Gestion de la Crise d’hydrocarbure : Des distinctions honorifiques pour les pétroliers, les chauffeurs et leurs apprentis

 

C’est un geste fort, chargé de reconnaissance et à la hauteur des sacrifices consentis pour assurer la fourniture correcte de notre pays en produits pétroliers. Ils ont, sans doute, été les héros de cette crise. Des centaines de citernes brulées, des pertes en vies humaines, même la psychose n’aura pas eu raison de leur détermination. Il s’agit des pétroliers maliens, des chauffeurs de citernes, et leurs apprentis.

Ainsi, en reconnaissance des sacrifices consentis, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Général d’Armée Assimi GOÏTA a décerné des médailles à ces braves maliens, qui ont bravé et défié les menaces des terroristes et leurs acolytes pour s’assurer que notre pays ne sombre pas et que les pronostics apocalyptiques échouent lamentablement.

Ces distinctions récompensent donc des personnes, qui ont été déterminantes dans la gestion de cette crise d’hydrocarbures, grâce à leurs bravoures et services exceptionnels rendus à la Nation. Au total, ils sont 74 personnes à être distinguées par le Président de la Transition.

Ainsi, par le Décret N°2025-818/PT-RM du 26 Novembre 2025, Portant Attribution de Distinction Honorifique, le Chef de l’Etat a nommé au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mali, seize (16) personnalités issues du secteur pétrolier et syndical.

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CIGMA

Suspension de la leçon sur la Révolution française dans les écoles maliennes

Une correspondance du ministre de l’Éducation nationale adressée aux directeurs d’académies informe de la suspension immédiate de la leçon portant sur la Révolution française de 1789 dans les classes de 9ᵉ année.

Le ministre demande aux responsables académiques d’instruire les directeurs des Centres d’Animation Pédagogique (DCAP) afin qu’ils prennent sans délai les mesures nécessaires pour appliquer cette décision. Toute désobéissance à cette directive entraînera, précise la note, des sanctions appropriées.

Pour certains enseignants, cette mesure est bien accueillie, car elle marque, selon eux, un tournant vers l’enseignement de l’histoire nationale et la valorisation du patrimoine historique malien dans les programmes scolaires.

Dr Hamidou Diakité de la Direction Nationale de la Pêche « Il n’existe pas de poissons plastiques au Mali »

La récente vidéo de la diva Oumou Sangaré évoquant la présence de « poissons plastiques » a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Pour clarifier la situation, Mali24 a rencontré le Dr Hamidou Diakité, chef de la section Transformation et Conditionnement des Produits Halieutiques et Aquacoles à la Direction nationale de la Pêche (DNP). Il affirme qu’aucun poisson plastique n’existe sur le marché malien et appelle les consommateurs à la vigilance face aux rumeurs.

Le poisson qualifié de plastique sur les réseaux sociaux n’en est pas un. Il s’agit probablement d’un produit mal conservé ou congelé trop lentement. Ce type de congélation altère la texture du poisson, lui donnant un aspect « caoutchouteux », mais cela ne signifie pas qu’il est artificiel. Il ne faut pas confondre les termes plastique et caoutchouc.

Sur les causes de cette altération

Dr Hamidou Diakité affirme que la congélation doit respecter certaines conditions liées à la température, la durée et l’état du produit. Si ces paramètres ne sont pas maîtrisés, la qualité du poisson se dégrade, notamment au niveau de la texture. Les consommateurs ne doivent pas céder à la panique. Le poisson est consommé au Mali depuis des générations sans poser de risques sanitaires majeurs. Grâce aux avancées dans la transformation et le traitement des produits halieutiques, le risque d’infection ou de contamination reste très faible.

 Après la diffusion de ces images, la DNP a immédiatement enquêté sur plusieurs marchés. Les vérifications ont confirmé qu’il ne s’agissait que de poissons mal conservés, et non de produits contrefaits. Nous réaffirmons qu’aucun poisson plastique n’est présent sur le marché malien.

Mali : fin de formation militaire et civique pour 1 539 fonctionnaires

Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a présidé, le jeudi 9 octobre 2025, à la Place d’Armes du Génie militaire, la cérémonie de sortie de la 6ᵉ cohorte du Service National des Jeunes (SNJ).

Au total, 1 539 fonctionnaires, dont 521 femmes, ont achevé avec succès une formation militaire et civique de six mois au Centre d’instruction de Bapho. Placé sous le signe du patriotisme et de la refondation, ce programme vise à doter l’administration publique de cadres disciplinés, responsables et dévoués à la Nation.

Depuis sa relance, le SNJ a formé plus de 4 680 agents, et une nouvelle promotion de 2 370 recrues est attendue dans les prochains mois.

Dans son discours, le Chef de l’État a salué l’engagement des jeunes formés, rappelant que « l’avenir d’un État se construit à travers sa jeunesse ». Il a également félicité le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Fomba, pour la réussite du programme, qu’il a qualifié de symbole d’une jeunesse malienne tournée vers la discipline, la loyauté et le devoir républicain.

La Rédaction

Mali : le gouvernement rassure sur le carburant

Le gouvernement du Mali tente d’apaiser les inquiétudes suscitées par la pénurie de carburant qui touche plusieurs régions du pays. Les autorités assurent que la situation est temporaire et qu’un retour à la normale est attendu dans les prochains jours.

Lors d’une réunion du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, présidée le 7 octobre 2025 par le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, un point de presse a été animé par Soumaïla Djitteye, directeur général adjoint du Commerce, et Modibo Gouro Diall, PDG de l’OMAP. Les deux responsables ont présenté un bilan complet de la situation et les mesures prises pour rétablir l’approvisionnement.

