Iran : Donald Trump place ses troupes dans le golfe et menace le pays

Le président américain a affirmé jeudi qu’une armada navale américaine naviguait vers le golfe persique. Depuis plusieurs jours, il a plusieurs fois menacé de frapper l’Iran en réponse à la répression du récent mouvement de contestation dans ce pays.

Donald Trump a affirmé hier, jeudi 22 janvier, qu’une « armada » navale américaine était en route pour le golfe Persique, maintenant la pression sur Téhéran, alors que la perspective d’une intervention militaire semblait s’être éloignée.

Le président américain a plusieurs fois menacé de frapper l’Iran en réponse à la répression du récent mouvement de contestation dans ce pays, mais il était toujours revenu sur cette menace la semaine dernière après avoir assuré que Téhéran avait suspendu les exécutions prévues de manifestants.

« Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où », a-t-il déclaré jeudi à des journalistes à bord de l’avion présidentiel Air Force One, qui le ramenait du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.

« Je préférerais que rien ne se passe »

Le chef des Gardiens de la révolution islamique a averti jeudi Washington que ses forces avaient « le doigt sur la gâchette » après plusieurs semaines de manifestations et de répression en Iran. Donald Trump n’a toutefois pas fermé la porte au dialogue.
« L’Iran veut effectivement parler, et nous parlerons », a-t-il déclaré jeudi à Davos. « Je préférerais que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près », a ajouté Donald Trump. Mais le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, a mis de l’huile sur le feu jeudi.
« Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique et notre cher Iran ont le doigt sur la gâchette, plus préparés que jamais, prêts à exécuter les ordres et mesures du guide suprême, un leader qui leur est plus cher que leur propre vie », a prévenu M. Pakpour, en faisant référence à l’ayatollah Ali Khamenei.Mohammad Pakpour avait été nommé en juin dernier par M. Khamenei pour succéder à Hossein Salami, tué lors des frappes aériennes israéliennes.

Ses propositions ont été lues à la télévision d’État à l’occasion du jour de célébration nationale des Gardiens de la Révolution islamique, bras idéologique du guide suprême et force armée extrêmement organisée, accusée par les organisations de droits humains d’avoir orchestré la répression meurtrière du vaste mouvement contestataire en Iran.

Le chef d’État menacé de mort

Un autre haut responsable militaire iranien, le général Ali Abdollahi Aliabadi, à de son côté averti qu’en cas d’attaque américaine, « tous les intérêts, bases et centres d’influence américains » seraient des « cibles légitimes » pour les forces iraniennes.
L’Iran et les Etats-Unis, ennemis jurés depuis la Révolution islamique de 1979, ne cessent d’échanger des menaces.
Donald Trump avait ainsi haussé le ton mardi à l’égard des dirigeants iraniens, menaçant de les « rayer de la surface de la Terre » si « quoi que ce soit » lui arrivait. Plus tôt, le général iranien Abolfazl Shekarchi l’avait menacé de mort si Washington s’en prenait à la personne de l’ayatollah Ali Khamenei.
Tout en brandissant lui aussi la menace d’une riposte, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, dans une tribune mardi dans le Wall Street Journal, avait assuré que l’Iran était toujours « prêt à mener des négociations réelles et sérieuses ». Déclenchée le 28 décembre, la mobilisation en Iran a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique, avant d’être violemment réprimée.
La télévision d’Etat iranienne – citant la Fondation iranienne pour les martyrs et les anciens combattants – a annoncé mercredi que 3.117 personnes avaient été tuées, un premier bilan officiel très inférieur à ceux avancés par des défenseurs des droits humains.
Selon l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège et dont les chiffres sont cités par l’ONU, au moins 3.428 manifestants ont été tués mais le bilan pourrait même dépasser les 20.000 morts.
Une coupure nationale d’internet, qui a permis selon des organisations des droits humains de masquer la répression, dure depuis « deux semaines complètes », a relevé jeudi l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks, précisant que ces derniers jours l’accès a été très sporadique et limité à des sites gouvernementaux.
……..Paris Match

Source : Paris Match

Éducation : Le calendrier officiel des examens de fin d’année 2025-2026 dévoilé

Le Ministère de l’Éducation Nationale a rendu public le calendrier détaillé des examens de fin d’année pour l’année scolaire 2025-2026. Du Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) aux examens de santé et d’agro-pastoral, voici les dates clés à retenir pour les candidats, les parents et les enseignants.

1. CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle)
Le bal des examens s’ouvrira avec les futurs professionnels dès la mi-mai :

 

-Épreuves Anticipées (TP) : du 11 au 15 mai 2026.

-Épreuves Écrites : du 18 au 23 mai 2026.

 

2. DEF (Diplôme d’Études Fondamentales)
Le grand rendez-vous des collégiens se tiendra début juin, après les épreuves physiques :

 

-EPS : du 11 au 23 mai 2026.

 

-Épreuves Écrites : du 1er au 03 juin 2026.

 

3. BT (Brevet de Technicien)
Pour les lycées techniques et professionnels :

 

-Travaux Pratiques (TP) : du 08 au 13 juin 2026.

 

-Épreuves Écrites : du 15 au 19 juin 2026.

 

4. Baccalauréat (BAC)
L’examen charnière pour l’entrée à l’université se déroulera selon les étapes suivantes :

 

-TP BAC Technique & Professionnel : courant juin.

 

-Éducation Islamique : du 09 au 12 juin 2026.

 

-Épreuves Écrites : du 22 au 25 juin 2026.

 

5. IFM (Instituts de Formation des Maîtres)
Les futurs enseignants clôtureront leur cycle entre juin et juillet :

 

-EPS : du 15 au 18 juin 2026.

 

-Épreuves orales et pratiques : du 22 au 25 juin 2026.

 

-Épreuves Écrites : du 29 juin au 03 juillet 2026.

 

6. Santé et Agro-Pastoral
Les filières spécialisées fermeront la marche durant l’été et la rentrée :

 

-BT Santé : Écrits du 20 au 24 juillet ; Pratiques du 27 juillet au 10 août 2026.

 

-BT Agro-Pastoral : Épreuves Écrites du 07 au 11 septembre 2026.

Sécurité : Les FAMa frappent des cibles terroristes dans le secteur de Banamba

La dynamique de reconquête et de sécurisation du territoire national se poursuit avec une précision accrue. Dans un communiqué publié ce mercredi, l’État-Major Général des Armées a annoncé que les vecteurs aériens des Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené une série de frappes chirurgicales le mardi 13 janvier 2026 dans la région de Koulikoro.

Un groupe neutralisé au nord-est de Sébété
L’opération s’est concentrée sur le secteur de Banamba, plus précisément au nord-est du village de Sébété. Grâce à une surveillance constante du territoire, les unités aériennes ont identifié et traité deux cibles stratégiques :

-Interception de colonnes mobiles : Une première frappe a visé un groupe armé terroriste circulant à motos. L’intervention a permis de neutraliser les assaillants et de stopper leur progression dans cette zone.

-Destruction de logistique : Une seconde frappe, exécutée avec succès, a pulvérisé un véhicule de type pick-up que les terroristes avaient tenté de camoufler sous le couvert végétal pour échapper à la reconnaissance aérienne.

L’État-Major Général des Armées a tenu à rassurer l’opinion nationale sur la continuité de ces actions. Les opérations coordonnées de recherche, de traque et de neutralisation des foyers terroristes se poursuivent sans relâche sur l’ensemble du territoire malien.

L’armée réitère son appel à la vigilance et à la collaboration des populations pour consolider les acquis sécuritaires en ce début d’année 2026.

