En pleine guerre, le Pentagone limoge le chef d’état-major de l’armée de terre US

Le Pentagone a annoncé, jeudi 2 avril, le départ immédiat du chef d’état-major de l’armée de terre américaine, le général Randy George, sans préciser les raisons de cette décision.

Dans un message publié sur la plateforme X, le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, a confirmé que le général allait « quitter ses fonctions de 41e chef d’état-major de l’armée de terre, avec effet immédiat », tout en lui souhaitant « une belle retraite ».

Un départ soudain sans explication officielle

Selon un responsable américain cité par plusieurs médias, dont CBS News, cette décision serait liée à une volonté du ministre de la Défense, Pete Hegseth, de réorienter le commandement militaire.

D’après cette source, le secrétaire à la Défense souhaiterait nommer un responsable capable de mettre en œuvre la vision stratégique portée par l’administration de Donald Trump.

Aucune confirmation officielle n’a toutefois été apportée sur les motivations exactes de ce départ.

Dans l’attente d’une nomination officielle, le général LaNeve, actuel chef d’état-major adjoint, assure l’intérim à la tête de l’armée de terre américaine.

Officier expérimenté, il a notamment dirigé la prestigieuse 82e division aéroportée, connue pour son rôle historique lors du débarquement en Normandie en 1944.

Un changement stratégique à la tête de l’armée

Ce départ intervient dans un contexte de réorganisation potentielle du commandement militaire américain. En janvier dernier, Pete Hegseth avait pourtant salué le général Randy George comme un « chef d’exception », doté de plusieurs décennies d’expérience opérationnelle.

Ce changement soudain pourrait ainsi marquer une nouvelle orientation dans la gestion et la stratégie de l’armée de terre des États-Unis.

Mali : plus de 50 terroristes neutralisés et un camp détruit près de Markala

L’État-Major Général des Armées maliennes a annoncé, mercredi, une opération d’envergure ayant permis la neutralisation de plus d’une cinquantaine de terroristes ainsi que la destruction d’un camp d’entraînement dans la région de Ségou, au centre du Mali.

Une cible localisée près de Markala

Selon un communiqué officiel, le camp appartenant à un groupe armé terroriste (GAT) a été détecté lors d’une mission de reconnaissance menée le 1er avril 2026.

Il était situé dans une zone boisée, à environ 20 kilomètres au nord de la ville de Markala, une zone stratégique du centre du pays.

Des frappes aériennes décisives

Face à la menace identifiée, les Forces armées maliennes (FAMa) ont rapidement engagé une riposte.

Deux vecteurs aériens ont été mobilisés pour mener des frappes ciblées. L’opération a permis :

  • La neutralisation de plus de 50 combattants terroristes et la destruction complète du camp et de sa logistique. L’armée évoque une intervention précise et coordonnée.

Une offensive dans la lutte antiterroriste

Cette opération s’inscrit dans la dynamique des actions menées par les FAMa pour sécuriser le territoire national et affaiblir les groupes armés terroristes.

Le Chef d’État-Major Général des Armées a rassuré que les opérations de recherche, de traque et de neutralisation vont se poursuivre sur l’ensemble du territoire.

Mali : Le Général Issa Ousmane Coulibaly nommé porte-parole du gouvernement

Par décret présidentiel en date du 1er avril 2026, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a procédé à la nomination d’un nouveau porte-parole du gouvernement.

Le choix s’est porté sur le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, actuel ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, désormais chargé d’assurer la communication officielle de l’exécutif.

Une nomination sur proposition du Premier ministre

Cette décision a été prise sur proposition du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Elle s’inscrit dans une volonté de structurer davantage la communication gouvernementale et d’optimiser la diffusion de l’information publique.

Jusqu’à présent, cette fonction était assurée par le Premier ministre lui-même, en plus de ses responsabilités à la tête du gouvernement.

