Circulation à Bamako : le GSR instaure la tolérance zéro sur les ponts, 202 motos mises en fourrière

Le Groupement de la Sécurité Routière (GSR) a lancé ce jeudi 12 février 2026 une vaste opération de contrôle sur le pont Fahd à Bamako. Objectif : mettre fin à l’incivisme routier, notamment la circulation anarchique des deux-roues hors des pistes cyclables. Bilan de la première matinée : 202 motos interceptées et envoyées en fourrière.

Bamako : fin de la pédagogie, place à la répression

Sous la direction du Commissaire Divisionnaire Panama Dembélé, les forces de sécurité ont marqué la fin de six mois de sensibilisation. Désormais, la stratégie est claire : tolérance zéro sur les ponts de la capitale.

Dès l’aube, un dispositif de filtrage a été déployé sur le pont Fahd, axe stratégique reliant les deux rives du district de Bamako. Les conducteurs de motos circulant sur les voies réservées aux véhicules légers et poids lourds ont été systématiquement interpellés.

Sécurité routière au Mali : des chiffres alarmants

Selon les données de la sécurité routière, une proportion importante des accidents graves enregistrés sur les ponts de Bamako implique des motocyclistes circulant en dehors des couloirs dédiés. Ces comportements provoquent des embouteillages aux heures de pointe et augmentent les risques de collisions mortelles.

Avec l’une des plus fortes densités de motos en Afrique de l’Ouest, Bamako fait face à un défi majeur en matière de cohabitation routière.

Vers une surveillance permanente des axes stratégiques

Le GSR annonce que cette opération n’est qu’un début. Des patrouilles inopinées seront intensifiées sur les ponts et les grandes artères de Bamako afin d’ancrer une nouvelle culture de discipline routière.

Au-delà des sanctions, les autorités entendent instaurer durablement des réflexes civiques chez les usagers. La sécurité sur les axes névralgiques de la capitale est désormais érigée en priorité absolue.

Remaniement ministériel au Mali : Le Président Assimi Goïta dévoile la nouvelle équipe gouvernementale

Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a procédé à un remaniement ministériel officialisé ce jour sur l’ORTM. La lecture du décret a été faite par le Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseini Diawara. Le nouveau texte abroge le décret du 21 novembre 2024 et redessine la composition du gouvernement dirigé par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga.

Les Ministres d’État

  • Défense et Anciens Combattants : Général de corps d’armée Sadio Camara

  • Économie et Finances : Alousseni Sanou

  • Réconciliation, Paix et Cohésion nationale : Général de corps d’armée Ismaël Wagué

Composition complète du nouveau gouvernement

Le gouvernement de Transition comprend plusieurs reconductions et confirmations à des postes stratégiques :

  • Justice et Droits de l’Homme : Mamoudou Kassogué

  • Administration territoriale : Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly

  • Sécurité et Protection civile : Général de division Daoud Aly Mohammedine

  • Affaires étrangères : Abdoulaye Diop

  • Refondation de l’État : Yaya Gologo

  • Transports et Infrastructures : Dembélé Madina Sissoko

  • Éducation nationale : Amadou Sy Savané

  • Enseignement supérieur : Bouréma Kansaye

  • Mines : Amadou Keïta

  • Énergie et Eau : Tiémoko Traoré

  • Santé et Développement social : Colonel-major Assa Badialo Touré

  • Travail et Fonction publique : Fassoun Coulibaly

  • Jeunesse et Sports : Abdoul Kassim Ibrahim Fomba

  • Maliens établis à l’Extérieur : Mossa Ag Attaher

  • Agriculture : Ibrahima Samaké

  • Entrepreneuriat et Emploi : Oumou Sall Seck

  • Promotion de la Femme : Diarra Djénéba Sanogo

  • Industrie et Commerce : Moussa Alassane Diallo

  • Urbanisme et Habitat : Imrane Abdoulaye Touré

  • Environnement : Doumbia Mariam Tangara

  • Communication et Économie numérique : Alhamdou Ag Ilyène

  • Culture et Tourisme : Mamou Daffé

  • Affaires religieuses : Mahamadou Koné

  • Élevage et Pêche : Youba Ba

Ministre délégué

  • Réformes politiques et processus électoral : Mammani Nassiré

Un remaniement stratégique en pleine Transition

Ce remaniement ministériel intervient dans un contexte de poursuite des réformes institutionnelles et de préparation du processus politique. Il confirme le maintien de figures clés aux portefeuilles régaliens, notamment la Défense, la Sécurité et les Finances.