Les difficultés actuelles proviennent d’un ralentissement du transport sur les principaux corridors d’importation, notamment ceux de Conakry et Abidjan. Des retards liés à la congestion portuaire, à la pression logistique régionale et à certaines contraintes sécuritaires ont été signalés. Des missions techniques ont été dépêchées dans les régions afin de contrôler les stocks, surveiller les dépôts et recenser les camions-citernes en transit vers Bamako.

Pour limiter les effets de cette perturbation, le gouvernement a décidé d’organiser des escortes sécurisées pour les convois de carburant et de renforcer les contrôles sur les prix à la pompe, maintenus à 775 F CFA pour l’essence super et 720 F CFA pour le gasoil, selon les tarifs officiels de l’OMAP. Ces dispositions visent à prévenir la spéculation et à stabiliser le marché intérieur.

Soumaïla Djitteye a souligné le caractère passager de la crise, précisant que plusieurs cargaisons sont déjà en route vers le Mali pour renforcer les stocks nationaux. De son côté, Modibo Gouro Diall a salué la mobilisation des opérateurs pétroliers et des forces de sécurité, essentielles à la continuité de l’approvisionnement.

Le gouvernement appelle enfin la population à la patience et à la responsabilité, assurant que la situation est suivie en temps réel et que tout est mis en œuvre pour un retour progressif à la normale.

La Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) communique
La Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) informe l’opinion que les équipes mixtes (DGCC, OMAP, DNGM, Forces de sécurité) ont débuté ce jeudi, 09 octobre 2025, des opérations de contrôle et de sensibilisation dans le District de Bamako et dans les Régions. L’objectif de la mission est de: Vérifier et faire appliquer les prix officiels du cartburant à la pompe: Evaluer et stock physique, au besoin, jauger les cuves pour se rassurer de la présence ou nom du produit, pour éviter la rétention et la vente discriminatoire;…

Inondations au Mali : Bilan alarmant et alerte maximale maintenue

Alors que la saison des pluies touche à sa fin, le Mali fait face à une situation hydrologique et météorologique préoccupante. Le Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes (CIGCC) a publié, ce 3 octobre, son communiqué n° 2025-014, dressant un bilan lourd et renouvelant les appels à la vigilance.

Un bilan humain et matériel lourd
Depuis le début de l’hivernage, le pays déplore :
-44 cas d’inondation, 10 cas de foudre et 4 cas de vent violent.

-24 décès et 35 blessés.

-1 237 maisons effondrées.
-2 680 ménages, soit 20 574 personnes, sinistrés au total.
Le gouvernement malien a présenté ses « condoléances les plus attristées aux familles éplorées » et a réaffirmé son engagement à apporter une assistance rapide aux populations affectées.
Menace de crue : les fleuves dépassent les seuils d’alerte
Malgré une accalmie pluviométrique notée entre le 24 septembre et le 1er octobre, la menace hydrologique s’intensifie. La montée généralisée des niveaux des cours d’eau est attribuée aux fortes pluviométries enregistrées dans les hauts bassins des fleuves Niger, Sénégal et Bani.
Une information majeure : les seuils d’alerte sont dépassés aux stations hydrologiques de Bamako (+10 cm) et de Kayes (+3 cm).
Par ailleurs, des opérations de lâchers d’eau sont en cours aux barrages de Manantali et de Sélingué, ce qui se traduira par des « montées franches des hauteurs d’eau en aval ». Les populations riveraines des fleuves Niger et Sénégal sont vivement invitées à « prendre les dispositions idoines pour éviter tout désagrément ».
L’alerte concerne aussi le District de Bamako, où la réaction des « marigots naturels » peut provoquer des « crues éclairs par endroits », exigeant une attention particulière.
Actions en cours et consignes de sécurité
Face à cette situation, les autorités maintiennent plusieurs actions, dont la libération des servitudes et lits des marigots (notamment à Kalaban Coura) et la mobilisation des brigadiers citoyens et des volontaires. Des messages de sensibilisation sont diffusés via les médias et l’application digitale SOS Sécurité.
Les consignes de sécurité essentielles rappelées aux populations sont :
-Libérer les voies d’écoulement des eaux et les zones à risque.
-Ne pas s’engager dans une rue inondée, à pied ou en voiture.
-Ne pas s’approcher des berges des cours d’eau en crue ou des caniveaux.
-S’abriter en cas de forte pluie, mais jamais sous un arbre.Alors que la saison des pluies 2025 est qualifiée de « normale », la combinaison de pluies persistantes et de la montée des eaux des fleuves maintient le pays dans une situation de vulnérabilité, nécessitant une vigilance de chaque instant.

Numéros d’urgence :
Protection civile : 80001201
Police Nationale : 80001115
Gendarmerie Nationale : 80001114
Garde Nationale : 80001125
CECOGEC : 80 331
Kandana/Malijet.com

Source : Malijet

Santé publique : le Mali alerte sur l’augmentation des cas de Dengue

Le ministre de la Santé et du Développement social a fait le point sur la situation épidémiologique du pays lors du dernier Conseil des Ministres. Le rapport a notamment souligné une augmentation du nombre de cas confirmés de Dengue par rapport à la semaine précédente.

Face à cette tendance, le Président de la Transition, Chef de l’État, a lancé un appel solennel à la population.

Le Président de la Transition a exhorté la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies afin de freiner la propagation de la Dengue et de protéger la santé publique.

Source: CM