Un rôle clé dans la communication de l’État

En tant que porte-parole, le Général Issa Ousmane Coulibaly aura pour mission de :

  • Relayer les décisions du gouvernement
  • Assurer la communication officielle auprès des médias
  • Renforcer la lisibilité de l’action publique

Cette désignation intervient dans un contexte où la communication institutionnelle occupe une place stratégique dans la gestion des affaires publiques.

Une nouvelle étape dans l’organisation gouvernementale

Avec cette nomination, les autorités maliennes poursuivent la structuration de l’appareil d’État durant la Transition. La séparation des fonctions entre direction du gouvernement et communication officielle marque une évolution dans la gestion institutionnelle.

Mali : arrivée de centaines de camions-citernes à Bamako pour renforcer l’approvisionnement en carburant

Plusieurs centaines de camions-citernes transportant des hydrocarbures ont été réceptionnés à Bamako ce mercredi 1er avril, dans un contexte marqué par des tensions persistantes sur l’approvisionnement énergétique du pays.

Le convoi, composé de véhicules chargés de gaz, gasoil, essence et fuel, a été accueilli au niveau du parc de l’Office malien des produits pétroliers (OMPP) ainsi que sur le site de l’ex-MINUSMA. L’opération, encadrée par les services compétents, vise à renforcer les stocks disponibles et à accélérer la mise à disposition des produits sur le marché national.

Une opération sous haute surveillance

Selon des sources officielles, des contrôles rigoureux ont été effectués à l’arrivée du convoi. Ceux-ci ont porté notamment sur :

  • La conformité des livraisons
  • La qualité des produits
  • Les conditions de stockage
  • La sécurisation des volumes réceptionnés

Cette vigilance s’inscrit dans une volonté des autorités de garantir un approvisionnement fiable et sécurisé dans un contexte sensible.

Un renfort dans un contexte de dépendance logistique

Cette nouvelle livraison vient consolider les stocks existants, alors que le Mali demeure fortement dépendant des corridors routiers régionaux pour ses importations d’hydrocarbures.

Depuis plusieurs mois, les autorités multiplient les initiatives pour maintenir un niveau d’approvisionnement suffisant. Entre fin octobre et début décembre 2025, d’importants convois — parfois composés de 300 à 400 citernes — avaient déjà rejoint la capitale sous escorte militaire. En novembre 2025, un autre convoi de plus de 80 citernes en provenance du Niger avait également été acheminé vers Bamako.

Des convois exposés à des risques sécuritaires

Malgré ces efforts, la chaîne d’approvisionnement reste fragile. Les convois de carburant sont régulièrement exposés à des menaces sécuritaires.

Le 29 janvier 2026, une attaque meurtrière visant un convoi de camions-citernes dans l’ouest du pays, près de la frontière sénégalaise, a causé la mort de plusieurs personnes et la destruction de nombreux véhicules. Cet incident illustre les défis majeurs auxquels fait face le Mali pour sécuriser ses flux énergétiques.

Stabiliser un secteur stratégique

Dans ce contexte, l’arrivée de ce nouveau convoi apparaît comme une tentative supplémentaire des autorités pour stabiliser le marché intérieur.

Le carburant reste en effet un enjeu crucial pour :

  • Les ménages
  • Les transporteurs
  • Les services essentiels
  • L’économie nationale dans son ensemble

La continuité de l’approvisionnement énergétique constitue ainsi un défi stratégique pour le pays.

Mali : un stock stratégique de carburant pour sécuriser 45 jours de consommation nationale

Le Mali franchit un cap important dans sa politique énergétique. Face aux fluctuations des marchés internationaux et aux risques récurrents de rupture d’approvisionnement, le Conseil des Ministres a adopté une série de textes instituant un Stock National de Sécurité de produits pétroliers liquides et gazeux.

Cette réforme ambitieuse vise à garantir au pays une réserve équivalente à 45 jours de consommation nationale, marquant ainsi une évolution majeure dans la gestion des ressources énergétiques.