Les prochaines semaines permettront d’évaluer les orientations prioritaires de cette nouvelle équipe gouvernementale.


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Remaniement ministériel au Mali : Assimi Goïta officialise la nouvelle composition du gouvernement de Transition dirigé par Abdoulaye Maïga. Liste complète des ministres.


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Lutte contre les groupes djihadistes : 200 soldats américains arrivent au Nigeria
Les Etats-Unis vont envoyer 200 soldats au Nigeria pour former l’armée face aux groupes jihadistes. Ce renfort intervient malgré des tensions diplomatiques sur les violences religieuses. 

 

Les Etats-Unis vont déployer 200 soldats supplémentaires au Nigeria pour former l’armée dans sa lutte contre les groupes jihadistes, ont indiqué mardi 10 février des responsables des deux pays, confirmant un renforcement de la coopération militaire.
« Nous aurons des troupes américaines pour aider à la formation et au soutien technique », a déclaré à l’AFP le général Samaila Uba, porte-parole de l’armée nigériane. Selon le Wall Street Journal, ces renforts compléteront une petite équipe déjà présente pour appuyer le ciblage des frappes aériennes.

Former et appuyer les forces nigérianes

Les 200 militaires, attendus dans les prochaines semaines, doivent aider leurs homologues à mieux coordonner opérations terrestres et frappes aériennes. Une porte-parole du commandement américain pour l’Afrique a confirmé l’information.
A Noël, des frappes américaines avaient visé des combattants liés au groupe Etat islamique (EI) dans l’Etat de Sokoto. L’armée nigériane avait ensuite indiqué s’appuyer sur des renseignements américains pour mener ses propres opérations.

Pressions et insécurité persistante

Ce déploiement intervient alors que Washington dénonce des violences que le président Donald Trump qualifie de « génocide » et de « persécution » des chrétiens, accusations rejetées par Abuja et par des experts.
Le Nigeria, confronté depuis 2009 à une insurrection jihadiste dans le nord-est, fait aussi face à des groupes armés dits « bandits » dans le nord-ouest et le centre-nord.
……..Africa Radio 

Source : Africa Radio

Mali : le casier judiciaire et le certificat de nationalité désormais disponibles en ligne

L’administration malienne franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. Le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a officiellement lancé la dématérialisation du casier judiciaire et du certificat de nationalité, deux documents essentiels dans les démarches administratives des citoyens.

Désormais, les Maliens peuvent effectuer leurs demandes et obtenir ces actes directement en ligne, via leur téléphone portable. Cette avancée est le fruit d’une collaboration entre le ministère de la Justice et celui de la Communication, à travers l’Agence des technologies de l’information et de la communication (AGETIC).

Portée par le ministre Mamoudou Kassogué, la réforme poursuit trois objectifs majeurs : rapprocher la justice des usagers, améliorer l’efficacité du service public en réduisant les délais et les déplacements, et renforcer la transparence dans la gestion administrative.

Cette digitalisation marque une étape clé dans la modernisation de l’État, avec l’ambition de simplifier les procédures et d’améliorer l’expérience des citoyens face aux services publics.

Niger : une vingtaine de terroristes « neutralisés » dans l’ouest du pays (armée)
Les Forces de défense et de sécurité (FDS) nigériennes ont déclaré mercredi avoir « neutralisé » une vingtaine de terroristes ayant attaqué leur position à Makalondi, dans la région de Tillabéry (ouest), proche de la frontière avec le Burkina Faso.
Selon le bulletin hebdomadaire d’information de l’armée, les interventions des FDS ont également abouti à la destruction d’une douzaine de motos et à la saisie de divers matériels de guerre. Trois éléments des FDS avaient été tués et sept autres blessés.
« L’attaque de la position mixte est intervenue le 4 février aux environs de 16H00 heure locale (15H00 GMT), lorsque les éléments des FDS positionnés à Makalondi ont fait face à une horde de criminels avec professionnalisme et bravoure. Très vite, les renforts aéroterrestres se sont mis en place pour cerner la menace imminente et la ‘neutraliser' », a-t-on précisé de même source.

Source : Xinhua

Mali : grève des chauffeurs routiers après l’attaque meurtrière d’un convoi de carburant

Actus. Le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (Synacor) a décrété, lundi 09 février, une grève sur l’axe Bamako–frontière sénégalaise pour exiger le rapatriement des corps de collègues tués fin janvier dans une attaque attribuée aux jihadistes. Au moins 15 chauffeurs ont péri dans cette embuscade qui marque une nouvelle escalade de la violence.