 

T.Sindy/Malijet.com

Coup de tonnerre au Mali : 13 membres du comex claquent la porte, le président de la Fédération renversé après la CAN

D’après des informations de Mali Actu, 13 membres du bureau exécutif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) ont annoncé leur démission, mardi 13 janvier. Ce qui acte la fin du mandat du président Mamoutou Touré.

Séisme dans le football malien. Président de la Fédération (FEMAFOOT) depuis 2019, Mamoutou Touré dit « Bavieux » (68 ans) a été renversé ce mardi 13 janvier après la démission de 13 membres du comité exécutif, révèle Mali Actu . Selon les textes statutaires, le départ d’une majorité absolue de membres provoque en effet la dissolution immédiate du bureau et met fin au mandat du président en exercice.

Mamoutou Touré libéré de prison en avril dernier

Les membres démissionnaires auraient, selon Mali Actu, évoqué de profondes divergences sur la gestion stratégique et le manque de réformes structurelles pour redynamiser les performances des sélections nationales (l’équipe A a été éliminée en quart de finale de la CAN par le Sénégal).

Cette chute intervient alors que les contestations et pressions envers le dirigeant ne cessaient de croître. Elle va contraindre la FEMAFOOT à installer un comité provisoire ou à convoquer une assemblée générale élective en urgence, sous la supervision de la CAF et de la Fifa.

Touré avait été réélu pour un second mandat en 2023, alors qu’il se trouvait en prison dans l’attente de son procès pour détournement de fonds publics. Il était accusé d’avoir détourné à hauteur de 28 millions de dollars lorsqu’il occupait le poste de directeur financier et administratif de l’Assemblée nationale du Mali (2013-2019). Le dirigeant malien, ancien membre du conseil de la Fifa, a toujours nié les faits et avait reçu une lettre de soutien de Gianni Infantino. Il avait finalement été libéré en avril dernier.

LE PRÉSIDENT DU HCIM, SEID CHÉRIF OUSMANE MADANE HAIDARA L’A DÉCLARÉ FACE AU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION : « IL N’EST JAMAIS JUSTE DE CAUSER DU TORT, SURTOUT À DES PERSONNES VULNÉRABLES. CE N’EST PAS FAVORABLE POUR L’IMAGE DU POUVOIR EN PLACE »

Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a rencontré, le lundi 12 janvier 2026, au Palais de Koulouba, les familles fondatrices de Bamako, les représentants des confessions religieuses islamique et chrétienne, ainsi que des organisations de la société civile.

Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la traditionnelle présentation des vœux au Chef de l’État. Au cours de cet événement, le président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), Chérif Ousmane Madane Haïdara a appelé les plus hautes autorités à garantir une justice accessible et équitable, soulignant que l’injustice envers les citoyens constitue une image préjudiciable pour le pouvoir. Avant lui, l’imam Mohamed Macky Bah, membre du même Haut Conseil, avait transmis les bénédictions et prières de son institution, plaidant pour (…)Mahamane TOURE – NOUVEL HORIZONRETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LE NOUVEL HORIZON DU MERCERDI 14 JANVIER 2026

Russie : Medvedev affirme que le Groenland pourrait rejoindre Moscou par référendum

Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a affirmé que le Groenland pourrait décider de rejoindre la Russie par référendum si le président américain Donald Trump ne se dépêchait pas de concrétiser ses ambitions sur ce territoire arctique.

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Medvedev a commenté les déclarations de Washington sur le Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark. Il a estimé que l’acquisition de l’île par les États-Unis pourrait être bénéfique pour le « climat mondial », avant d’ajouter que Donald Trump devait « se hâter ».

« Selon des informations non confirmées, un référendum soudain pourrait avoir lieu dans quelques jours et les 55.000 habitants du Groenland pourraient tous voter en faveur de l’adhésion à la Russie. Alors, tout serait terminé », a écrit Medvedev.