Une dépendance énergétique totale à sécuriser

Le Mali dépend entièrement des importations pour couvrir ses besoins en carburant. Cette réalité concerne tous les secteurs stratégiques : électricité, transport, mines, télécommunications ou encore défense.

Les chiffres présentés en Conseil des Ministres illustrent cette pression croissante :

  • Les importations de produits pétroliers sont passées de 2 621 513 m³ en 2023 à 2 665 106 m³ en 2024, soit une hausse de 1,66 %
  • Le gaz butane a enregistré une progression encore plus marquée de 14,38 %, atteignant 15 838 tonnes

Dans ce contexte, toute perturbation externe peut rapidement impacter l’économie nationale et le quotidien des populations.Jusqu’à présent, l’État intervenait de manière ponctuelle pour atténuer les effets des crises, souvent au prix de lourdes subventions.

Avec cette nouvelle politique, le Mali adopte une approche proactive. Le dispositif prévoit la constitution d’un stock de sécurité couvrant 45 jours pour les produits suivants :

  • Super carburant
  • Gasoil
  • Jet A1 (carburant aviation)
  • Gaz butane

L’objectif est clair : anticiper les chocs plutôt que les subir.

🎯 Un bouclier économique et social

Au-delà de l’aspect technique, cette réforme représente un véritable levier de stabilisation économique. Elle permettra notamment de :

  • Assurer la continuité des services essentiels (hôpitaux, sécurité, défense)
  • Limiter l’impact des hausses brutales des prix sur les ménages
  • Préserver la compétitivité des entreprises et industries
  • Renforcer la résilience face aux crises internationales

En instituant ce stock national de sécurité, le Mali pose les bases d’une stratégie énergétique plus autonome et résiliente. Cette décision s’inscrit dans une volonté plus large de protéger l’économie nationale et de garantir la stabilité sociale.

Les modalités de mise en œuvre définies dans les textes adoptés ouvrent désormais la voie à une nouvelle ère dans la gestion énergétique du pays.

Kayes : le couvre-feu prolongé de 30 jours

Les autorités de la région de Kayes ont décidé de maintenir le couvre-feu en vigueur afin de faire face à la situation sécuritaire toujours préoccupante. Dans une décision signée le lundi 30 mars 2026, le gouverneur, le Général de brigade Moussa Soumaré, a officialisé la prorogation de cette mesure pour une durée de 30 jours.

Le couvre-feu s’étendra du mardi 31 mars au mercredi 29 avril 2026, entre minuit et 5 heures du matin, selon une source officielle relayée par l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP).

Circulation strictement encadrée

Durant les heures concernées, la circulation des personnes et des véhicules reste strictement limitée. Seuls les engins des Forces de défense et de sécurité ainsi que les ambulances disposant d’un ordre de mission sont autorisés à circuler.

Cette mesure vise à renforcer le contrôle des déplacements nocturnes dans une région confrontée à des menaces sécuritaires persistantes.

Une décision liée au contexte sécuritaire

Les autorités justifient cette reconduction par la nécessité de maintenir la vigilance face aux risques, en référence à la décision N°000524/GRK-CAB du 1er juillet 2025.

Pour rappel, l’instauration initiale du couvre-feu faisait suite à une attaque terroriste survenue dans la ville de Kayes, qui avait conduit les autorités à renforcer les dispositifs sécuritaires.

Hommage aux forces de sécurité et aux populations

Dans son communiqué, le gouverneur Moussa Soumaré a salué l’engagement des Forces de défense et de sécurité dans la protection des populations. Il a également rendu hommage à la résilience des habitants de Kayes, confrontés à ces restrictions depuis plusieurs mois.

Cette prolongation du couvre-feu s’inscrit dans une stratégie globale visant à stabiliser la région et à prévenir toute nouvelle menace.

Football : la RDC se qualifie pour le Mondial après 52 ans d’attente

C’est un moment historique pour le football congolais. La République démocratique du Congo s’est qualifiée pour la Coupe du monde après 52 ans d’absence, en s’imposant face à la Jamaïque (1-0 après prolongation) lors des barrages intercontinentaux disputés au Mexique.