Une grève jusqu’au rapatriement des corps 

Réunis en assemblée générale à Bamako, les membres du Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (Synacor) ont décidé lundi de suspendre leurs activités sur l’axe reliant la capitale à l’ouest du pays. Dans un communiqué signé par son chargé de communication, Aboubacar Coulibaly, le syndicat exprime son “mécontentement face à la situation actuelle” et exige le rapatriement des corps de leurs collègues, toujours laissés sur la route entre Diboli, à la frontière sénégalaise, et Kayes. Les activités de transport, les opérations de déchargement ainsi que toutes les activités connexes sont suspendues “jusqu’à nouvel ordre”. La reprise du travail est conditionnée à une solution concernant les corps des chauffeurs tués.

Une attaque d’une rare brutalité  

Le 29 janvier, un convoi transportant du carburant a été attaqué dans l’ouest du Mali. Au moins 15 chauffeurs ont été tués — 18 selon certains témoignages recueillis sur place — et des dizaines de camions-citernes ont été détruits. Selon une source sécuritaire citée par l’AFP, les assaillants auraient arrêté les chauffeurs avant de les exécuter à bout portant, les yeux bandés. Il s’agirait de la première fois que les chauffeurs sont systématiquement ciblés et tués lors de ce type d’attaque. L’attaque a eu lieu sur l’axe reliant la frontière sénégalaise à Kayes, une route stratégique pour l’approvisionnement en carburant du pays.

Le JNIM intensifie la pression 

Ces violences sont attribuées au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda. Depuis septembre, le JNIM impose un blocus sur plusieurs villes maliennes et multiplie les attaques contre les convois de carburant, contribuant à asphyxier l’économie nationale et à fragiliser davantage la capitale. En novembre dernier, dans une vidéo de propagande, le groupe jihadiste avait annoncé que les chauffeurs de camions-citernes seraient désormais considérés comme des “cibles militaires”. L’attaque du 29 janvier marque ainsi une nouvelle intensification des offensives, après plusieurs semaines d’accalmie.

Un axe vital paralysé 

La grève décrétée par le Synacor affecte un corridor stratégique reliant Bamako à Kayes et à la frontière avec le Sénégal. Cet axe est essentiel pour le commerce, l’approvisionnement en carburant et le transport de marchandises. En suspendant leurs activités, les chauffeurs entendent exercer une pression sur les autorités pour obtenir le rapatriement rapide des corps et des garanties de sécurité accrues. Dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement tendu, cette paralysie pourrait accentuer les difficultés économiques du pays et renforcer les tensions sociales dans les jours à venir.

Le Mali crée une société d’Etat pour gérer ses participations dans les sociétés minières

En conseil des ministres le 6 février 2026, le gouvernement du Mali a acté la création d’une société anonyme dénommée « Société de Patrimoine minier du Mali (SOPAMIM)» dont le capital est détenu à 100% par l’Etat. Ce, à travers des projets de texte adoptés à cet effet.

« Le secteur minier constitue l’un des secteurs stratégiques de notre économie. Il contribue de manière significative aux recettes d’exportation et fiscales, au développement du secteur privé et à l’attractivité des investissements directs étrangers », indique le compte-rendu de la rencontre.

Avant d’en arriver là, Bamako a adopté, en août 2023, une loi portant réforme de son Code minier laquelle a permis une augmentation de la participation de l’Etat au capital des sociétés minières. Le nouveau texte prévoyait la création de cette société en vue de prendre des participations pour son compte, de faire le portage pour les nationaux et de gérer les participations de l’Etat dans les différentes sociétés minières.

Depuis, le Mali, grand producteur d’or, a fait le ménage dans son secteur des mines. Ce qui a, entre autres, fait augmenter les recettes provenant des sociétés minières aurifères de 52,5 % en 2024.

Justice : nouveau rebondissement dans le dossier Paramount au Mali

Le verdict attendu le vendredi 6 février 2026 dans l’affaire dite « Paramount–Embraer » n’a finalement pas été rendu. La Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière a décidé de rabattre le délibéré et d’ordonner un complément d’information, estimant le dossier insuffisamment éclairé pour être jugé en l’état.

Cette décision relance les débats dans un dossier déjà fortement contesté par la défense. Alors que l’opinion publique attendait un dénouement judiciaire, la juridiction a choisi de surseoir à statuer, considérant que plusieurs zones d’ombre persistent et empêchent une appréciation sereine des faits.

