice puis placés sous mandat de dépôt.

L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels complices et de démanteler l’ensemble du réseau.

Un signal fort contre la fraude fiscale

Cette opération s’inscrit dans la stratégie nationale de lutte contre la criminalité économique, impulsée par le Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf Koné, sous le leadership du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile.

Le Commissariat de Souleymanebougou appelle la population à renforcer sa collaboration avec les forces de sécurité à travers le partage d’informations utiles.

Lutte contre le trafic de drogues : l’OCS détruit plus de 43 tonnes de produits illicites à Dio-Gare

L’Office Central des Stupéfiants (OCS) a procédé, lundi 16 février 2026, à l’incinération de plus de 43 tonnes de drogues, médicaments contrefaits et produits détournés à Dio-Gare, dans le cercle de Kati. Cette opération d’envergure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la lutte contre le trafic de stupéfiants au Mali.

Une saisie massive en seulement dix jours

Selon les autorités, ces produits sont issus d’opérations intensives menées sur l’ensemble du territoire national par l’OCS et ses antennes régionales en l’espace de dix jours.

La marchandise détruite, dont la valeur marchande est estimée à plusieurs millions de FCFA, illustre l’ampleur du trafic, qu’il soit destiné à la consommation locale ou au transit sous-régional.

Détail des produits incinérés

Parmi les produits détruits figuraient :

  • Plus de 21 000 comprimés de Tramadol

  • Environ 632 000 comprimés de Diazépam

  • 509 cartons de charbon pour chicha

  • 3 820 cartons d’arômes

  • Une centaine d’appareils à chicha

  • 342 bouteilles de protoxyde d’azote (gaz hilarant)

Les autorités sanitaires alertent régulièrement sur l’usage détourné de ces substances, notamment chez les jeunes.

Une opération sous contrôle officiel

L’incinération s’est déroulée sur le site habituel de Dio-Gare, sous la supervision de la Commission nationale de destruction des drogues. Chaque étape, de l’inventaire à la mise à feu, a été consignée dans un procès-verbal officiel afin de garantir la transparence de l’opération.

Le Colonel Mohamed Ag Dahamane, directeur de l’OCS, a salué l’engagement des forces mobilisées et appelé à une collaboration accrue de la population pour démanteler les réseaux criminels.

Un enjeu majeur de santé publique

Présent lors de l’opération, un représentant de l’Ordre des Pharmaciens a mis en garde contre les dangers des médicaments falsifiés, souvent produits sans contrôle sanitaire ni respect des normes de dosage.

Au-delà de la dimension sécuritaire, cette opération marque une étape importante dans la protection de la santé publique et la lutte contre le crime organisé au Mali.

Sécurité routière à Bamako : plus de 800 motos mises en fourrière sur les ponts de la capitale

La Police nationale du Mali a lancé, le 31 janvier 2026, une opération d’envergure contre l’incivisme routier sur les trois principaux ponts de Bamako. Objectif : faire respecter l’obligation pour les engins à deux roues d’emprunter les pistes qui leur sont réservées et réduire les risques d’accidents sur ces axes stratégiques.

Passage de la sensibilisation à la fermeté

Après plusieurs mois de campagnes de sensibilisation à l’endroit des motocyclistes et conducteurs de cyclomoteurs, les autorités ont décidé de passer à une phase répressive. L’opération est conduite par le Groupement de la Sécurité routière (GSR), sous l’impulsion du Commissaire divisionnaire Panama Dembélé.

Selon la Direction générale de la Police nationale, cette nouvelle étape se caractérise par l’application rigoureuse des textes législatifs et réglementaires en vigueur.

Des infractions persistantes sur les ponts

Malgré les rappels répétés, de nombreux usagers à deux roues continuent d’emprunter les voies réservées aux véhicules automobiles et aux poids lourds. Ces comportements sont considérés comme dangereux par les autorités, car ils :

  • Perturbent la fluidité du trafic

  • Augmentent le risque de collisions

  • Exposent les conducteurs à des accidents graves

Les ponts de Bamako constituent des axes à forte densité de circulation, particulièrement sensibles aux embouteillages et aux accidents.