Ces propos interviennent après de nouvelles déclarations du président américain sur ses intentions concernant le Groenland. Donald Trump a affirmé que, faute d’une prise de contrôle par les États-Unis, le territoire pourrait tomber sous l’influence de la Russie ou de la Chine.

« Si nous ne prenons pas le Groenland, la Russie ou la Chine le feront. Tant que je serai président, cela n’arrivera pas », a-t-il déclaré, ajoutant qu’une simple présence militaire n’était « pas suffisante » et qu’il fallait en « posséder » le territoire.

Le président américain a également affirmé que des sous-marins et des bâtiments de guerre russes et chinois opéraient à proximité du Groenland, indiquant qu’il ne le permettrait pas et que les États-Unis obtiendraient « d’une manière ou d’une autre » le contrôle de l’île.

Interrogé sur l’impact de ces ambitions sur la cohésion de l’OTAN, Donald Trump a répondu que les alliés avaient « plus besoin » des États-Unis que l’inverse.

Le Groenland, territoire autonome sous souveraineté danoise, a déjà rejeté par le passé les propositions américaines incluant un transfert de souveraineté.

Mali : Nioro du Sahel sous blocus djihadiste

Le Jnim, groupe terroriste emmené par le prédicateur religieux Iyad Ag Ghaly, a annoncé le 3 septembre dernier l’imposition d’un blocus sur la ville de Nioro du Sahel.

Depuis, les principaux axes routiers menant à cette région du centre sud-ouest du pays sont occupés par des éléments armés pour empêcher la circulation des personnes – surtout les hommes.

Une situation insoutenable selon cet habitant, qui s’exprime sous le couvert de l’anonymat.

« Quitter la ville de Nioro pour aller dans les villages environnants est devenu un casse-tête, parce que les djihadistes bloquent la plupart des routes menant à ces villages. Actuellement, il n y a aucun car qui quitte Nioro pour aller à Bamako ou inversement. Le blocus concerne même les véhicules qui transportent des vivres pour les populations. Depuis vendredi dernier (09.01) aucun car n’est rentré à Nioro pour nous approvisionner en vivres », déplore cet habitant de Nioro.

Nioro du Sahel vit au même moment une crise sans précédent, marquée par la pénurie d’eau, d’électricité et de carburant. A cela s’ajoute, le couvre-feu, toujours en vigueur de 22h00 à 05h00 du matin dans la ville.

 « Les commerçants vivent également une situation très difficile »

Mali | Opération Barkhane
Un contexte économique difficile qui tranche avec le discours officielImage : Philippe de Poulpiquet/LE PARISIEN/PHOTOPQR/MAXPPP/picture alliance

Pour Sékou Niamey Bathily, élu communal, le blocus paralyse les activités économiques dans la ville.

« Les transporteurs ainsi que les chauffeurs de voitures basses appelées « Diema – Diema » sont en arrêt de travail depuis septembre 2025. Ce sont des chefs de famille qui prennent en charge leurs familles et qui font bouger l’économie de la ville. Pareillement, les commerçants vivent également une situation très difficile, étant donné que les hommes ne peuvent pas se déplacer. Ce qui impacte les prix des denrées de première nécessité », a déclaré Bathily.

Sont particulièrement touchés : les légumes et notamment la pomme de terre, dont le kilogramme est passé de 750 à 1000 FCFA.

A cela s’ajoutent les problèmes d’insécurité. La semaine dernière, un habitant a été enlevé par des hommes armés sur l’axe Nioro du Sahel – Diema.

Ce lundi (12.01.), il n’y a pas eu d’école dans la ville, en raison d’une alerte sécuritaire qui a contraint les enseignants à libérer les élèves de la 1ere année à la terminale.

Mali : attaque armée contre des sites industriels, trois employés enlevés à Diamond Cement

AA/Bamako/Amarana Maiga

Une attaque armée de grande ampleur a visé, dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs sites industriels du cercle de Bafoulabé, dans l’ouest du Mali, faisant état d’importants dégâts matériels et de l’enlèvement de trois personnes, selon des sources locales et industrielles.