Au stade Akron de Zapopan, les Léopards ont livré une prestation solide, dominant globalement la rencontre. Dès le début du match, Cédric Bakambu pensait ouvrir le score, mais son but a été refusé pour une position de hors-jeu.

Il a finalement fallu attendre les prolongations pour voir la délivrance. À la 100e minute, Alex Tuanzebe a inscrit l’unique but de la rencontre, offrant à tout un peuple une qualification historique pour le Mondial 2026.

Il s’agit de la deuxième participation de la RDC à une Coupe du monde, après celle de 1974 en Allemagne de l’Ouest. Une attente de plus d’un demi-siècle qui prend fin, suscitant une immense joie dans tout le pays.

Le sélectionneur Sébastien Desabre n’a pas caché son émotion après la rencontre, saluant ses joueurs et le soutien du peuple congolais. Il a notamment souligné l’importance de cette qualification pour une génération entière qui n’avait jamais connu un tel moment.

À Kinshasa, la fête a été totale. Les autorités ont même décrété une journée chômée et payée pour célébrer cet exploit. Cette qualification est également perçue comme un symbole d’unité nationale, notamment pour les populations de l’Est du pays en proie à l’insécurité.

Lors du Mondial, la RDC évoluera dans le groupe K aux côtés du Portugal, de la Colombie et de l’Ouzbékistan. Les Léopards débuteront leur campagne face au Portugal le 17 juin à Houston.

Mauritanie : malgré son abolition, l’esclavage moderne persiste encore

Plus de quarante ans après son abolition officielle, l’esclavage continue de faire des victimes en Mauritanie. Une réalité préoccupante remise en lumière alors que l’Assemblée générale des Nations unies a récemment adopté une résolution historique reconnaissant la traite des Africains et l’esclavage racialisé comme un crime contre l’humanité.

Porté par le Ghana, le texte a été adopté par 123 États, bien que certains pays, dont les États-Unis, s’y soient opposés, tandis que d’autres se sont abstenus. Cette reconnaissance internationale vise à souligner l’ampleur des injustices historiques et leurs conséquences encore visibles aujourd’hui.

En Mauritanie, l’esclavage a été aboli en 1981, puis criminalisé en 2007. Pourtant, selon plusieurs observateurs et défenseurs des droits humains, cette pratique n’a jamais totalement disparu. Des cas d’exploitation assimilables à de l’esclavage moderne continuent d’être signalés, notamment dans des zones rurales et au sein de certaines communautés vulnérables.

Des experts évoquent une « tragédie silencieuse », entretenue par des facteurs sociaux, économiques et culturels profondément enracinés. Malgré l’existence d’un cadre légal, l’application des lois reste limitée et les victimes peinent souvent à obtenir justice.

Selon les estimations historiques, plus de 15 millions d’Africains ont été déportés dans le cadre de la traite transatlantique. Aujourd’hui encore, les séquelles de cette période se manifestent à travers des inégalités persistantes et des formes contemporaines d’exploitation.

Pour les défenseurs des droits humains, la reconnaissance de l’ONU constitue une avancée symbolique importante. Toutefois, ils insistent sur la nécessité d’actions concrètes sur le terrain pour éradiquer définitivement ces pratiques.

Mali : à Mourdiah, la jeunesse se mobilise face au blocus des groupes armés sur la RN4

Dans le sud-ouest du Mali, la situation sécuritaire à Mourdiah devient de plus en plus préoccupante. Cette localité frontalière avec la Mauritanie fait face à un blocus imposé par des groupes armés, rendant presque impraticable la Route Nationale 4 (RN4), axe vital pour l’approvisionnement des populations.

Une route stratégique sous pression

Selon plusieurs témoignages locaux, les combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, contrôlent désormais l’accès à cet axe routier essentiel. Mourdiah, carrefour stratégique entre Nara et le reste du pays, se retrouve ainsi isolée.