Plus de 800 engins saisis en deux semaines

Entre le 31 janvier et le 14 février 2026, le dispositif sécuritaire a permis la mise en fourrière de plus de 800 engins à deux roues.

L’opération a reçu la visite du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général Youssouf Koné, qui a salué l’engagement des équipes sur le terrain.

Une volonté affichée de restaurer l’ordre routier

Cette action s’inscrit dans la politique sécuritaire portée par le ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Les autorités entendent restaurer l’ordre public sur les axes stratégiques de la capitale et réduire le nombre d’accidents de la circulation, souvent aux conséquences dramatiques.

La Police nationale annonce que ces opérations se poursuivront régulièrement dans l’ensemble du périmètre urbain de Bamako afin d’ancrer durablement un changement de comportement chez les usagers.

Plusieurs terroristes neutralisés lors d’une opération de ratissage d’envergure dans le centre du Mali

C’est ce qui ressort d’un communiqué de l’état-major général des armées consulté par Anadolu

L’État-Major Général des Armées a annoncé, lundi soir, que les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, dimanche 15 février 2026, une opération de ratissage d’envergure dans le secteur de Nampala, dans la région de Ségou.

Selon le communiqué officiel, l’opération s’est déroulée dans plusieurs zones d’intérêt, notamment dans les villages de Toulé et Akoub.

Le bilan fait état de « plusieurs terroristes neutralisés » et de la saisie d’une importante quantité d’équipements, comprenant des armes, des munitions ainsi que du matériel de communication.

L’État-Major Général des Armées a réaffirmé l’engagement « total et indéfectible » des FAMa à poursuivre les groupes armés terroristes « jusque dans leurs derniers retranchements » sur l’ensemble du territoire national.

Les autorités militaires ont assuré que la lutte contre le terrorisme se poursuit « avec détermination ».

Depuis 2012, le Mali est confronté à une grave crise sécuritaire marquée par des attaques terroristes récurrentes. Malgré le déploiement de forces étrangères et internationales au cours des dernières années, la situation sécuritaire demeure instable dans plusieurs régions du pays.

www.aa.com.tr

Sécurité : Les FAMa repoussent une attaque contre le poste de Mamassoni à Sikasso

La cité du Kénédougou a connu une nuit très agitée entre le dimanche 15 et le lundi 16 février. Des tirs se sont fait entendre aux alentours de la ville, suite à l’attaque des individus armés qui visaient le poste de sécurité de Mamassoni.

L’attaque, qui a débuté aux environs de 22 h, a donné lieu à des échanges de tirs nourris jusqu’à minuit. Grâce à leur réactivité et à une puissance de feu supérieure, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont réussi à mettre en déroute les assaillants, les contraignant à battre en retraite vers la périphérie.

Ce matin, le calme est revenu et la situation est totalement sous contrôle. Des opérations de ratissage ont été engagées dans la zone pour sécuriser les environs et prévenir toute nouvelle tentative de déstabilisation.

Zana/Malijet.com 

Mali : grève des chauffeurs routiers après l’attaque meurtrière d’un convoi de carburant

Actus. Le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (Synacor) a décrété, lundi 09 février, une grève sur l’axe Bamako–frontière sénégalaise pour exiger le rapatriement des corps de collègues tués fin janvier dans une attaque attribuée aux jihadistes. Au moins 15 chauffeurs ont péri dans cette embuscade qui marque une nouvelle escalade de la violence.

Une grève jusqu’au rapatriement des corps 

Réunis en assemblée générale à Bamako, les membres du Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (Synacor) ont décidé lundi de suspendre leurs activités sur l’axe reliant la capitale à l’ouest du pays. Dans un communiqué signé par son chargé de communication, Aboubacar Coulibaly, le syndicat exprime son “mécontentement face à la situation actuelle” et exige le rapatriement des corps de leurs collègues, toujours laissés sur la route entre Diboli, à la frontière sénégalaise, et Kayes. Les activités de transport, les opérations de déchargement ainsi que toutes les activités connexes sont suspendues “jusqu’à nouvel ordre”. La reprise du travail est conditionnée à une solution concernant les corps des chauffeurs tués.