Les assaillants, estimés à environ 160 hommes lourdement armés et se déplaçant sur une centaine de motos, ont frappé simultanément plusieurs installations situées le long de la Route nationale (RN22), notamment Diamond Cement à Gangonteri, la Carrière et Chaux du Mali (CCIM) à Karaga et l’usine Stones.

Des témoins ont indiqué que les groupes armés avaient été aperçus au petit matin à Selinkegny, avant de se diriger vers leurs différentes cibles. Des engins industriels ainsi qu’un car ont été incendiés, tandis que d’épais nuages de fumée étaient visibles à plusieurs kilomètres à la ronde.

Ibrahima Diawara, PDG de Diamond Cement, a confirmé l’attaque à Anadolu. « En plus de mon usine, une autre société de ciment et une usine indienne ont été attaquées », a-t-il affirmé, sans pouvoir fournir davantage de détails sur le sort des employés enlevés.

Aucune perte en vies humaines ni blessé n’a été officiellement signalée jusqu’à présent.

Cette nouvelle attaque intervient dans un contexte de fortes tensions sécuritaires dans la zone. Dès le début du mois de janvier, des alertes avaient été lancées par les populations de Diallanais et de Saourané, poussant certaines entreprises à évacuer leurs employés et leurs directions vers la ville de Kayes.

Face à la situation, les autorités militaires ont décidé de suspendre la traversée du fleuve dans la zone concernée, invoquant des impératifs de sécurité.

 

Source: aa.com

Diré : au moins 4 morts et plusieurs disparus après le chavirement d’une pinasse

Un drame fluvial s’est produit dans la nuit de jeudi à vendredi dans le cercle de Diré, faisant au moins quatre morts, 24 blessés et plus d’une trentaine de disparus, selon des sources locales concordantes.

L’accident est survenu lorsqu’une pinasse à moteur, fortement chargée de passagers, a chaviré alors qu’elle quittait la foire de Bourem Sidi Amar en direction de Tonka.

Les personnes blessées ont été évacuées vers les structures sanitaires de la zone pour y recevoir des soins. Dès les premières heures suivant le drame, des opérations de recherche et de secours ont été engagées, avec la mobilisation des populations riveraines, des autorités locales et des services compétents.

Les recherches se poursuivent afin de retrouver d’éventuels survivants parmi les passagers portés disparus. À ce stade, les causes exactes de l’accident n’ont pas encore été officiellement établies.

Ce nouveau chavirement relance la question de la sécurité du transport fluvial, particulièrement en période de forte affluence lors des foires et marchés.

Bafoulabé : l’usine Stones de l’entrepreneur Ibrahima Diawara de nouveau attaquée

L’insécurité continue de peser lourdement sur le tissu économique malien. L’usine Stones, appartenant à l’entrepreneur Ibrahima Diawara, a été de nouveau prise pour cible ce dimanche 11 janvier 2026 à Bafoulabé, dans l’ouest du Mali.

L’information a été rendue publique par le chef d’entreprise lui-même sur les réseaux sociaux.
« Notre usine Stones de Bafoulabé est sous le feu des Groupes Armés Terroristes pour la deuxième fois », a-t-il indiqué, sans fournir, à ce stade, de précisions sur un éventuel bilan humain ou matériel.

Cette attaque survient quelques mois seulement après une première incursion armée, enregistrée le 1er juillet 2025 contre la même infrastructure. Elle confirme une tendance préoccupante marquée par la ciblage croissant des unités industrielles, perçues comme des symboles de développement économique local.

Les forces de sécurité sont attendues sur place afin de sécuriser la zone et d’évaluer l’ampleur des dégâts. Ces attaques répétées constituent un frein majeur à l’investissement privé et à la relance industrielle dans les régions exposées à l’insécurité.