Les conséquences sont lourdes : les activités économiques sont quasiment à l’arrêt. Le commerce, l’agriculture et l’élevage, piliers de l’économie locale, sont fortement perturbés.

Une mobilisation citoyenne face à la crise

Face à cette situation, la jeunesse de Mourdiah a décidé de s’organiser. Selon un leader local ayant requis l’anonymat, des concertations ont été menées avec les autorités coutumières, administratives et religieuses, ainsi qu’avec la société civile.

« Nous déplorons les privations auxquelles nous sommes soumis depuis plusieurs mois. La situation plonge la population dans une précarité sans précédent », a-t-il déclaré.

Cette mobilisation vise à trouver des solutions concrètes, y compris, selon certaines sources locales, l’option de discussions avec les groupes armés pour rétablir un minimum de circulation.

Déplacements et marchés à l’arrêt

La crise a également entraîné le déplacement des populations d’au moins 16 villages. Plusieurs marchés hebdomadaires, notamment à Madina Kagoro et Dalibougou, ne se tiennent plus, privant les habitants d’accès aux denrées alimentaires et au bétail.

La pénurie de carburant aggrave encore la situation. Essence et gasoil se font rares, paralysant davantage les déplacements et les activités économiques.

Une flambée des prix et une économie asphyxiée

À Nara, les effets du blocus sont déjà visibles. Les prix des denrées de base ont fortement augmenté. Le sac de riz de 50 kg, autrefois vendu entre 17 000 et 17 500 FCFA, atteint désormais 22 000 à 25 000 FCFA.

Le commerce du bétail est lui aussi en chute libre. Avant la crise, jusqu’à dix camions quittaient chaque semaine la zone pour Bamako. Aujourd’hui, il devient difficile d’en faire partir un seul.

Des routes alternatives impraticables

Face au blocage de la RN4, certains transporteurs tentent de contourner la zone en empruntant des pistes secondaires. Mais ces trajets peuvent dépasser 170 kilomètres sur des routes difficiles, augmentant les coûts et les risques.

Une urgence humanitaire grandissante

La situation à Mourdiah illustre une fois de plus les défis sécuritaires et humanitaires dans certaines régions du Mali. Entre isolement, hausse des prix et déplacements de populations, la pression s’accentue sur les communautés locales.

La mobilisation de la jeunesse apparaît aujourd’hui comme une tentative de réponse locale à une crise qui dépasse largement les capacités de la seule commune.

Mali : les FAMa frappent fort à Ménaka, plus de 50 terroristes neutralisés

L’État-Major Général des Armées (EMGA) du Mali a annoncé, dans un communiqué publié le 27 mars 2026, le succès d’une opération aérienne d’envergure menée dans la région de Ménaka. Selon les autorités militaires, ces frappes ont été réalisées dans la matinée du jeudi 26 mars 2026, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire. Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont ciblé un important groupe armé terroriste localisé à environ 38 kilomètres au nord-ouest de la ville de Ménaka.

Le bilan communiqué fait état de plus d’une cinquantaine de terroristes neutralisés. L’armée malienne affirme également que l’ensemble de la logistique du groupe a été totalement détruite, ce qui constitue un coup significatif porté aux capacités opérationnelles des assaillants dans cette zone stratégique du nord du pays.

Une opération inscrite dans la stratégie sécuritaire

Cette intervention s’inscrit dans la continuité des opérations de sécurisation du territoire national menées par les FAMa, dans un contexte marqué par une pression accrue sur les groupes armés terroristes dans plusieurs régions du Mali.

Le Chef d’État-Major Général des Armées a réaffirmé, à travers ce communiqué, la détermination des forces de défense à protéger les populations et leurs biens sur l’ensemble du territoire national.

« Unis, nous vaincrons », conclut le communiqué officiel, illustrant la volonté des autorités militaires de maintenir la pression contre les groupes terroristes et de rassurer l’opinion publique sur la dynamique sécuritaire en cours.