Une attaque d’une rare brutalité  

Le 29 janvier, un convoi transportant du carburant a été attaqué dans l’ouest du Mali. Au moins 15 chauffeurs ont été tués — 18 selon certains témoignages recueillis sur place — et des dizaines de camions-citernes ont été détruits. Selon une source sécuritaire citée par l’AFP, les assaillants auraient arrêté les chauffeurs avant de les exécuter à bout portant, les yeux bandés. Il s’agirait de la première fois que les chauffeurs sont systématiquement ciblés et tués lors de ce type d’attaque. L’attaque a eu lieu sur l’axe reliant la frontière sénégalaise à Kayes, une route stratégique pour l’approvisionnement en carburant du pays.

Le JNIM intensifie la pression 

Ces violences sont attribuées au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda. Depuis septembre, le JNIM impose un blocus sur plusieurs villes maliennes et multiplie les attaques contre les convois de carburant, contribuant à asphyxier l’économie nationale et à fragiliser davantage la capitale. En novembre dernier, dans une vidéo de propagande, le groupe jihadiste avait annoncé que les chauffeurs de camions-citernes seraient désormais considérés comme des “cibles militaires”. L’attaque du 29 janvier marque ainsi une nouvelle intensification des offensives, après plusieurs semaines d’accalmie.

Un axe vital paralysé 

La grève décrétée par le Synacor affecte un corridor stratégique reliant Bamako à Kayes et à la frontière avec le Sénégal. Cet axe est essentiel pour le commerce, l’approvisionnement en carburant et le transport de marchandises. En suspendant leurs activités, les chauffeurs entendent exercer une pression sur les autorités pour obtenir le rapatriement rapide des corps et des garanties de sécurité accrues. Dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement tendu, cette paralysie pourrait accentuer les difficultés économiques du pays et renforcer les tensions sociales dans les jours à venir.

Mali : plus d’une trentaine de terroristes neutralisés lors d’opérations militaires à l’ouest de Ségou

Plus d’une trentaine de terroristes ont été neutralisés lors de plusieurs opérations menées par les Forces armées maliennes (FAMa) à l’ouest de Ségou

Plus d’une trentaine de terroristes ont été neutralisés lors de plusieurs opérations menées par les Forces armées maliennes (FAMa) à l’ouest de Ségou, dans le centre du pays, a annoncé, dimanche, l’État-Major général des Armées.

Dans un communiqué rendu public, l’armée indique que, « dans le cadre des missions de surveillance du territoire, un premier groupe armé terroriste a été pris en filature avant de tenter de se dissimuler dans une zone boisée située à l’ouest de Ségou ». La quinzaine d’individus composant ce groupe a été ciblée et neutralisée avec succès.

Selon la même source, « une seconde frappe a permis de neutraliser une dizaine de terroristes supplémentaires, ainsi que leur logistique, alors qu’ils tentaient d’accoster à bord d’une pirogue sur la rive gauche du fleuve Niger, toujours à l’ouest de Ségou ».

Par ailleurs, « un autre groupe d’environ une dizaine de terroristes circulant à moto a été repéré dans la même zone et neutralisé avec succès », précise l’État-Major.

Le Chef d’État-Major général des Armées a assuré que les opérations coordonnées de recherche et de neutralisation des groupes terroristes se poursuivent sur l’ensemble du territoire national.

Depuis 2012, le Mali est confronté à une grave crise sécuritaire marquée par des attaques terroristes récurrentes. Malgré le déploiement de forces étrangères et internationales au cours des dernières années, la situation sécuritaire demeure instable dans plusieurs régions du pays.

