Mali : Le Successeur de Seydou Keita annoncé avant la CAN 2025

 

À Lens, Mamadou Sangaré s’impose comme l’une des révélations de la saison. À 23 ans, l’ancien talent de Bamako, longtemps remarqué pour sa finesse technique, est devenu un milieu complet, capable d’enchaîner récupération, projection et qualité de relance.

Son évolution a pris un tournant en 2023, lors de son passage au TSV Hartberg, où il a été repositionné plus bas sur le terrain. Depuis, ses statistiques à la récupération le placent parmi les tout meilleurs en Europe.

Arrivé à Lens l’été dernier pour environ 5 M€, Sangaré s’est rapidement imposé. Pierre Sage, son coach, résume : « Il récupère, il avance, il joue sous pression. » Ses matchs face à Marseille, Monaco ou Angers ont confirmé son importance croissante dans le projet lensois.

“Ce sera le successeur de Seydou Keita”

La comparaison circule depuis plusieurs mois. Fousseni Diawara l’assume sans détour :

« J’ose le dire, ce sera le successeur de Seydou Keita. »

Frédéric Kanouté, lui, souligne son potentiel exceptionnel et sa lecture du jeu au-dessus de la moyenne.

À quelques semaines de la CAN 2025, le Mali semble tenir son nouveau patron du milieu. Après Keita, Diarra, Bissouma ou Haïdara, la relève est là, et Sangaré pourrait bien être le prochain nom fort de la sélection

Mali: Le CNT adopte à l’unanimité la première partie du projet de loi de finances 2026

 

Le Conseil National de Transition (CNT) a adopté ce jeudi 4 décembre 2025, à l’unanimité de ses membres, la première partie du projet de loi de finances pour l’exercice 2026. Au total, 128 voix pour, 0 contre et 0 abstention ont été enregistrées, marquant un soutien sans équivoque à ce texte majeur pour la gouvernance économique du pays.

Cette adoption intervient dans un contexte où les autorités entendent renforcer la stabilité macroéconomique, améliorer la mobilisation des ressources internes et optimiser la gestion des dépenses publiques.

Un budget 2026 construit autour des priorités nationales

Selon les données publiées, les recettes budgétaires prévues pour 2026 s’élèvent à 3 057 milliards 792 millions 44 mille F CFA, tandis que les dépenses sont projetées à 3 578 milliards 216 millions 683 mille F CFA.

Il en résulte un déficit budgétaire de 520 milliards 424 millions 639 mille F CFA, que le gouvernement prévoit de financer par divers mécanismes internes et externes.

Ce budget ambitionne de renforcer plusieurs secteurs clés : la sécurité, l’éducation, la santé, la souveraineté économique, ainsi que les investissements structurants destinés à soutenir la croissance.

Un vote symbolique pour une nouvelle dynamique budgétaire

L’unanimité enregistrée au CNT témoigne d’un consensus sur les orientations budgétaires proposées par le gouvernement. Les membres du Conseil ont salué un document jugé cohérent avec les priorités nationales, notamment la consolidation de l’État, l’amélioration de la gouvernance publique et la poursuite des réformes économiques.

La seconde partie du projet de loi, consacrée aux dépenses détaillées par ministère et programmes, sera examinée prochainement, avant l’adoption finale de la loi de finances 2026.