Pour mener ce complément d’information, la Cour a désigné un magistrat chargé d’accomplir des actes d’instruction précis. Une démarche rarement anodine à ce stade de la procédure et perçue par de nombreux observateurs comme un revers pour l’accusation. Elle revient, en filigrane, à reconnaître les insuffisances de l’instruction initiale, pourtant validée par la Cour suprême.

Une instruction fragilisée par les critiques de la défense

Depuis l’ouverture du procès, les avocats des prévenus dénoncent la faiblesse des éléments à charge, ciblant notamment le rapport d’audit qui fonde l’essentiel des poursuites. Selon la défense, ce document serait dépourvu de valeur probante et incapable d’établir des responsabilités pénales claires.

La décision de la Chambre criminelle semble accréditer ces critiques, en consacrant la nécessité d’investigations complémentaires avant toute décision sur le fond.

Dans ce cadre, la Cour prévoit l’audition du Contrôleur général des services publics, appelé à s’expliquer sur l’exécution du budget lié à la Loi d’orientation et de programmation militaire, ainsi que sur les contrats d’équipements militaires au cœur de la procédure. Les sociétés Paramount et Embraer devront également produire un état détaillé des éléments relatifs aux contrats incriminés, afin de permettre à la juridiction de disposer d’une vision complète des engagements financiers et contractuels.

La reprise de l’audience est fixée au 23 mars prochain. D’ici là, l’affaire Paramount demeure dans une zone d’attente judiciaire, prolongeant l’incertitude pour les prévenus comme pour l’opinion publique, dans un dossier emblématique mêlant défense nationale, finances publiques et exigence de transparence.

Pour rappel, le procès Paramount au Mali porte sur des soupçons de surfacturation d’équipements militaires. En février 2026, le parquet avait requis de lourdes peines, allant jusqu’à la réclusion à perpétuité contre des accusés absents — anciens ministres et hauts gradés — et dix ans de prison contre les prévenus présents, visant plusieurs figures de l’ère IBK pour corruption et atteinte aux biens publics.

Affaire Moussa Mara : la Cour d’appel confirme la condamnation

Le dossier judiciaire de Moussa Mara connaît son épilogue. La Cour d’appel de Bamako a rendu, ce lundi 9 février 2026, son arrêt dans l’affaire impliquant l’ancien Premier ministre, confirmant le jugement prononcé en première instance.

Moussa Mara est définitivement condamné à deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme et un an avec sursis. Par cette décision, la juridiction d’appel rejette le recours introduit par la défense et valide l’intégralité de la sentence initiale.

Cette confirmation marque un tournant majeur dans une affaire qui a largement mobilisé l’opinion publique et suscité de nombreux débats, tant sur le plan judiciaire que sur celui des libertés publiques au Mali.

Mali : plus d’une trentaine de terroristes neutralisés lors d’opérations militaires à l’ouest de Ségou

Plus d’une trentaine de terroristes ont été neutralisés lors de plusieurs opérations menées par les Forces armées maliennes (FAMa) à l’ouest de Ségou

Plus d’une trentaine de terroristes ont été neutralisés lors de plusieurs opérations menées par les Forces armées maliennes (FAMa) à l’ouest de Ségou, dans le centre du pays, a annoncé, dimanche, l’État-Major général des Armées.

Dans un communiqué rendu public, l’armée indique que, « dans le cadre des missions de surveillance du territoire, un premier groupe armé terroriste a été pris en filature avant de tenter de se dissimuler dans une zone boisée située à l’ouest de Ségou ». La quinzaine d’individus composant ce groupe a été ciblée et neutralisée avec succès.

Selon la même source, « une seconde frappe a permis de neutraliser une dizaine de terroristes supplémentaires, ainsi que leur logistique, alors qu’ils tentaient d’accoster à bord d’une pirogue sur la rive gauche du fleuve Niger, toujours à l’ouest de Ségou ».

Par ailleurs, « un autre groupe d’environ une dizaine de terroristes circulant à moto a été repéré dans la même zone et neutralisé avec succès », précise l’État-Major.

Le Chef d’État-Major général des Armées a assuré que les opérations coordonnées de recherche et de neutralisation des groupes terroristes se poursuivent sur l’ensemble du territoire national.

Depuis 2012, le Mali est confronté à une grave crise sécuritaire marquée par des attaques terroristes récurrentes. Malgré le déploiement de forces étrangères et internationales au cours des dernières années, la situation sécuritaire demeure instable dans plusieurs régions du pays.