Ségou : Plusieurs groupes terroristes neutralisés par les FAMa

L’État-Major Général des Armées a annoncé, ce dimanche, d’importants succès opérationnels des Forces Armées Maliennes (FAMa) dans la région de Ségou. Le 7 février 2026, des frappes coordonnées ont permis de neutraliser plusieurs groupes terroristes grâce à une surveillance renforcée du territoire.

Une quinzaine de terroristes dissimulés dans une zone boisée à l’ouest de Ségou ont d’abord été localisés puis neutralisés. Le même jour, une dizaine d’assaillants tentant d’accoster en pirogue sur le fleuve Niger ont été frappés, entraînant la destruction de leur logistique. Un autre groupe circulant à moto a également été repéré et neutralisé sur un axe terrestre.

L’État-Major rassure que les opérations de recherche et de neutralisation se poursuivent sur l’ensemble du territoire et appelle les populations à maintenir leur confiance et leur vigilance aux côtés des FAMa.

Bamako : la police démantèle un réseau de vol et de recel de motos à Sebenikoro

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité et la délinquance, le Commissariat de police de Sebenikoro a procédé, le 29 janvier 2026, à l’interpellation de quatre individus soupçonnés d’appartenir à un réseau spécialisé dans le vol, le cambriolage et le recel de motos. L’opération s’est déroulée en Commune IV du District de Bamako.

Menée par la Brigade de Recherches sur la base de renseignements jugés fiables, l’intervention a permis la saisie de sept motos de provenance suspecte ainsi que d’un important lot de pièces détachées. Parmi les engins récupérés figurent cinq motos de marque Jakarta, une Haoujun et une TVS.

Les perquisitions effectuées dans le cadre de l’enquête ont également conduit à la découverte de carnets et factures d’achat, de cachets, de carénages, de cadres et réservoirs démontés, de clés de contact et de diverses pièces de rechange, renforçant les soupçons de recel et de démantèlement d’engins volés.

Les suspects, âgés de 30 à 35 ans et identifiés par les initiales S.S, N.S, D.C et D.S, ont été placés à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent afin d’identifier et d’interpeller d’éventuels complices.

Cette opération s’inscrit dans la dynamique de lutte contre la criminalité impulsée par la Direction générale de la Police nationale, sous l’autorité du Contrôleur général Youssouf Koné, avec le soutien du ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

À l’issue de l’opération, le commissaire divisionnaire Boubacar Sanogo a salué l’engagement de ses équipes et appelé les populations à renforcer leur collaboration avec les forces de sécurité en signalant tout comportement suspect.

Sécurité : Les FAMa frappent des cibles terroristes dans le secteur de Banamba

La dynamique de reconquête et de sécurisation du territoire national se poursuit avec une précision accrue. Dans un communiqué publié ce mercredi, l’État-Major Général des Armées a annoncé que les vecteurs aériens des Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené une série de frappes chirurgicales le mardi 13 janvier 2026 dans la région de Koulikoro.

Un groupe neutralisé au nord-est de Sébété
L’opération s’est concentrée sur le secteur de Banamba, plus précisément au nord-est du village de Sébété. Grâce à une surveillance constante du territoire, les unités aériennes ont identifié et traité deux cibles stratégiques :

-Interception de colonnes mobiles : Une première frappe a visé un groupe armé terroriste circulant à motos. L’intervention a permis de neutraliser les assaillants et de stopper leur progression dans cette zone.

-Destruction de logistique : Une seconde frappe, exécutée avec succès, a pulvérisé un véhicule de type pick-up que les terroristes avaient tenté de camoufler sous le couvert végétal pour échapper à la reconnaissance aérienne.

L’État-Major Général des Armées a tenu à rassurer l’opinion nationale sur la continuité de ces actions. Les opérations coordonnées de recherche, de traque et de neutralisation des foyers terroristes se poursuivent sans relâche sur l’ensemble du territoire malien.

L’armée réitère son appel à la vigilance et à la collaboration des populations pour consolider les acquis sécuritaires en ce début d’année 2026.

 

T.Sindy/Malijet.com